La vie et les œuvres de Honoré d'Urfé

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Plon-Nourrit et cie, 1910 - 394 pages
 

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Page 3 - Gaules, car étant divisé en plaines et en montagnes, les unes et les autres sont si fertiles, et situées en un air si tempéré, que la terre y est capable de tout ce que peut désirer le laboureur. Au...
Page 3 - ... en un air si tempéré, que la terre y est capable de tout ce que peut désirer le laboureur. Au cœur du pays est le plus beau de la plaine, ceinte, comme d'une forte muraille...
Page 309 - Chloris eut quelque tort de parler si crûment; Non que monsieur d'Urfé n'ait fait une œuvre exquise : Etant petit garçon je lisois son roman , Et je le lis encore ayant la barbe grise.
Page 3 - Forests, qui, en sa petitesse, contient ce qui est de plus rare au reste des Gaules ; car, étant divisé en plaines et en montagnes, les unes et les autres sont si fertiles et situées en un air si tempéré, que la terre y est capable de tout ce que peut désirer le laboureur.
Page 224 - ... celles aussi qui te suivent, de ces bergères nécessiteuses qui, pour gagner leur vie, conduisent les troupeaux aux pâturages, mais que vous n'avez toutes pris cette condition que pour vivre plus doucement et sans contrainte.
Page 214 - L'ASTRÉE DE MESSIRE HONORÉ D'URFÉ marquis de Verromé, comte de Chasteauueuf, baron de Chasteaumorand, chevalier de l'Ordre de Savoye, etc. — où par plusieurs histoires et sous personnes de bergers, et d'autres, sont déduits les divers effets de l'honnête Amitié. 4« partie dédiée à la Reine Mère du Roi.
Page 245 - C'est pourquoy ceux qui ont aimé le corps seulement doivent enclorre toutes les amours du corps dans le mesme tombeau où il s'enserre; mais ceux qui outre cela ont aimé l'esprit, doivent avec leur amour voler après cet esprit aimé jusques au plus haut ciel, sans que les distances les puissent séparer.
Page 62 - Histoire des Amours de Grégoire VII , du cardinal de Richelieu, de la princesse de Condé , et de la marquise d'Urfé"*. J'ai lu, il ya quelques années, les Amours du fi. P. La Chaise, confesseur d
Page 307 - ... sur les bords de la rivière du Lignon, et qui, assez accommodés des biens de la fortune, ne laissoient pas néanmoins , par un simple amusement, et pour leur seul plaisir, de mener paître eux-mêmes leurs troupeaux.
Page 275 - Je voudrois qu'on allât garder les troupeaux de moutons dans nos belles prairies, qu'on eût des houlettes et des capelines, qu'on dînât sur l'herbe verte de mets rustiques et convenables aux bergers, et qu'on imitât quelquefois ce qu'on a lu dans l'Astrée, sans toutefois faire l'amour, car cela ne me plaît point en quelque habit que ce soit.

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