L'Araucana: poëme épique espagnol, Volume 1

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C. Delagrave et cie., 1869 - 696 pages
 

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Page 36 - ... tant de fois comte, tant de fois seigneur, possesseur de tant de richesses , maître de tant de personnes, ministre de tant de conseils, et ainsi du reste : toutefois qu'il se multiplie tant qu'il lui plaira, il ne faut toujours pour l'abattre qu'une seule mort.
Page 24 - Là on trouvait un bois de ces arbres touffus qui portent des pommes d'or, et dont la fleur qui se renouvelle dans toutes les saisons répand le plus doux de tous les parfums. Ce bois semblait couronner ces belles prairies, et formait une nuit que les rayons du soleil ne pouvaient percer.
Page 7 - D'ailleurs, l'œil humain s'est élargi par l'effet même d'une civilisation plus haute et plus large, par l'influence des institutions qui appellent le concours d'un plus grand nombre ou de tous à l'œuvre sociale, par des religions et des philosophies qui ont enseigné à l'homme qu'il n'était qu'une partie imperceptible d'une immense et solidaire unité ; que l'œuvre de son perfectionnement était une œuvre collective et éternelle. Les hommes ne s'intéressent plus tant aux individualités,...
Page 2 - Ils ont saisi, disent-ils, dans l'humanité, une loi de progrès, par laquelle la lutte du bien et du mal, de la lumière et des ténèbres...
Page 24 - D'un autre côté, on voyait une rivière où se formaient des îles bordées de tilleuls fleuris et de hauts peupliers, qui portaient leurs têtes superbes jusque dans les nues. Les divers canaux qui formaient ces îles semblaient se jouer...
Page 36 - ... mains ; et tous ceux qui verront ce grand changement diront en levant les épaules, et regardant avec étonnement les restes de cette fortune ruinée : Est-ce là que devait aboutir toute cette grandeur formidable au monde ? estce là ce grand arbre dont l'ombre couvrait toute la terre? il n'en reste plus qu'un tronc inutile : est-ce là ce fleuve impétueux qui semblait devoir inonder toute la terre ? je n'aperçois plus qu'un peu d'écume.
Page 7 - ... je cherchais quel était le sujet épique approprié à l'époque, aux mœurs, à l'avenir, qui permît au poëte d'être à la fois local et universel, d'être merveilleux et d'être vrai, d'être immense et d'être un. Ce sujet, il s'offrait de lui-même; il n'y en a pas deux : c'est l'humanité, c'est la destinée de l'homme; ce sont les phases que l'esprit humain doit parcourir pour arriver à ses fins par les voies de Dieu...
Page 10 - Sai che là corre il mondo ove più versi di sue dolcezze il lusinghier Parnaso, e che '1 vero, condito in molli versi, i più schivi allettando ha persuaso.

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