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Πρὸς οἶκον εἶμι, non εἴσομαι; Alcest., 73, κάτεισιν εἰς Αδε δόμος, non κατείσεται ; Aristoph. Plut., '70, Ἄπειμι, non ἀπεAεúcoμar. Cf. Vauvill, in Soph. Aj., v. 504.

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P. 394. Ἔτι δὲ, ἡ τῆς ὁπλίσεως.... Insuper et habitus armaturæ eorumdem est clypeorum et jaculorum.... » Vel ex iisdem clypeis et jaculis. AEgyptum autem, antiquo more, Asia adscribit: nam duæ tantum quibusdam mundi partes, ut Isocra ti, Panegyr, c. 48. Cujus fortè rei ignoratio in causa Chalcidio fuit, cur verba, πρῶτοι τῶν περὶ τὴν Ἀσίαν, omnino non verteret. Multa hîc Proclus, in Tim., p. 48, anyoрexas, qui mos fuit illorum temporum.

πάντα κτησάμενος. Legitur etiam πάντα κατάςησαμενος, quam lectionem erutam e Comment. Procli, p. 49, rectè probat Stephanus. At non rectè interpunctione suâ jungit ἅπαντα cum ἐξανευρών, structuram excogitans duram nimis et perplexam.

τὴν εὐκρασίαν τῶν ὡρῶν. Vulgὸ τῶν ὁρῶν, unde Serranus ineptè, ut solet; montium commodam opportunamque temperiem. « Illud pov, jam ab aliis comprobatum, auctoritate nititur Procli et Ficini. » Böckh, in Minoem et Leg., p. 112.;. Sic et ego, vi rerum coactus, emendaveram, nondum inspecto libro doctissimi viri, nec ipsius Stephani commentario. Idem, ex Proclo, p. 51, Chalcidio et Ficino, suadet legere πроopeрesάτes, quod nunc primùm recepimus. Utrumque fecit et Bekker in Platone suo.

P. 396. gaiverar λepriv.... « Portûs instar, angustum quemdam ingressum habentis. » Pravè et quasi aliud vertens Chalcidius : << Fretum angusto quodam littore, in quo etiam nunc veteris portûs apparent vestigia, dividitur a continenti. »

δελοῦσθαι. Proclus, καταδελώσασθαι. Idem verba hæc , εUψυχίᾳ καὶ τέχναις ὅσαι κατὰ πόλεμον, ingeniosè refert ad superiora : Ταυτόν ἐςι τῷ Ἀθηναϊκῶς· διὰ μὲν γὰρ τῆς εὐψυχίας μιμοῦνται τὸ φιλόσοφον αὐτῆς, διὰ δὲ τῶν πολεμικῶν τεχνῶν, τὸ φιλοπόλεμον.

τό τε παρ ̓ ὑμῶν μάχιμον πᾶν.... In margine Stephani, ex Proclo, scriptum etiam παρ ̓ ὑμῖν, atque infra, κάρτα βραχέος. G. J. Vossius, de Natur. art., III, 43, legendum censet xxTappaxes. Cod. reg. 1807, zápta Babéos, quod accepit Bekταβραχέως. κάρτα βαθέος, ker; sed ms. in margine vulgatam lect. tuetur.

- Hactenus grammatica enarratio, quam levem esse et

ferè nullam pœnitet pigetque. At si totam aliquando Platonis editionem adornare Deus nobis atque homines annuissent, fortè, pluribus investigatis atque erutis e regio thesauro lectionibus, universoque apposito critices penu, surrexisset opus vel externis, iisque doctissimis, divini viri editoribus (invidia verbo absit) haud ignorandum. Nunc, quod potuimus nos, dedimus feliciores quantulacumque nostrâ curâ fruantur, si quid in hac fruendum sit, et majorem laudem, non invito fato, sibi superstitem relinquant.

FINIS.

NOTES

.SUR LA TRADUCTION.

PENSÉES DE PLATON.

29

VIE DE PLATON,

PAR DIOGÈNE LAËRCE.

Ici, comme dans Platon, après beaucoup de recherches et d'études, j'interprète souvent le texte autrement qu'on ne l'a fait jusqu'à présent. Je tâcherais de justifier partout le sens et les leçons que j'adopte, si je donnais sur le texte de Diogène un travail critique, où ces discussions fussent permises.

