L'inquisition françoise: ou, L'histoire de la Bastille, Volume 3

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Page 29 - Crailot, c'eft , difoit-il , que ce plaifànt perfonnage étoit un franc magot , animal qui étant entre la nature de l'homme & celle des bêtes, ne remue pas les oreilles autant que les brutes , mais les remue plus que les hommes. A propos de magots ou de...
Page 108 - Vois l'amertume de notre âme ; Connois nos maux, viens les guérir. Viens nous tirer, Seigneur, d'un affreux précipice, Et jette ton regard propice Sur des pécheurs prêts à périr. Nos pauvres tribus fugitives, Tes autels par tout renversez, Tous tes flambeaux éteints, tes troupeaux dispersez Tant de milliers d'âmes captives, Des consciences dans l'effroy, Des sentiments forcés, des cœurs dans les allarmes...
Page 411 - Peres ont appréhendées plus que le feu même. Nous ne fentons plus la fervitude qu'ils ont déteftée , moins pour leur propre intérêt que pour celui de leurs maîtres , & le Cardinal de Richelieu a fait des crimes de ce qui faifoit autrefois des vertus. Les Mirons, les Harlais , les Marillacs, les Pibracs , & les Payes , ces martyrs de l'Etat, qui ont plus...
Page 255 - ... je n'ai pas encore fait de mal aujourd'hui. Faut-il me supplier en vous grattant la tète ? lui répondit l'arrogant Pédant, & lui donnant des verges rudement sur les doigts : allons encore une fois chausses bas ; vous n'amendez pas votre marché, en vous faisant tirer l'oreille. Je cru d'abord que ce n'étoit qu'un jeu ; ce qui ne m'émut pas beaucoup. Mais quand je vis le pauvre imbecille, (sic) redoublant ses pleurs, détacher sa culotte, &, troussant sa chemise sanglante, découvrit des...
Page 100 - Jamais un tems fi court ne fit un fort fi beau ; Jamais fortune auffi ne fut fi tôt détruite. Ah ! que la diftance ejl petite Du faîte des Grandeurs à .r horreur du Tombeau.
Page 104 - Pontchartrain : C'est un pont de planches pourries. Un char traîné par les furies Dont le diable emporte le train.
Page 111 - Ton courroux veut-il nous éteindre, Nous nous retirons dans ton sein. De nous exterminer formes-tu le dessein, Nous formons celui de te craindre. Malgré nos maux, malgré la mort, Nous bénirons les traits que ta main nous appreslo ; Ce sont les coups de la tcmpeste; Mais ils nous ramènent au port! '^. APPENDICE CALVIN FUT-IL BARBISTE? LETTRE A M. JULES QUICHERAT Auteur de l'Histoire de Sainte-Barbe'.
Page 255 - Ce bon-homme tout tremblant se jetta a genoux devant l'impitoïable Satyre, & son bonnet à ses genoux, en te grattant la tète des deux mains, il lui dit en pleurant : pourquoi me voulez vous foueter ? je n'ai pas encore fait de mal aujourd'hui. Faut-il me supplier en vous grattant la tète ? lui répondit l'arrogant Pédant, & lui donnant des verges rudement sur les doigts : allons encore une fois chausses bas ; vous n'amendez pas votre marché, en vous faisant tirer l'oreille. Je cru...
Page 256 - ... un Vieillard plus que septuagénaire, sans le moindre sujet : vous ne le maltraiterez pas en ma présence. Retirez vous, continua la Bête philosophique, en me regardant de travers comme un taureau qui veut jouer de la corne, si vous ne voulez pas que je vous traitte (sic) comme ce fou. Mr.
Page 412 - Paies, ces Martyrs de l'Etat , qui ont plus diffipé de factions par leurs bonnes & faines maximes , que...

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