Histoire de l'impôt en France, Volume 1

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Guillaumin, 1867 - 504 pages
 

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Fréquemment cités

Page 113 - Cette prétention injurieuse au sang de nos premières familles ne le serait pas moins aux trois grandes maisons qui ont successivement régné sur nous. L'origine de leur grandeur n'irait donc point se perdre dans l'oubli, la nuit et le temps 1
Page 477 - Pour obvier et donner remède à faire cesser les grands excès et pilleries faites et commises par les gens de guerre, qui par longtemps ont vécu et vivent sur le peuple, sans ordre de justice, ainsi que bien au long a été dit et remontré au roi par les gens des trois États de son royaume,
Page 326 - profit commun. Desquels griefs nous avons plusieurs fois requis et supplié humblement et dévotement ledit sire le Roi que ces choses voulût défaire et délaisser, de quoi rien n'en a fait. Et encore en cette présente année 1314 ledit notre sire le Roi a fait imposition non
Page 231 - que tous les hommes tenus du cens par tête payent une seule fois par an à leur maître la dette des services accoutumés, et s'ils commettent quelque délit, ils sont mis à une amende légalement fixée; quant aux autres exactions qu'on a coutume d'infliger aux serfs, ils en sont entièrement exempts 1
Page 326 - Laquelle chose ne pouvons souffrir ni soutenir en bonne conscience, car ainsi perdrions nos honneurs, franchises et libertés, et nous et ceux qui après nous viendront. Par lesquelles choses dessus dites, nous les nobles et communs dessus dits...
Page 8 - Le journalier qui n'a que ses bras, le pauvre qui n'a point de travail, le vieillard, l'infirme, ne peuvent vivre sans payer l'impôt ; c'est une avance qu'il faut bien que les propriétaires leur remboursent ou en salaires ou en aumônes ; mais c'est une avance du pauvre au riche dont l'attente est accompagnée de toutes les langueurs de la misère
Page 480 - condition qu'il soit, ne mette ou impose taille ou autre aide ou tribut sur ses sujets ou autres, pour quelque cause ou couleur que ce soit, sinon que ce soit de
Page 156 - firent en chemin tant de butin, se livrèrent à tant de pillages, qu'on pourrait à grand'peine le raconter. Ils dépouillaient les cabanes des pauvres, ravageaient les vignes, emportaient les sarments avec les raisins, enlevaient les troupeaux et tout ce qu'ils pouvaient trouver, et ne laissaient rien dans les lieux qu'ils traversaient
Page 479 - le roi a fait mettre sus aucune taille sur son peuple pour le fait de sa guerre et lui subvenir et aider à ses nécessités, les seigneurs barons et autres
Page 159 - mais quand il s'agissait d'ouvrages plus considérables et surtout de constructions nouvelles, ni duc, ni comte, ni évêque, ni abbé, n'était sous aucun prétexte dispensé d'y contribuer. On peut en citer, comme preuve, les arches du pont

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