Anthology of modern French poetry, ed. by C. Cassal and T. Karcher. Junior (senior) course

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Page 76 - N'est qu'un jouet de la puissance; Que sous tes pieds il se balance Comme une lampe de vermeil. On dit que c'est toi qui fais naître Les petits oiseaux dans les champs, Et qui donne aux petits enfants Une âme aussi pour te connaître!
Page 19 - DE ta tige détachée, Pauvre feuille desséchée, Où vas-tu? Je n'en sais rien. L'orage a brisé le chêne Qui seul était mon soutien.
Page 118 - Le monarque, à ce mot, revient de son caprice. Charmé que sous son règne on crût à la justice, II rit, et se tournant vers quelques courtisans : " Ma foi, messieurs, je crois qu'il faut changer nos plans. Voisin, garde ton bien ; j'aime fort ta réplique.
Page 139 - Ambitions réalisées, Ne sont jamais sur nous posées Que comme l'oiseau sur nos toits ! Non, si puissant qu'on soit, non, qu'on rie ou qu'on pleure, Nul ne te fait parler, nul ne peut avant l'heure Ouvrir ta froide main, O fantôme muet, ô notre ombre, ô notre hôte, Spectre toujours masqué qui nous suit côte à côte, Et qu'on nomme demain ! Oh ! demain, c'est la grande chose ! De quoi demain sera-t-il fait ? L'homme aujourd'hui sème la cause.
Page 139 - Non, l'avenir n'est à personne! Sire, l'avenir est à Dieu ! A chaque fois que l'heure sonne, Tout ici-bas nous dit adieu. L'avenir! l'avenir! mystère! Toutes les choses de la terre, Gloire, fortune militaire, Couronne éclatante des rois, Victoire aux ailes embrasées, Ambitions réalisées, Ne sont jamais sur nous posées Que comme l'oiseau sur nos toits...
Page 87 - S'aimer d'une amitié sans bornes ; De soi seul emplir sa maison ; En sortir, suivant la saison, Pour faire à son prochain les cornes; Signaler ses pas destructeurs Par les traces les plus impures ; Outrager les plus tendres fleurs Par ses baisers ou ses morsures...
Page 100 - Jamais vos jeunes pas n'ont touché notre fange, Tête sacrée! enfant aux cheveux blonds! bel ange A l'auréole d'or ! Vous êtes parmi nous la colombe de l'arche. Vos pieds tendres et purs n'ont point l'âge où l'on marche, Vos ailes sont d'azur. Sans le comprendre encor vous regardez le monde. Double virginité! corps où rien n'est immonde, Ame où rien n'est impur!
Page 77 - Donne au malade la' santé, Au mendiant le pain qu'il pleure, A l'orphelin une demeure, Au prisonnier la liberté. Donne une famille nombreuse Au père qui craint le Seigneur; Donne à moi sagesse et bonheur, Pour que ma mère soit heureuse...
Page 46 - Finir dès son aurore; Mais pour moi ce doux souvenir Est du bonheur encore : En fermant les yeux je revois L'enclos plein de lumière, La haie en fleur, le petit bois, La ferme et la fermière...
Page 133 - Depuis trois ans je vous conjure De m'apporter un souvenir Du vallon où ma vie obscure Se berçait d'un doux avenir. Au détour d'une eau qui chemine A flots purs, sous de frais lilas...

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