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Page. Par Codrus, fils de Mélanthe.... Voy. Suidas au mot Platon. Proclus, sur le Timée, p. 25, parle longuement de cette généalogie. Platon s'était moqué de celle des Héraclides. Rapin l'appelle un homme de qualité, comme Montaigne appelle Xénophon un gentilhomme de marque. Mais Xénophon n'était pas fils d'Apollon.

Et cependant Platon naquit.... Plutarque, Symposiac., VIII, 1; Apulée, de dogm. Plat.; Hésych. de Milet, in Plat. ; Suidas, ibid.; Origène, contra Cels., I, p. 3o. St.-Jérôme, liv. I contre Jovinien, t. IV, p. 186: « Nec sapientiæ principem ferunt nisi de partu virginis editum. » Il naquit l'an de Rome 326, avant J. C. 428. Les Platoniciens fêtaient ce jour natal, comme les poëtes celui d'Homère, et Silius celui de Virgile. On le célèbra jusqu'à Plotin et Porphyre. Après un intervalle de douze siècles, Laurent de Médicis renouvela cette solennité.

Speusippe.... Cléarque.... Anaxilide.... Pour tous les auteurs que cite Diogène, il suffit de renvoyer au savant ouvrage de Jonsius, de Scriptor. hist. philosophic., Iéna, 1716.

Pag. 2. Mais Platon fut Chorège.... Preuve qu'il était Athénien. Plutarque rapporte aussi que Dion fit les frais, Vie de Dion, et au commencement de celle d'Aristide. Brucker, Hist. phil., t. I, p. 628, a tort de suivre Favorinus.

La largeur de son style. C'est aussi l'avis d'Olympiodore et d'Hésychius de Milet; mais Sénèque, Ep. 58, Apulée et Suidas sont de la première opinion, plus naturelle et plus simple.

Pag. 3. On raconte un songe de Socrate. Pausanias, 1, 30; Apulée, de dogm. Pl.; Olympiodore, ibid. Nous lisons dans le récit des métempsycoses, p. 135, Republ., X, 14: « Je vis un cygne, et d'autres animaux, qui ont le sentiment de nos arts, adopter la nature de l'homme. » Le P. Mourgues, Plan theolog. du Pythagorisme, XI, 3, prétend que ce cygne n'est autre que Platon lui-même, et il observe avec raison que c'est la seule transmigration pour laquelle l'auteur ne nomme personne. Cette idée assez bizarre méritait d'être recueillie; mais n'est-il pas possible que l'anecdote du songe, comme celle d'un autre songe raconté par Olympiodore, n'ait été faite que sur la phrase même de la République ?

A peine eut-il entendu Socrate.... Elien, Hist. div., II, 30; III, 27; Himérius, XIV, 21; XXXIV, 4. Platon, quelques jours avant sa mort, s'applaudissait d'être né homme, Grec, et contemporain de Socrate. Plutarque, Marius, 46; Lactance, Div. inst., III, 19. Ainși Malebranche disait de Descartes, son maître : « Ceux qui liront les ouvrages de ce savant homme, sentiront une secrète joie d'être nés dans un siècle et dans un pays assez heureux, pour nous délivrer de la peine d'aller chercher dans les siècles passés parmi les païens, et dans les extrémités de la terre parmi les barbares, un docteur pour nous instruire de la vérité, ou plutôt un moniteur assez fidèle pour nous disposer à en être instruits. » Rech. de la Vérité, liv. VI, conclus. Montesquieu enfin, Préface de l'Esprit des Lois : « Platon remerciait le ciel de qu'il était né du temps de Socrate; et moi, je lui rends grâces de ce qu'il m'a fait naître dans le gouvernement où je vis, et de ce qu'il a voulu que j'obéisse à ceux qu'il m'a fait aimer. >>

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Viens, dieu du feu!.... Cette parodie d'un vers de Thétis, Iliade, XVIII, 392, est citée aussi dans les scholics d'Eustathe, et dans le Mémoire sur la Parodie, lu en 1726, par Sallier, à l'Académie des Inscriptions. Dans Plutarque, Vie de Lysandre, Platon console le poëte Antimaque de sa défaite. Antimaque fit comme lui.

Il alla trouver en Italie les Pythagoriciens Philolais et Euryte.... Cicéron, Tuscul., I, 17; de Rep., I, 10, y joint Archytas et Timée D'après ce fait si bien attesté, l'auteur italien Vinc. Cuoco a écrit son Voyage de Platon en Italie. Voy. sur le voyage en Egypte, Cicéron, de Finibus, V, 29;

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