Répertoire du Théâtre français ...: composé des tragédies, comédies et drames des auteurs du premier ordre, Volume 26

Couverture
J. Didot ainé, 1823
 

Avis des internautes - Rédiger un commentaire

Aucun commentaire n'a été trouvé aux emplacements habituels.

Pages sélectionnées

Autres éditions - Tout afficher

Expressions et termes fréquents

Fréquemment cités

Page 192 - Oui , monsieur. Tout le temps de ma vie , J'ai fait profession d'exercer la chimie. Tel que vous me voyez, il n'est guère de maux Où je ne sache mettre un remède à propos ; Pierre , gravelle , toux , vertige, maux de mère ; On m'a même accusé d'avoir un caractère. Il ne s'en est fallu qu'un degré de chaleur Pour être de mon temps le plus heureux souffleur.
Page 290 - Si vous ne mentez pas , Monsieur , je vous croirai. LE CHEVALIER. Je suis né , tu le sais , assez près de Péronne , D'un sang dont la valeur ne le cède à personne. Tu sais qu'ayant perdu père , mère , et...
Page 248 - Selon mes revenus je règle ma dépense : Et je ne vivrois pas content Si, toujours en argent comptant, Je n'en avois au moins deux ans d'avance. Les dames, le jeu, ni le vin, Ne m'arrachent point à moi-même; Et cependant je bois, je joue, et j'aime.
Page 346 - Ébranler les pavés sous six chevaux d'Espagne. Un Suisse à barbe torse, et nombre de valets , Intendants, cuisiniers, rempliront mon palais : Mon buffet ne sera qu'or et que porcelaine ; Le vin y coulera comme l'eau dans la Seine : Table ouverte à dîner; et les jours libertins, Quand je voudrai donner des soupers clandestins, J'aurai, vers le rempart, quelque réduit commode, Où je régalerai les beautés à la mode , Un jour l'une, un jour l'autre ; et je veux, à ton tour, Et devant qu'il...
Page 179 - J'aurois quelque repos. Mais , dans mon triste état , Soir, matin , jour ou nuit , je n'ai ni paix ni trêve : Si cela dure encore, il faudra que je crève. Tant que le jour est long, il gronde entre ses dents : « Fais ceci , fais cela ; va , viens ; monte , descends ; « Fais bien la guerre à l'œil ; ferme porte et fenêtre ; « Avertis, si de loin tu vois quelqu'un paroître.
Page 86 - On est si portroublé qu'on ne sait ce qu'on fait. Mais le roi m'a promis de me le faire rendre : Pour cela tout exprès je viens ici l'attendre, Après quoi je dirons sarviteur à la cour.
Page 80 - C'est tout comme chez nous. Depuis le même temps, Inspiré par le ciel, je quittai ma patrie, Pour fuir loin de ma femme, ou plutôt ma furie. Jamais un tel démon ne sortit des enfers.
Page 305 - Là , l'épée à la main , des archers malfaisants, Conduisant leur capture, insultent les passants; Un fiacre, me couvrant d'un déluge de boue, Contre le mur voisin m'écrase de sa roue; Et, voulant me sauver, des porteurs inhumains De leur maudit bâton me donnent dans les reins. Quel bruit confus! quels cris!
Page 249 - Je n'en avois au moins deux ans d'avance. Les dames, le jeu, ni le vin, Ne m'arrachent point à moi-même; Et cependant je bois, je joue, et j'aime. .Faire tout ce qu'on veut, vivre exempt de chagrin, Ne se rien refuser, voilà tout mon système ; Et de mes jours'ainsi j'attraperai la fin.
Page 248 - Belle maison, liberté tout entière, Bals, concerts, enfin tout ce qui peut satisfaire Le goût, les oreilles, les yeux. Ici le moindre domestique A du talent pour la musique; Chacun d'un soin officieux A ce qui peut plaire s'applique.

Informations bibliographiques