La Décade philosophique, littéraire et politique, Volume 2

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J.B. Say
 

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Page 55 - Le peuple français, pour être libre, avait les rois à combattre. Pour obtenir une Constitution fondée sur la raison, il avait dix-huit siècles de préjugés à vaincre : la constitution de l'an III et vous, avez triomphé de tous ces obstacles.
Page 56 - Ce sont deux piédestaux sur lesquels les destinées vont placer deux puissantes nations. » J'ai l'honneur de vous remettre le traité signé à CampoFormio , et ratifié par sa majesté l'empereur. » La paix assure la liberté , la prospérité et la gloire de la république. » Lorsque le bonheur du peuple français sera assis sur les meilleures lois organiques , l'Europe entière deviendra libre.
Page 56 - La religion, la féodalité et le royalisme, ont successivement, depuis vingt siècles, gouverné l'Europe ; mais de la paix que vous venez de conclure, date l'ère des gouvernements représentatifs. » Vous êtes parvenus à organiser la Grande Nation dont le vaste territoire n'est circonscrit que parce que la nature en a posé elle-même les limites. » Vous avez fait plus. » Les deux plus belles parties de l'Europe, jadis si célèbres par les arts, les sciences et les grands hommes dont elles...
Page 442 - Les citoyens se rappelleront sans cesse que c'est de la sagesse des choix dans les assemblées primaires et électorales, que dépendent principalement la durée, la conservation et la prospérité de la République.
Page 183 - C'était un piquet de cavalerie qui, entrant dans ma juridiction sans m'en prévenir, l'avait traversée au galop. Il avait fait feu par les trois vastes portiques du palais. La foule s'était alors précipitée dans la cour et sur les escaliers. Je rencontrai sur mon passage des mourants, des...
Page 113 - Les vraies conquêtes, les seules qui ne donnent aucun regret, sont celles que l'on fait sur l'ignorance. L'occupation la plus honorable comme la plus utile pour les nations, c'est de contribuer à l'extension des idées humaines. La vraie puissance de la République française doit consister désormais à ne pas permettre qu'il existe une seule idée nouvelle qu'elle ne lui appartienne.
Page 331 - Une autre considération bien importante, c'est qu'elle paraît au moment où il était à désirer qu'elle parût; c'est-à-dire, lorsque le mécontentement, l'ignorance, la sottise et la mauvaise-foi, s'appuyant des malheurs inséparables d'une grande révolution, essaient de reconstituer les préjugés, et de remettre en question les principes philosophiques.
Page 351 - Après un tems , je ne fis plus qu'un cours pendant l'année, et par la suite un seul en plusieurs années, jusqu'à ce qu'à la fin je n'en fisse plus du tout, étant employé hors de chez moi, par des voyages, des occupations et une multitude d'affaires. Cependant je portais toujours mon petit livre avec moi. Mon projet d'ordre me donna le plus de peine...
Page 32 - Doux avec ses domestiques, libéral avec ses « courtisans, avide avec ses peuples, inquiet avec ses enne« mis, despotique dans sa famille, roi dans sa cour, dur « dans ses conseils, enfant dans celui de conscience, dupe « de tout ce qui joue le prince, les ministres, les femmes et « les dévots, toujours gouvernant et toujours gouverné...
Page 36 - Naufrage étend ses bras hideux, Ni les vœux, ni les cris de ces pâles Victimes Dans leur tombe flottante implorant les abîmes , Ni les trésors de l'Inde en son sein renfermés, Ni les foudres des Rois , dont ses flancs sont armés , Rien n'a pu l'arracher au gouffre qui l'embrasse, Et l'Onde inexorable en absorbe la trace. A peine un vil débris rejeté par les Mers Redira son Naufrage à de lointains Déserts.

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