Henri Heine et son temps: (1799-1827).

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Firmin-Didot, 1886 - 323 pages
 

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Page 280 - Ich weiß nicht, was soll es bedeuten, Daß ich so traurig bin ; Ein Märchen aus alten Zeiten, Das kommt mir nicht aus dem Sinn. Die Luft ist kühl, und es dunkelt, Und ruhig fließt der Rhein ; Der Gipfel des Berges funkelt Im Abendsonnenschein.
Page 107 - Der andre sprach: Das Lied ist aus, Auch ich möcht mit dir sterben, Doch hab ich Weib und Kind zu Haus, Die ohne mich verderben.
Page 119 - Il ne faut pas cependant se représenter sous ce nom de patriotisme le sentiment qui porte ce nom ici en France. Le patriotisme du Français consiste en ce que son cœur s'échauffe , qu'il s'étend , qu'il s'élargit , qu'il enferme dans son amour, non pas seulement ses plus proches , mais toute la France , tout le pays de la civilisation ; le patriotisme de l'Allemand , au contraire , consiste en ce que son cœur se rétrécit , qu'il se rapproche T comme le cuir par la gelée , qu'il cesse d'être...
Page 85 - Muse ! spectre insatiable, Ne m'en demande pas si long. L'homme n'écrit rien sur le sable A l'heure où passe l'aquilon. J'ai vu le temps où ma jeunesse Sur mes lèvres était sans cesse Prête à chanter comme un oiseau ; Mais j'ai souffert un dur martyre, Et le moins que j'en pourrais dire, Si je l'essayais sur ma lyre, La briserait comme un roseau.
Page 280 - Jungfrau sitzet Dort oben wunderbar, Ihr goldnes Geschmeide blitzet, Sie kämmt ihr goldenes Haar. Sie kämmt es mit goldenem Kamme, Und singt ein Lied dabei; Das hat eine wundersame, Gewaltige Melodei. Den Schiffer im kleinen Schiffe Ergreift es mit wildem Weh; Er schaut nicht die Felsenriffe, Er schaut nur hinauf in die Höh.
Page 107 - Ehrenkreuz am roten Band Sollst du aufs Herz mir legen; Die Flinte gib mir in die Hand, Und gürt mir um den Degen. So will ich liegen und horchen still, Wie eine Schildwach', im Grabe, Bis einst ich höre Kanonengebrüll Und wiehernder Rosse Getrabe. Dann reitet mein Kaiser wohl über mein Grab, Viel Schwerter klirren und blitzen; Dann steig' ich gewaffnet hervor aus dem Grab, • Den Kaiser, den Kaiser zu schützen!
Page 96 - C'était une main de marbre qui éclatait au soleil, une main puissante , une de ces deux mains qui avaient dompté l'anarchie , le monstre aux mille têtes, et réglé le duel des peuples ; et elle frappait bonnement le cou de ce cheval. Sa figure avait aussi cette couleur que nous trouvons dans les têtes de marbre des statues grecques et romaines; les traits étaient noblement réguliers comme ees figures antiques, et dans ses traits on lisait : « Tu n'auras pas d'autre Dieu que moi.
Page 288 - Nach Kevlaar ging mancher auf Krücken, Der jetzo tanzt auf dem Seil, Gar mancher spielt jetzt die Bratsche, Dem dort kein Finger war heil. Die Mutter nahm ein Wachslicht Und bildete draus ein Herz. „Bring das der Mutter Gottes, Dann heilt sie deinen Schmerz.
Page 285 - T"\IEU, qu'il la fait bon regarder, ^•^ La gracieuse, bonne et belle ! Pour les grans biens qui sont en elle, Chascun est prest de la louer. Qui se pourroit d'elle lasser ! Tousjours sa beaulté renouvelle.
Page 146 - Zagen. Ist es dein Geist, der heimlich mich bezwinget, Dein hoher Geist, der alles kühn durchdringet, Und blitzend sich zum Himmelslichte schwinget? Quält mich Erinnerung, daß ich verübet So manche Tat, die dir das Herz betrübet, Das schöne Herz, das mich so sehr geliebet? II Im tollen Wahn hatt...

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