Répertoire du Théâtre français ...

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J. Didot ainé, 1824
 

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Page 248 - Je le suis, ma Psyché, de toute la nature : Les rayons du soleil vous baisent trop souvent, Vos cheveux souffrent trop les caresses du vent : Dès qu'il les flatte, j'en murmure ; L'air même que vous respirez Avec trop de plaisir passe par votre bouche, Votre habit de trop près vous touche, ACTE III, SCÈNE ffl 127 Et, sitôt que vous soupirez, Je ne sais quoi, qui m'effarouche, Craint parmi vos soupirs des soupirs égarés.
Page 243 - De la compassion les chagrins innocents M'en ont fait sentir la puissance ; Mais je n'ai point encor senti ce que je sens.
Page 133 - A l'épreuve d'un sceptre il n'est point d'amitié, Point qui ne s'éblouisse à l'éclat de sa pompe. Point qu'après son hymen sa haine ne corrompe. Elle mourra, te dis-je.
Page 220 - ... n'est-il pas vrai aussi qu'il y pourrait être excité plus fortement par la vue des malheurs arrivés aux personnes de notre condition, à qui nous ressemblons tout à fait, que par l'image de ceux qui font trébucher de leurs trônes les plus grands monarques, avec qui nous n'avons aucun rapport qu'en tant que nous sommes susceptibles des passions qui les ont jetés dans ce précipice : ce qui ne se rencontre pas toujours...
Page 154 - Je n'appelle plus Rome un enclos de murailles Que ses proscriptions comblent de funérailles; Ces murs, dont le destin fut autrefois si beau, N'en sont que la prison , ou plutôt le tombeau : Mais , pour revivre ailleurs dans sa première force , Avec les faux Romains elle a fait.
Page 9 - Ce héros de ma façon sort un peu des règles de la tragédie, en ce qu'il ne cherche point à faire pitié par l'excès de ses malheurs; mais le succès a montré que la fermeté des grands cœurs, qui n'excite que de l'admiration dans l'âme du spectateur, est quelquefois aussi agréable que la compassion que notre art nous commande de mendier pour leurs misères.
Page 225 - Pour vouloir d'un œil sec voir mourir ce qu'on aime ; L'effort en est barbare aux yeux de l'univers, Et c'est brutalité plus que vertu suprême.
Page 228 - J'en ai fait de ce cœur le charme et l'alégresse, La consolation de mes sens abattus , Le doux espoir de ma vieillesse. Ils m'ôtent tout cela, ces dieux; Et tu veux que je n'aie aucun sujet de plainte Sur cet affreux arrêt dont je souffre l'atteinte ! Ah ! leur pouvoir se joue avec trop de rigueur Des tendresses de notre cœur.
Page 133 - Ils combattent sous lui, sous son ordre ils s'unissent; Et tous ces rois de nom en effet obéissent , Tandis que de leur rang l'inutile fierté S'applaudit d'une vaine et fausse égalité. THAMIRE. Je n'ose vous rien dire après cet avantage, Et voudrois comme vous faire grace à son âge...
Page 147 - L'inimitié qui règne entre nos deux partis N'y rend pas de l'honneur tous les droits amortis. Comme le vrai mérite a ses prérogatives, Qui prennent le dessus des haines les plus vives, L'estime et le respect sont de, justes tributs Qu'aux plus fiers ennemis arrachent les vertus...

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