Principes de géographie humaine publiés d'après les manuscrits de l'auteur

Couverture
A. Colin, 1921 - 327 pages
1 Commentaire
 

Avis des internautes - Rédiger un commentaire

Aucun commentaire n'a été trouvé aux emplacements habituels.

Autres éditions - Tout afficher

Expressions et termes fréquents

Fréquemment cités

Page 74 - ... alors elles se procurent aisément de la salade, quelques fruits, des melons, surtout du piment: ces denrées suffisent à leur nourriture; elles les achètent à si bon marché, qu'avec la valeur d'un...
Page 103 - Le sentiment obscur et inquiétant de cette force enveloppante qui se dégage autour de nous du milieu physique et du milieu vivant, fut jadis une hantise de l'imagination humaine, comme l'attestent, sous toutes les latitudes, tant de mythologies, de pratiques superstitieuses, de dictons et légendes.
Page vii - ... prolongés, de sa gangue d'animalité.... La manière d'expliquer, de commenter les phénomènes les plus ordinaires qui forment la trame de notre vie: habitation et cohabitation, moyens de nourriture, de transport, d'échange, donne l'impression d'un esprit qui a réussi à se placer en dehors de l'humanité pour juger et apprécier ses œuvres. Ces préoccupations historiques élevées n'empêchent pas le point de vue géographique de dominer l'étude de toutes les questions. C'est toujours...
Page 229 - Ce sont surtout les obstacles qui, par l'effort qu'ils exigent, contribuent à fixer la route, à la ramener dans un sillon défini. La diffusion des pistes se concentre à leur rencontre. Fleuves, marais, montagnes, imposent un point d'arrêt, l'assistance d'auxiliaires présents sur place, l'organisation de nouveaux moyens de transport.
Page 107 - ... en plein air exerce aussi son influence salubre et fortifiante. On a vu des populations épuisées physiquement par un déplorable régime social et politique, renaître à la santé après quelques années de meilleur gouvernement1. Ce climat sec resserre les tissus de la peau, durcit les chairs, précipite la circulation du sang. Le sang, plus pauvre en eau, agit, comme un stimulant énergique sur le système nerveux, et en excite les fonctions. La vivacité du regard, la promptitude du geste,...
Page 88 - ... dans un abîme où elle a creusé son bassin. Toutes ces eaux proviennent d'une rivière qui alimente un lac situé au nord de la montagne, et à deux lieues de distance. Dans la ville, la rivière est divisée, pour le service public, en un grand nombre de canaux ; et, au sortir des usines, ces ruisseaux vont former, à peu de distance de la maison de l'archevêque, les cascades de la pente méridionale. Au dehors de la ville, du côté de l'est, commence une prairie très étendue, entourée...
Page 113 - L'homme s'est créé des genres de vie. A l'aide de matériaux et d'éléments pris dans la nature ambiante, il a réussi, non d'un seul coup, mais par une transmission héréditaire de procédés et d'inventions, à constituer quelque chose de méthodique qui assure son existence, et qui lui fait un milieu à son usage.
Page 5 - ... de tous les organismes vivant en un seul et même lieu, leur adaptation au milieu qui les environne, leur transformation par la lutte pour la vie, sans oublier les phénomènes de parasitisme.
Page 43 - P. VIDAL DE LA BLACHE, Le peuple de l'Inde, d'après la série des recensements (Annales de Géographie, XV, 1906, p.
Page 118 - De même que l'aspect du feuillage et des organes végétaux d'une plante, que celui de la fourrure et des organes de locomotion d'un animal permettent à un botaniste ou à un zoologue de discerner sous quelles influences générales de climat et de relief...

Informations bibliographiques