Histoire des Mongols, depuis Tchinguiz-Khan jusqu'à Timour Bey ou Tamerlan, Volume 1

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Page lxii - Cet ouvrage est divisé en deux parties : la première traite de la science du gouvernement; la seconde contient l'histoire abrégée des Khaliphes Abbassides et Fathimites.
Page 400 - C'est, répondit-il, d'aller à la « chasse, un jour de printemps, monté sur « un beau cheval, tenant sur le poing un « épervier ou un faucon , et de le voir abattre
Page 285 - Nischabour était le chef-lieu; ils amenaient devant cette ville trois mille balistes , trois cents catapultes , sept cents machines à lancer des pots de naphte , quatre mille échelles et deux mille cinq cents charges de pierres, quoique les montagnes voisines en eussent pu fournir abondamment.
Page 382 - Ses soldats, enrichis des dépouilles de l'Asie, regardaient comme un être surnaturel celui qui les avait élevés au dessus des autres nations, et qui traitait avec mépris les souverains de la terre. Parmi les peuples tatares, aucun n'était avant lui plus misérable que les Mongols ; ils erraient avec leurs troupeaux sous le ciel le plus âpre, et dans les régions les plus élevées de la Tartarie ; on cite comme une marque de leur pauvreté que leurs princes seuls avaient des etrirrs de fer.
Page 375 - Tpuloui plusieurs avis, qu'il termina en disant : « Mes enfants, je touche au terme de ma carrière. Je vous ai conquis, avec l'aide de Dieu, un empire si vaste, que de son centre à ses extrémités il ya une année de chemin. Si vous voulez le conserver, restez unis et agissez de concert.
Page 49 - vers le nord-est, chassant un jour dans certaines « montagnes de son pays , couvertes alors de neige, « s'égara. » Après avoir raconté la conversion miraculeuse du prince tartare , le métropolitain de Marou poursuit ainsi : « Le roi des Kéraïtes vient de me faire « inviter à me rendre auprès de sa personne, ou à lui « envoyer un prêtre qui puisse lui donner le baptême. « Il m'a interrogé sur le jeûne, disant: — Nous n'a...
Page 284 - ... leur part du sang des Merviens ; leur chef ordonna que ces malheureux vinssent lui apporter du blé hors de la ville, chacun dans le pan de sa tunique. Ils obéirent et ils furent tués. Le même corps, poursuivant sa route, passa au fil de l'épée tous les habitants fugitifs qu'il rencontra, et fut suivi d'une autre division, qui fit également main basse sur tout ce qui se présenta à sa vue : D'Ohsson, Histoire des Mongols, I, 279-288'.
Page 56 - Il était borné, au nord, par ce dernier pays, à l'est, par le territoire des Kéraïtes, au sud, par l'Ouïgourie, et à l'ouest par le pays des Cancalis.
Page 428 - Cette ombre revint chaque nuit pendant sept ans six mois et vingtdeux jours , et chaque nuit ils allaient converser ensemble, et toujours dans le même lieu. La dernière fois qu'ils s'y virent , en prenant congé de Boucou-Khan la jeune fille lui dit : « Le monde entier, de l'orient à l'occident, sera sous ton empire ; prépare-toi à accomplir ta destinée, et gouverne bien tes peuples. » Boucou-Khan, obéissant à la voix de la jeune fille, rassembla ses armées, el marcha à la conquête du...
Page xxxv - Perse , des fragmens historiques d'une authenticité reconnue , écrits » en langue et en caractères mongols ; mais peu de personnes avoient » la faculté de les lire. Pour mettre ces matériaux à la portée du public , » le sultan Mahmoud Gazan-khan voulut qu'ils fussent rédigés en un » corps d'histoire , et il confia ce travail, en 702 , au plus humble de

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