Revue générale, Volume 3

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Comptoir universel d'imprimerie et de librairie, 1866
 

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Page 566 - Parce que vous êtes un grand Seigneur, vous vous croyez un grand génie! . . . noblesse, fortune, un rang, des places; tout cela rend si fier! qu'avez-vous fait pour tant de biens? vous vous êtes donné la peine de naître, et rien de plus: du reste homme assez ordinaire!
Page 238 - Que le coupable, dit-il, rende âme pour âme, dent pour dent, œil pour œil, main pour main , pied pour pied , brûlure pour brûlure , plaie pour plaie, meurtrissure pour meurtrissure.
Page 106 - Ce seraient des citoyens infiniment éclairés sur leurs devoirs , et qui auraient un trèsgrand zèle pour les remplir; ils sentiraient très-bien les droits de la défense naturelle ; plus ils croiraient devoir à la religion, plus ils penseraient devoir à la patrie.
Page 18 - Que faut-il pour qu'elles continuent à fonctionner dans l'avenir avec lo même ordre, le même succès? « Je n'hésite pas à le dire, il faut chez les partis de la modération et de la réserve. Je crois que nous devons nous abstenir d'agiter toute question qui peut allumer la guerre dans les esprits. Je suis convaincu que la Belgique peut vivre heureuse et respectée en suivant les voies de la modération, mais je suis également convaincu, et je le dis à tout...
Page 444 - Le vrai chrétien sait se faire des avantages, de toutes choses. Les maux qui lui viennent, sont des biens que Dieu lui envoie : les biens qui lui manquent, sont des maux dont la Providence l'a garanti. Tout lui est bienfait, tout lui est grâce, en ce monde; et, quand il en faut sortir, par la nécessité de la condition mortelle, il envisage la fin de sa vie, comme le passage à une plus heureuse, qui dure toujours.
Page 16 - A l'aspect de ces populations ratifiant par leurs acclamations l'acte de la représentation nationale, j'ai pu me convaincre que j'étais appelé par le vœu du pays, et j'ai compris tout ce qu'un tel accueil m'impose de devoirs. > Belge par votre adoption, je me ferai aussi une loi de l'être toujours par ma politique. » J'ai été également accueilli avec une extrême bienveillance...
Page 394 - Un triple anankè pèse sur nous, l'anankè des dogmes, l'anankè des lois, l'anankè des choses. Dans Notre-Dame de Paris, l'auteur a dénoncé le premier ; dans les Misérables, il a signalé le second ; dans ce livre, il indique le troisième. A ces trois fatalités qui enveloppent l'homme se mêle la fatalité intérieure, l'anankè suprême, le cœur humain.
Page 441 - Je vis éloigné de la France , Sans besoin et sans abondance . Content d'un vulgaire destin. J'aime la vertu sans rudesse ; J'aime le plaisir sans mollesse ; J'aime la vie , et n'en crains pas la fin.
Page 491 - Les traités de 1815 ont cessé d'exister. La force des choses les a renversés ou tend à les renverser ; presque partout ils ont été brisés: en Grèce, en Belgique, en France, en Jt.ilie comme sur le Danube.
Page 278 - Et en disant passons aux barbares, je demande que nous fassions comme lui, que nous nous occupions du peuple qui a trop de besoins et pas assez de droits, qui réclame avec raison une part plus complète aux affaires publiques, des garanties pour le travail et contre la miii.

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