Histoire de Prusse depuis l'origine jusqu'aux derniers événements (1867)

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Au Bureau de la nouvelle histoire universelle, 1867 - 445 pages
 

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Page 224 - Je les sacrifie de bon cœur à ceux qui croient augmenter leur réputation en diminuant celle des autres. Je n'ai ni la folie ni la vanité de certains auteurs. Les cabales des gens de lettres me paraissent l'opprobre de la littérature. Je n'en estime cependant pas moins les honnêtes gens qui les cultivent. Les chefs de cabales sont seuls avilis à mes yeux.
Page 179 - S'il est vrai de dire qu'on doit l'ombre du chêne qui nous couvre, à la vertu du gland qui l'a produit, toute la terre conviendra qu'on trouve, dans la vie laborieuse de ce prince et dans les mesures qu'il prit avec sagesse, les principes de la prospérité dont la maison royale a joui après sa mort.
Page 436 - Les états confédérés s'engagent de même à ne se faire la guerre sous aucun prétexte, et à ne point poursuivre leurs différends par la force des armes, mais à les soumettre à la diète. Celle-ci essaiera , moyennant une commission, la voie de la médiation ; si elle ne réussit pas, et qu'une sentence juridique devienne nécessaire, il y sera pourvu par un jugement austrégal (^Austràgalinstanz) bien organisé, auquel les parties litigantes se soumettront sans appel.
Page 276 - Je vous ai assemblés , messieurs, non pour vous demander votre avis , mais pour vous dire que j'attaquerai demain le maréchal Daun. Je sais qu'il est dans une bonne position ; mais en même temps il est dans un cul-de-sac; et si je le bats, toute son armée est prise ou noyée dans l'Elbe. Si nous sommes battus, nous y périrons tous, et moi le premier. Cette guerre m'ennuie ; elle doit vous ennuyer aussi ; nous la finirons demain.
Page 262 - Peut s'adonner en paix à la vertu du sage Dont Platon nous marqua la loi. Pour moi, menacé du naufrage, Je dois, en affrontant l'orage, Penser, vivre, et mourir en roi.
Page 227 - Prusse, que j'eusseà ne point sortir de Francfort, jusqu'à ce que j'eusse rendu les effets précieux que j'emportais à sa Majesté. Hélas! Messieurs, je n'emporte rien de ce pays-là, je vous jure, pas même les moindres regrets. Quels sont donc les joyaux de la couronne brandebourgeoise que vous redemandez?
Page 230 - Vous me demandez * ce qu'il me semble de Rousseau de Genève? Je pense qu'il est malheureux, et à plaindre. Je n'aime ni ses paradoxes, ni son ton cynique. Ceux de Neucliâtel en ont mal usé envers lui : il faut respecter les infortunés; il n'ya que des âmes perverses qui les accablent.
Page 190 - Je tâchais vainement de me défendre, il était dans un si terrible emportement qu'il ne se possédait plus et ce n'a été qu'à force de lassitude qu'il a fini. Je suis poussé à bout, j'ai trop d'honneur pour endurer de pareils...
Page 219 - Mettrie, qui disait au roi tout ce qui lui venait dans la tête, lui dit qu'on était bien jaloux de ma faveur et de ma fortune. « Laissez faire, lui dit le roi, on presse l'orange, et on la jette quand on a avalé le jus.
Page 227 - Oh ! je lui rendrai sa prose et ses vers de tout mon cœur, lui répliquai-je, quoique après tout j'aie plus d'un droit à cet ouvrage.

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