L'art de vérifier les dates ...: t.1-18. L'art de vérifier les dates des faits historiques, des chartes, des chroniques, et autres anciens monuments, depuis la naissance de Notre-Seigneur

Couverture
 

Avis des internautes - Rédiger un commentaire

Aucun commentaire n'a été trouvé aux emplacements habituels.

Autres éditions - Tout afficher

Expressions et termes fréquents

Fréquemment cités

Page 367 - ... le prince était grand, l'homme l'était davantage. Les rois ses enfants furent ses premiers sujets, les instruments de son pouvoir et les modèles de l'obéissance. Il fit d'admirables règlements; il fit plus, il les fit exécuter. Son génie se répandit sur toutes les parties de l'empire. On voit dans les lois de ce prince un esprit de prévoyance qui comprend tout, et une certaine force qui entraîne tout. Les prétextes pour éluder les devoirs sont ôtés, les négligences corrigées,...
Page 367 - Les prétextes pour éluder les devoirs sont ôtés; les négligences corrigées, les abus réformés ou prévenus. Il savait punir; il savait encore mieux pardonner. Vaste dans ses desseins , simple dans l'exécution, personne n'eut à un plus haut degré l'art de faire les plus grandes choses avec facilité, et les difficiles avec promptitude.
Page 367 - Il mit un tel tempérament dans les ordres de l'état, qu'ils furent contrebalancés, et qu'il resta le maître. Tout fut uni par la force de son génie. Il mena continuellement la noblesse d'expédition en expédition ; il ne lui laissa pas le temps de former des desseins, et l'occupa tout entière à suivre les siens.
Page 367 - Les affaires renaissaient de toutes parts ; il les finissait de toutes parts. Jamais prince ne sut mieux braver les dangers, jamais prince ne les sut mieux éviter. Il se joua de tous les périls , et particulièrement de ceux qu'éprouvent presque toujours les grands conquérants , je veux dire les conspirations.
Page 367 - Charlemagne songea à tenir le pouvoir de la noblesse dans ses limites, et à empêcher l'oppression du clergé et des hommes libres. Il mit un tel tempérament dans les ordres de l'État, qu'ils furent contre-balancés, et qu'il resta le maître.
Page 120 - Douze petites portes composaient le cadran et formaient la division des heures. Chacune de ces portes s'ouvrait à l'heure qu'elle indiquait et donnait passage à des boules qui, tombant successivement sur un timbre d'airain, frappaient l'heure.
Page 395 - France jusqu'au temps des fiefs, commença avec cette nouvelle seigneurie ; en sorle que ce fut la possession des terres qui fit les nobles, parce qu'elle leur donna des espèces de sujets nommés vassaux , qui s'en donnèrent à leur tour par des...
Page 202 - Mahomet étonné des coups prodigieux qu'il portoit , lui fit demander son cimeterre, s'imaginant qu'il avoit quelque chose de surnaturel. Mais il le renvoya bientôt, comme une arme inutile dans les mains de ses généraux. Alors Scanderberg lui fit dire , qu'en lui envoyant le cimeterre , il avoit gardé le iras oui savait s'en servir.
Page 48 - Temple ; et ce qu'il y eut de plus fâcheux, la vraie croix, non pas toute entière, mais la moitié de ce bois sacré, qu'on avait portée à cette bataille, tomba entre les mains des infidèles, comme autrefois l'Arche entre les mains des Philistins. Omar, neveu de Saladin, en la présentant à ce prince, lui dit : II paraît, par la désolation des Francs , que ce bois nest pas le moindre fruit de ta victoire.
Page 402 - Leur façon de vivre, leur habillement , leurs armures , les harnais de leurs chevaux étaient également bizarres; vrais histrions dont le menton rasé , les hauts-de-chausses, les bottines ridicules et tout l'extérieur mal composé annonçaient le dérèglement de leur âme...

Informations bibliographiques