L'Austrasie: revue du Nord-Est de la France, Volume 5

Couverture
 

Avis des internautes - Rédiger un commentaire

Avis d'utilisateur - Signaler comme contenu inapproprié

Page 325 Notice de Victor SIMON Sur Chatel Saint-Blaise et l'aqueduc romain près de METZ

Autres éditions - Tout afficher

Expressions et termes fréquents

Fréquemment cités

Page 24 - Chez nos dévots aïeux le théâtre abhorré Fut longtemps dans la France un plaisir ignoré. De pèlerins , dit-on , une troupe grossière * En public à Paris y monta la première; Et , sottement zélée en sa simplicité , Joua les Saints , la Vierge, et Dieu , par piété.
Page 25 - Au fond, la matière était admirable. Concevez un théâtre qui serait, dans la foi des peuples, le supplément du culte même; concevez la religion mise en scène , avec la sublimité de ses dogmes , devant des spectateurs convaincus ; puis un poète d'une forte imagination, pouvant user librement de toutes ces grandes choses , non pas réduit à nous dérober quelques pleurs sur de feintes aventures, mais frappant nos âmes avec l'autorité d'un apôtre et la magie passionnée d'un artiste, s'adressant...
Page 25 - Magna sonaturum ; faites-lui réciter, décrire , dialoguer ce drame sublime et tout fait de la Passion ; qu'il vous montre la persécution et les douleurs du Fils de Dieu , la trahison du faux disciple , les hésitations de Pilate ; ce juge qui se lave les mains du crime qu'il laisse commettre ; ces prêtres et ce peuple égaré qui se saisissent du crime qu'on leur abandonne , et l'achèvent ; toutes les tristesses de la Passion , le reniement de saint Pierre , les douleurs de la mère au pied...
Page 25 - ... culte même; concevez la religion mise en scène , avec la sublimité de ses dogmes , devant des spectateurs convaincus ; puis un poète d'une forte imagination, pouvant user librement de toutes ces grandes choses , non pas réduit à nous dérober quelques pleurs sur de feintes aventures, mais frappant nos âmes avec l'autorité d'un apôtre et la magie passionnée d'un artiste, s'adressant à ce que nous croyons , à ce que nous sentons , et nous faisant verser de vraies larmes sur des sujets...
Page 240 - ... on ne vit que sortilèges donnés aux hommes, aux femmes et aux bêtes pour les faire périr, ou pour leur causer des incommodités incurables; qu'opérations magiques pour gâter les fruits de la terre , exciter des tempêtes , produire des animaux dangereux et des insectes qui désolaient les campagnes; corrompre l'air et les eaux, exciter et nourrir dans les hommes des passions honteuses et criminelles, etc.
Page 386 - Bourguignons , que touts virerent doz. Le comte Rodolf, bien que il eut prins demeure en la ville de Berne, allait et venait , se trouvant cy et là où besoing estoit , et ne faillit d'apparoir, incontinent après la novelle que la Tour...
Page 330 - ... orgueilleux et brusques, et de vrais sauvages, tout habillés de fourrures, aussi rudes de manières que d'aspect. Le festin nuptial fut splendide et animé par la joie ; les tables étaient couvertes de plats d'or et d'argent ciselés, fruit des pillages de la conquête ; le vin et la...
Page 26 - ... dialoguer ce drame sublime et tout fait de la Passion ; qu'il vous montre la persécution et les douleurs du Fils de Dieu, la trahison du faux disciple, les hésitations de Pilate ; ce juge qui se lave les mains du crime qu'il laisse commettre; ces prêtres et ce peuple égaré qui se saisissent du crime qu'on leur abandonne , et l'achèvent ; toutes les tristesses de la Passion, le reniement de saint Pierre, les douleurs de la mère au pied de la croix : pouvait-il exister jamais tragédie plus...
Page 159 - Plaise au Ciel que je fasse de ce crime une digne pénitence, et que la longueur de mes expiations puisse balancer en quelque sorte les douleurs de votre supplice ! Ce que vous avez souffert un moment dans votre...
Page 255 - Ah! voyons, (dit Condorcet avec son air et son rire sournois et niais), un philosophe n'est pas fâché de rencontrer un prophète:— vous, M. de Condorcet, vous expirerez étendu sur le pavé d'un cachot, vous mourrez du poison que vous aurez pris, pour vous dérober au bourreau, du poison que le bonheur de ce temps-là vous forcera de porter toujours sur vous.

Informations bibliographiques