Chefs-d'oeuvre dramatiques de Voltaire ...: Mérope. La mort de césar. Sémiramis. Nanine; ou, Le préjugé vaincu

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Imprimerie d'A. Égron, 1816
 

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Page 33 - Un soldat tel que moi peut justement prétendre A gouverner l'État, quand il l'a su défendre. Le premier qui fut roi fut un soldat heureux : Qui sert bien son pays n'a pas besoin d'aïeux.
Page 258 - ... est capable A vos déloyautés n'ont rien de comparable; Que le sort, les démons, et le Ciel en courroux N'ont jamais rien produit de si méchant que vous.
Page 98 - Et, dans les factions comme dans les combats, Du triomphe à la chute il n'est souvent qu'un pas. J'ai servi, commandé, vaincu, quarante années Du monde entre mes mains j'ai vu les destinées ; Et j'ai toujours connu qu'en chaque événement Le destin des Etats dépendait d'un moment.
Page 157 - Hippolyte aime, et je n'en puis douter. Ce farouche Ennemi qu'on ne pouvait dompter, Qu'offensait le respect, qu'importunait la plainte, Ce Tigre, que jamais je n'abordai sans crainte, Soumis, apprivoisé, reconnaît un Vainqueur. Aricie a trouvé le chemin de son cœur.
Page 89 - ... L'autel étincelait des flambeaux d'hyménée ; Polyphonie, l'œil fixe, et d'un front inhumain, Présentait à Mérope une odieuse main ; Le prêtre prononçait les paroles sacrées ; Et la reine, au milieu des femmes éplorées, S'avançant tristement, tremblante entre mes bras, Au lieu de l'hyménée invoquait le trépas ; Le peuple observait tout dans un profond silence. Dans l'enceinte sacrée en ce moment s'avance Un jeune homme, un héros, semblable aux immortels...
Page 257 - Il est des nœuds secrets, il est des sympathies, Dont par le doux rapport les âmes assorties S'attachent l'une à l'autre, et se laissent piquer Par ces je ne sais quoi qu'on ne peut expliquer.
Page 42 - C'est là ce meurtrier ! Se peut-il qu'un mortel Sous des dehors si doux ait un cœur si cruel?
Page 258 - Ah ! ne souhaitez pas le destin de Pyrrhus ; Je vous haïrais trop. — Vous m'en aimeriez plus. Ah ! que vous me verriez d'un regard bien contraire ! Vous me voulez aimer, et je ne puis vous plaire.
Page 71 - Tu vends mon sang à l'hymen de la reine; Ma vie est peu de chose, et je mourrai sans peine : Mais je suis malheureux, innocent, étranger; Si le ciel t'a fait roi, c'est pour me protéger. J'ai tué justement un injuste adversaire. Mérope veut ma mort; je l'exruse, ejle est mère ; Je bénirai ses coups prêts à tomber sur moi : Et je n'accuse ici qu'un tyran tel que toi. POLYPHONTE. Malheureux! oses-tu, dans ta rage insolente...
Page 89 - Egisthe se retourne, enflammé de furie '! A côté de son maître il le jette sans vie. Le tyran se relève il blesse le héros ; De leur sang confondu j'ai vu couler les flots. Déjà la garde accourt avec des cris- de rage. Sa mère... Ah! que l'amour inspire de courage! Quel transport animait ses efforts et ses pas! Sa mère... Elle s'élance au milieu des soldats. C'est mon fils, arrêtez, cessez...

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