Précis du système hiéroglyphique des anciens Égyptiens,: ou Recherches sur les élémens premiers de cette écriture sacrée, sur leurs diverses combinaisons, et sur les rapports de ce système avec les autres méthodes graphiques égyptiennes;

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Treuttel et Würtz, 1824 - 468 pages
 

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Page 415 - Précis du système hiéroglyphique des- anciens Egyptiens, ou Recherches sur les élémens premiers de cette écriture sacrée, sur leurs diverses combinaisons, et sur les rapports de ce système avec les autres méthodes graphiques égyptiennes ; par M.
Page 300 - Champollion , et dans la partie du deuxième qui parait la plus authentique, se retrouvent dans des tableaux sculptés ou peints , soit sur les murs des temples et des palais , sur les parois des tombeaux , soit dans les manuscrits , sur les enveloppes et cercueils des momies, sur les amulettes, etc., peintures et tableaux sculptés qui ne retracent point des scènes de la vie publique ou privée, ni des cérémonies religieuses , mais qui sont des compositions extraordinaires...
Page 383 - ... exprimer. A 5. Les caractères phonétiques se combinent entre eux pour former des mots comme les lettres de tout autre alphabet, mais se superposent souvent et d'une manière variée , suivant la disposition du texte ,• soit en colonnes perpendiculaires , soit en lignes horizontales. A 6. Les voyelles médiales des mots écrits en hiéroglyphes phonétiques, sont très-souvent supprimées, comme dans les écritures hébraïque , phénicienne et arabe moderne.
Page 313 - ... nous ne savons point d'une manière positive quel est l'objet physique dont le caractère retrace la forme ; et la seconde , que nos dictionnaires coptes n'étant point encore assez complets, peuvent ne point renfermer le mot égyptien exprimant l'objet dont le caractère emprunte la forme. 81. Accrue de ce nouvel ordre de signes, l'écriture hiéroglyphique égyptienne resta toutefois parfaitement homogène, quant à ses formes matérielles; elle n'employa toujours que des signes images...
Page 299 - II faut donc reconnaître que, dans l'écriture sa« crée égyptienne, les caractères tropiques ou symboliques étaient simples, s'employaient presque toujours isolément, et ne se combinaient point habituellement entre eux, comme les caractères simples chinois, pour former des caractères composés signes de nouvelles idées. Cette seule différence dans les deux écritures suffit pour les caractériser d'une manière spéciale, et pour les faire considérer comme deux systèmes essentiellement...
Page 279 - Il est indubitable qu'un des premiers moyens qui se présentèrent à l'esprit de l'homme, soit pour perpétuer le souvenir d'un objet, soit pour communiquer certaines idées à ses semblables, fut de tracer, sur une matière quelconque , une grossière image des objets dont il voulait conserver la mémoire, ou sur lesquels, quoique absens, il voulait fixer l'attention d'autres individus de son espèce. Mais cette méthode si simple ne saurait...
Page 361 - On peut dire que les images des dieux exposées dans les sanctuaires des temples, et ces personnages humains à tête d'animal, ou ces animaux avec des membres humains , ne sont que des lettres de cette écriture cachée des anaglyphes , si l'on peut tout-à-fait donner le nom d'écriture à des tableaux qui n'expriment que des ensembles d'idées sans une liaison bien suivie.
Page 312 - On put donc trouver également facile , convenable et même naturel, d'exprimer tel ou tel son par l'image d'un objet physique auquel le son à peindre se rapportait plutôt qu'à tout autre dans la langue parlée ; et le but se trouva atteint lorsque...
Page 266 - L'éclat des couleurs variées ajouté aux signes hiéroglyphiques, et la nature matérielle de ces signes, prouvent que l'art de l'écriture fut , en Egypte , essentiellement lié à l'art de peindre; ou plutôt ce n'était qu'un seul et même art, arrivant au même but par les mêmes moyens, l'imitation des objets, avec cette seule différence que la peinture procédait toujours au propre , tandis que l'écriture fut souvent forcée de recourir à des formes tropiques pour exprimer un certain ordre...
Page 384 - L'emploi de tel caractère phonétique plutôt que celui de tel autre, son homophone, était souvent n'Jr sur des considérations tirées de la forme matérielle du signe employé, et de la nature de l'idée exprimée par le mot qu'il s'agissait d'écrire en caractères phonétiques. A 9.

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