Les sociétés secrètes et la société, ou Philosophie de l'histoire contemporaine, Volume 3

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Seguin Fréres, 1882
 

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Page 80 - Va, reprends ton courage, rassemble tes forces; envisage sans crainte le trépas ; songe qu'il n'a pas droit de t'étonner : ce n'est pas un instant qui doit effrayer un homme tel que toi. Mais, avant de te séparer de la vie...
Page 82 - Une grande pensée nous rassemble : il s'agit de commencer la confédération des hommes, de rapprocher les vérités utiles, de les lier en système universel, de les faire entrer dans le gouvernement des nations et de travailler dans un concert général de l'esprit humain à composer le bonheur du monde.
Page 264 - Que cet exemple soit pour nous un enseignement ; les évêques le savent bien : celui qui tient la femme, celui-là tient tout, d'abord parce qu'il tient l'enfant, ensuite parce qu'il tient le mari ; non point peut-être le mari jeune, emporté par l'orage des passions, mais le mari fatigué ou déçu de la vie.
Page 146 - ... premier travail, que l'on doit considérer comme le vestibule obligé du temple de l'égalité. Sans le vestibule, le sanctuaire reste fermé. N'attaquez le clergé ni dans sa fortune ni dans son orthodoxie ; promettez-lui la liberté, et vous le verrez marcher avec vous.
Page 80 - ... songe qu'il n'a pas droit de t'étonner; ce n'est pas un instant qui doit effrayer un homme tel que toi. « Mais, avant de te séparer de la vie, avant de payer à la Loi le tribut de tes conspirations, regarde l'attitude imposante de la France, dans le sein de laquelle tu ne craignais pas d'appeler à grands cris l'ennemi... Que dis-je? ... l'esclave salarié. Vois ton ancienne patrie opposer aux attaques de ses vils détracteurs autant de courage que tu lui as supposé de lâcheté. Si la Loi...
Page 318 - Priver les simples gens de la seule joie qu'ils ont, en le ur promettant un paradis qu'ils n'auront pas!... Allons donc! Pauvres vies déflorées!... Pourquoi voulez-vous empêcher ces malheureux de se plonger un moment dans l'idéal?... Ce sont peut-être les heures où ils valent quelque chose.
Page 98 - Votre Majesté s'est sans doute convaincue depuis longtemps que l'esprit de l'empereur Alexandre est incapable de persévérer dans le même ordre d'idées. Depuis 1815, il a quitté le jacobinisme pour se jeter dans le mysticisme. Toutefois, comme sa tendance est constamment révolutionnaire, ses sentiments religieux le sont également ; aussi le protectorat des sociétés bibliques ne pouvait-il lui échapper.
Page 125 - Ronaparte est un homme engagé dans les trames des sectes ; il n'est pas placé , comme le duc de Reichstadt , sous la sauvegarde des principes de l'Empereur. Le...
Page 388 - En attendant, il le dit et il est heureux de le redire, oui, la civilisation tout entière est la patrie du poète. Cette patrie n'a d'autre frontière que la ligne sombre et fatale où commence la barbarie. Un jour, espérons-le, le globe entier sera civilisé, tous les points de la demeure humaine seront éclairés, et alors sera accompli le magnifique rêve de l'intelligence : avoir pour patrie le monde et pour nation l'humanité.
Page 98 - Je désirais l'édifier complétement sur ce point, que ses idées en matière de religion ne sont pas les idées de Votre Majesté, que par conséquent Votre Majesté pourrait bien n'être pas facile à convertir. Toutefois il est malaisé de prévoir jusqu'où cette aberration pourra encore mener. Dans toutes les idées de l'Empereur Alexandre , c'est le désir de faire des prosélytes qui tient la première place dans ses calculs. C'est dans cet esprit qu'il enrôle les jacobins en Italie et les...

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