Bella ciao: roman

Couverture
Éd. du Seuil, 2009 - 146 pages
32 Avis
Myléna en avait assez. Je n'ai pas attendu qu'elle me largue, c'est moi qui suis parti. Au bord de l'océan, pour en finir. Quand j'ai repris pied sur le rivage, j'étais dessoûlé, nu comme une bête et ne possédais plus rien. Passé un rideau de pins, on voyait des vignes. J'y ai trouvé un emploi d'ouvrier agricole. Franck ne m'a pas épargné, avec lui on ne prend guère de gants. Les mains deviennent comme des pelotes d'aiguilles. J'ai continué à boire. J'ai appris cependant à travailler sans relever la tête. Est-ce ainsi que les hommes vivent? Oui, s'il y a un espoir au bout. Le mien était de regarder mes enfants en face. Et de reconquérir ma belle.

À l'intérieur du livre

Avis des internautes - Rédiger un commentaire

Avis des utilisateurs

5 étoiles
1
4 étoiles
11
3 étoiles
18
2 étoiles
2
1 étoile
0

Bella Ciao

Avis d'utilisateur  - AgatheD - Babelio

À Soulac, en hiver, neuf jours sur dix, nous affrontons le rien. S'il faut sortir, nous remontons le col, baissons la tête . Des feux cavernicoles brillent au fond des rares boutiques ouvertes dans la ... Consulter l'avis complet

Bella Ciao

Avis d'utilisateur  - spleen - Babelio

spleen Un microcosme impitoyable avec ses codes et sa hiérarchie que l'on ne soupçonne pas lorsque on déambule dans les allées d'un marché : celui des camelots . Bruno et Jeanne, accompagnés de leur ... Consulter l'avis complet

Table des matières

Section 1
7
Section 2
17
Section 3
25
Droits d'auteur

11 autres sections non affichées

Autres éditions - Tout afficher

Expressions et termes fréquents

Informations bibliographiques