Histoire de Philippe-Auguste, Volume 1

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Page 151 - Il se mit à une des fenêtres de la salle, a laquelle il s'appuyait aucune fois , pour regarder la Seine couler et pour avoir récréation de l'air. Si advint en ce point que charrette qui charriait, vint à mouvoir si bien la boue et l'ordure dont la rue était pleine, qu'une pueur en issi si grande, qu'elle monta vers la fenêtre où le roi était.
Page 151 - Seine couler si advint que charrette vint à « mouvoir si bien la boue et l'ordure que le «roi sentit .cette pueur si corrompue, et s'entourna « de cette fenêtre en grande abomination de cœur. « Lors fit mander li prévôt et...
Page 33 - Ah ! faux clergé , traître , menteur, parjure, débauché , tu commets chaque jour tant de désordres publics, que le monde en est dans le trouble et la confusion ; saint Pierre n'eut jamais rentes , ni châteaux , ni domaines ; jamais il ne prononça excommunication ou interdit.
Page 112 - Sens, vivait jadis un ménétrier, le meilleur humain de la terre, et qui, pour un lrésor, n'eût pas voulu avoir querelle avec un enfant , mais homme sans conduite , et dérangé s'il en fut jamais. Il passait sa vie au jeu ou à la taverne , à moins qu'il ne fût dans des lieux encore pires. Gagnaitil quelque argent, vite il le portait là.
Page 182 - Au contraire^ dès le premier effort, sa lance remporte un succès, et enveloppe dans une même chute et le comte et son cheval; puis, dans sa fureur, il frappe l'autre chevalier du revers de sa lance, et le précipite par terre à la renverse. Brisant les liens qui le retenaient, le cheval, rendu à la liberté, s'enfuit à travers champs, pour devenir la proie d'un ennemi quelconque. Il se fait un grand fracas, dont le retentissement se prolonge dans la colline voisine, lorsque tombent à la fois...
Page 177 - On lui accorda une trève de trois jours, afin que les deux parties pussent négocier ce traité. Non loin des murs de Gisors, sur un point où la route se divise en plusieurs branches, était un ormeau d'une grandeur extraordinaire, très-agréable à la vue, et plus agréable encore par l'usage qu'on en pouvait faire. L'art ayant aidé à la nature, ses branches se recourbaient vers la terre et l'ombrageaient de leur feuillage abondant. Le tronc de cet arbre...
Page 184 - rière; réjouissez-vous, guerriers; Barres est enfin en « nos mains; nulle petite barrière ne peut désormais « nous enlever Barres. » Tandis qu'il se vantait ainsi , Hugues ' le frappe sous l'oreille gauche de sa lance, qu'il brandit d'un bras vigoureux, Le comte se tourne sur la droite, la lance se brise sans porter de coup et sans faire tomber ni blesser celui qu'elle attaque. Hugues s'écrie alors : « Si tu as cru pouvoir triompher de l'invinci« blé seigneur des, Barres, voici, quoiqu'un...
Page 372 - Sire, nous sommes venus à toi de la part des « hauts barons de France qui ont pris le signe de la croix pour « venger la honte de Jésus-Christ et reconquérir Jérusalem, si Dieu
Page 62 - Dieu la paix par le peuple chrétien; d'empêcher les personnes de tout rang de commettre des rapines et des iniquités de quelque nature qu'elles soient ; de faire observer la justice et la miséricorde dans les jugements afin que Dieu, qui est la source de la clémence et de la miséricorde, daigne la répandre sur moi et sur vous aussi; de m'appliquer sincèrement et selon mon pouvoir à expulser 106 de toutes les terres soumises à ma domination les hérétiques nommément condamnés par l'Église....
Page 434 - ... après s'être rassasiés de la boisson de Bacchus, et déjà à demi-morts, sont massacrés et succombent sous le glaive, semblables à des moutons. Un grand nombre d'hommes tombent d'une mort inattendue, la vie s'échappe de leurs corps avant même que leurs corps aient senti le coup qui les frappe, tant ils sont accablés sous le poids excessif du vin et du sommeil! Tout aussitôt une clameur terrible s'élève dans les tentes. A peine ceux qu'elles enferment sont -ils éveillés, la mort...

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