Bibliothèque universelle des sciences, belles-lettres, et arts: Sciences et arts, Volume 115

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la Bibliothèque universelle, 1834
 

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Page 276 - ... ans. Nous voyons déjà que, si les tables de mortalité et la durée de la vie moyenne n'étaient calculées que d'après les observations de cette année, elles ne pourraient offrir identiquement les mêmes résultats que pour la première année. La vie moyenne serait plus courte , et cependant il est évident que la société aurait gagné, puisqu'elle aurait conservé un homme utile au lieu d'un enfant. » « On conçoit que, si au lieu d'une seule substitution semblable, il s'en faisait...
Page 446 - VOYAGE EN SUÈDE, contenant des notions étendues sur le commerce , l'industrie, l'agriculture , les mines , les sciences, les arts et la littérature de ce royaume ; les mœurs , les coutumes et les usages de ses habitai...
Page 228 - ... sed nil dulcius est, bene quam munita tenere edita doctrina sapientum templa serena, despicere unde queas alios passimque videre errare atque viam palantis quaerere vitae, certare ingenio, contendere nobilitate, noctes atque dies niti praestante labore ad summas emergere opes rerumque potiri.
Page 339 - C'est un Nantais, si l'on en croit la tradition, qui aurait poussé le dernier cri de Waterloo : La garde meurt et ne se rend pas. Le génie de la Bretagne, c'est un génie d'indomptable résistance et d'opposition intrépide, opiniâtre, aveugle; témoin Moreau, l'adversaire de Bonaparte.
Page 342 - Ils ont beau émigrer tous les ans des montagnes, ils rapportent quelque argent, mais peu d'idées. Et pourtant il ya une force réelle dans les hommes de cette race, une sève amère, acerbe peut-être, mais vivace comme l'herbe du Cantal. L'âge n'y fait rien. Voyez quelle verdeur dans leurs vieillards, les Dulaure, les de Pradt ; et ce Montlosier octogénaire, qui gouverne ses ouvriers et tout ce qui l'entoure, qui plante et qui bâtit, et qui écrirait au besoin...
Page 353 - Corneille, toutes les ibis qu'ils ne sont pas sublimes, deviennent volontiers d'insipides plaideurs, livrés aux subtilités d'une dialectique vaine et stérile. Ni subtil, ni stérile, à coup sûr, n'est le génie de notre bonne et forte Flandre, mais bien positif et réel, bien solidement fondé ; solidis fundatum ossibus intus.
Page 356 - Pour le centre du centre , Paris , l'Ile-de-France , il n'est qu'une manière de les faire connaître , c'est de raconter l'histoire de la monarchie. On les caractériserait mal en citant quelques noms propres; ils ont reçu, ils ont donné l'esprit national ; ils ne sont pas un pays , mais le résumé du pays. La féodalité même de l'Ile-deFrance exprime des rapports généraux. Dire les...
Page 350 - Châlons, puis tourner par la Côte-d'Or au plateau de Dijon, et redescendre vers Auxerre ; bon pays, où les villes mettent des pampres dans leurs armes, où tout le monde s'appelle frère ou cousin, pays de bons vivants et de joyeux noëls.
Page 343 - Ibid. p. \S, le soir dans quelque grande et triste ville, si vous voulez, à Toulouse. A cet accent sonore, vous vous croiriez en Italie ; pour vous détromper, il suffit de regarder ces maisons de bois et de briques ; la parole brusque, l'allure hardie et vive vous rappelleront aussi que vous êtes en France.
Page 12 - Il n'ya , disons-nous, que l'émission d'un plus grand nombre de produits qui agisse sur la population, et l'accroissement des produits suit toujours les progrès de l'industrie. Parcourez la surface de la terre , l'histoire à la main , partout vous verrez les hommes affluer là où la civilisation porte ses pas. Voyez l'Egypte , la Grèce, l'Italie, autrefois si florissantes ! Cependant le sol n'est pas changé , le climat est toujours le même.

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