Serventois et sottes chansons couronnés a Valenciennes: tirés des manuscrits de la bibliotéque du roiJ.-Albert Mercklein, 1834 - 140 pages |
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Serventois et sottes chansons couronnés a Valenciennes: tirés des manuscrits ... Gabriel Antoine Joseph Hécart Affichage du livre entier - 1834 |
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Expressions et termes fréquents
Ainz Alon amans amer anemis Anuit par nuit Aprés Awan BAILLEHAUS biau boine amours C'or ch'est chansons chascuns chière chiex chius chou confrères cors Cour ou Puy COURONNEZ A VALENCHIENNES cours d'amour cuer cuers dame deservi Dieu diex douche Enguerrand de Marigny Espir estre eune fabliaux Faitich fét filz fist fust grant granz haper hounour Ichy iert iestre j'ai j'té Jean de Condét Jehan joie k'ai K'ele K'il Larguèche loiaus Lorin pense Main hay MARIE MADELAINGNE Méon merchi met'nan métathèse miex moult NICAZE ossy poésie poin porroit puet puist Puys d'amour qu'al quatre princes ravoir rien Roquefort Roquefort a lu Rouchi actuel Ruage Saint sanz sens SERVENTOIS COURONNEZ seur siert signifie SOTE CANCHON COURONNÉE Tangonner tems tenrai TONNETTE toudi touz usage en Rouchi usité Valenciennes veille verbe veult Vierge Vierge Marie vlà voult Wette XIIe siècle
Fréquemment cités
Page 7 - L'association connue sous le nom de Notre-Dame du Puy (1) n'était d'abord qu'une simple confrérie qui avait pour but d'honorer la Vierge (2). L'un et l'autre sexe y étaient admis comme dans les confréries actuelles ; quelque temps après son établissement , les confrères résolurent de proposer des concours de poésie dont les vainqueurs obtiendraient des prix » « Cette compagnie , selon Simon Leboucq , renouvela ses règlements en 1426 , deux siècles après sa création qui est de 1229....
Page 88 - Au départir li dyable dist Vergilius Quand il reprist l'arme qu'il ot mis jus, Et le me mist de roumant en latin Si qu'il est chi escrit en parchemin. Accipite li englais...
Page 87 - L'arme de li qu'emportoit un maufFez. Mais tant me fist li dyables de bontez, L'arme mit jus tant qu'elle ot trois oés pris, Et par ces oés iert li mous retenus, Che truis tirant en un kanebustin Où je le mis en escrit hier matin. S'est bien...
Page 14 - Les quatre princes étaient choisis parmi les membres de l'association ; ils devaient procurer à leurs frais trou menestriers et deux trompettes. » Immédiatement avant la révolution, la fête se bornait à une procession toujours suivie d'un repas. La veille et le jour de la fête, plusieurs confrères allaient , accompagnés de la musique , prendre les religieux carmes ou autres à leur choix , pour venir chanter les vêpres , et le lendemain dimanche la grand'messe. Cette cérémonie religieuse...
Page 48 - Joians serai, foy que je doi saint Pierre, S'ensi me puis à ma Dame acorder; Car je sai bien que n'est pas coustumiere , D'autrui ami adikier ne haper.
Page 101 - Amours veilliez moi de tant conforter, Ke j'aie lieu de ma Dame esgarder, Car je sai bien se je voi son dous vis (6) , Miex m'en sera tant com je serai vis (7). Page 224- "Le poète on un chevalier sort pour aller se promener».
Page 11 - ... au curé et au chapelain de l'hôtellerie (hospice de vieillards des deux sexes), à condition qu'ils assisteraient à la grand'messe , aux vêpres et à la procession ; les pauvres du dortoir recevaient aussi quelques lots de vin ; on payait au portier dix sous tous les ans. » Les quatre princes étaient choisis parmi les membres de l'association ; ils devaient procurer à leurs frais trou menestriers et deux trompettes.
Page 16 - dit-il, « a écrit en vers de dix syllabes le roman de Guillaume d'Orange surnommé « au court nez, qui contient l'histoire travestie de saint Guillaume de Gellone « ou d'Aquitaine,
Page 11 - ... lots de vin pour eulx récréer. » dit le règlement. Les confrères et les consœurs , quoique ces dernières n'assistassent pas au chapitre , devaient leur donner chacun six deniers tournois par mois. Le jour de la fête , les quatre princes leur envoyaient chacun une honnête écuelle de viande; ils devaient encore donner à diner au curé et au chapelain de l'hôtellerie (hospice de vieillards des deux sexes), à condition qu'ils assisteraient à la grand'messe , aux vêpres et à la procession...
Page 5 - Aux xm.e et xiv.e siècles, la poésie française était tellement en honneur à Valenciennes, que des prix furent établis en faveur de ceux qui produiraient les meilleures pièces ; et , comme le caractère des habitants était naturellement gai , ces concours se bornaient à des chansons dans lesquelles l'amour et la dévotion se trouvaient souvent réunis
