Abrégé de l'Histoire générale des Voyages continué par Comeiras, Volume 13

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Fréquemment cités

Page 97 - Mais la plus rigoureufe partie de cette abflinence eft la privation des liqueurs fortes. Ils n'ont le droit de fe faire appeller à la vifite des Malades , qu'après avoir achevé ce long cours d'épreuves & de pénitences. L'évocation des...
Page 269 - Il s'en trouve de diriéIrentes couleurs , & des fix feuilles qui la compofent , il y en a toujours deux panachées. La racine de l'oignon de cetre fleur , donne une Naturelle, farine très -blanche , dont on fait des pâtes de tonfiture.
Page 213 - Sa hauteur eft de fept ou huit pouces, & fa tige conlifte en divers petits troncs, qui fe font jour au travers du fable ou des pierres. Ces petits rameaux , qui ne peuvent être mieux comparés qu'aux racines des autres plantes , n'ont que deux ou trois lignes d'épaifleur: ils...
Page 163 - ... s'enfonçant beaucoup plus dans la chair , 'elle donnerait encore plus d'embarras à l'en tirer. On met , dans le trou de la perle , un peu de cendre chaude de tabac mâché. Pendant les grandes chaleurs , il faut fe garder , avec un foin extrême , de fe mouiller le pied malade.
Page 361 - ... qui contiennent les liqueurs. Elles en ouvrent un , dont elles tirent à plein bord , dans une courge que les hommes prennent l'un après l'autre , en danfant , & qu'ils vident d'un feu!
Page 357 - Portugais qu'ils ont commencé h se ceindre uniquement le milieu du corps, et, dans leurs fêtes , à porter, de la ceinture en bas, une toile bleue ou rayée, à laquelle ils suspendent de petits os, ou des sonnettes, lorsqu'ils peuvent s'en procurer par des échanges.
Page 354 - Brafiliens : ils ne connaiffent aucune forte de divinité , ils n'adorent rien; & leur Langue, n'a pas même de mot qui exprime le nom de Dieu. Dans leurs Fables, on ne trouve rien qui ait le moindre rapport à leur origine, ou à la création du monde. Ils ont feulement quelques Hiftoires confufes d'un grand déluge d'eau , qui fit périr tout le gentehumain, à la réferve d'un frere & d'une fceur, qui recommencerent à peupler le monde.
Page 92 - Se font précédas d'exercices qui paroîtronc incroyables. Premièrement , raconte Biet , celui qui afpire à cette grande diftinction , déclare fes vues en revenant dans fa Café avec une rondache fur la tète , baifTant les yeux , & gardant un profond filence.
Page 369 - ... vivre , ils donnent des femmes aux hommes , mais qu'ils ne donnent point d'hommes aux femmes. Le maître d'un prifonnier ne fait pas difficulté , dit-on , de lui abandonner fa fille ou fa fœur.
Page 22 - Cavaliers de la felle , & que pour y refpirer à l'aife , il faut chercher un abri. La feule vue des précipices ferait tourner la tète aux plus intrépides...

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