Recueil des pièces de théâtre,

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Le Texier (M., A. A.)
Chez T. Hookham, 1787
 

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Page 75 - Ma main du sang du mien ne sera point trempée. Remets, te dis-je, cette épée... Adieu ; rentre chez toi. Demain , moins prévenu , Béverlei rougira de m'avoir mal connu.
Page 28 - BÉVERLEI. Tu peux de mon retour lui porter l'assurance. A Stukéli je dois parler, Avant de me rendre auprès d'elle... Mais modère pour moi ton zèle. Qu'ont mes malheurs et toi . Jarvis , à démêler ? Né dans ce que l'orgueil appelle la bassesse . De l'honneur tu suivis la loi ; Et l'honneur rarement conduit a la richesse.
Page 27 - Jarvis, de ma douleur extrême Tu ne peux adoucir l'horreur ; Tu n'assoupiras point le remords dans mon cœur. Abandonne ce misérable; Va trouver ta maîtresse.,. Hélas ! dans son malheur On peut la consoler , elle n'est pas coupable ! JARVIS, Mais...
Page 89 - ... de la table, met de l'eau dans un verre et y mêle la liqueur d'un flacon qu'il tire de sa poche.} Je vais m'endormir dans la tombe.... M'endormir! Si la mort , au lieu d'être un sommeil , Était un éternel et funeste réveil ! Et si d'un Dieu vengeur!... Il faut que je le prie.
Page 50 - Mademoiselle, vos folies m'amusent ordinairement; mais cette lubie ne me plaît pas du tout, je vous en avertis. Vous dépendez de moi, j'ai votre parole, j'ai donné la mienne. Le capitaine vient de deux mille lieues pour vous épouser, et vous serez sa femme. Quant au freluquet qui s'est mis en tête de vous arracher de mes mains, je saurai vous garantir de ses poursuites, et je vous annonce que je ne vous perdrai pas un instant de .v' ue jusqu'à l'arrivée du capitaine.
Page 4 - Ce salon que j'ai vu si richement orné , Ses meubles, ses tableaux, ses glaces, sa dorure, Tout cela rendoit-il mon cœur plus fortuné? Ce sont besoins du luxe, et non de la nature. Mes yeux à cet éclat s'étoient accoutumés ; A voir ces murs tout nus ils se sont faits de même. Un seul objet les tient uniquement charmés, Et rien ne manque ici quand j'y vois ce que j'aime.
Page 91 - Couvre nies yeux , & dans mon cœur Fait naître une fureur barbare : Que dis-je fureur ? c'eft pitié. Pour qui dans le malheur .languit humilié, Mourir eft un inftant , vivre eft un long fupplice. Mon fils , ce feroit là ton fort. , . Ofons-1'y dérober. . . le moment eft propice ; Qu'il paflè , fans douleur, du fommeil à la mort. Ce fer. . . Tuer mon fils ! Le tranfport eft horrible.
Page 4 - Le commerce y fleurit ; l'aifance qu'il répand, un ciel toujours pur, l'air de gaieté qu'on voit fur tous les vifages, tout contribue à en rendre le féjour charmant. Au refte , c'eft ma Patrie, il eft naturel que je m'y plaife , & mon deflein eft de m'y fixer pour toujours.
Page 26 - Un misérable qui se noie S'attache en périssant au plus foible roseau ; Crains que je ne t'entraîne aussi dans mon naufrage. Si tu savois, ô ciel ! à quel excès nouveau M'a porté cette nuit du jeu l'aveugle rage ! Ma femme... ah ! je suis confondu...
Page 20 - J'ai tort, Maman: je venais de cueillir deux roses superbes pour vous; elles étaient encore à terre; la Fleur, sans les voir, a marché dessus, les a écrasées, et je me suis oublié. Mais je lui ai fait du mal, je lui en demande pardon. . Mme DE FIERVAI,. . C'est à lui à te le demander, mon ami.

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