Victoires, conquêtes, désastres, revers et guerres civiles des Français: Texte 1817-21

Couverture
Charles Theodore Beauvais de Preau
C.L.F. Panckoucke, 1817
 

Avis des internautes - Rédiger un commentaire

Aucun commentaire n'a été trouvé aux emplacements habituels.

Autres éditions - Tout afficher

Expressions et termes fréquents

Fréquemment cités

Page 32 - ... fond de cale. Les généreux marins qui le montaient, prennent alors une résolution désespérée et qu'on peut comparer aux actes de dévouement les plus sublimes de l'ancienne Rome. Au lieu de chercher à sauver sa vie , au moment où le vaisseau menaçait de couler bas, l'équipage décharge sa bordée , quand déjà les derniers canons sont à fleur...
Page 74 - Trois fois elles revinrent à la charge avec le xbëme résultat ; la dernière attaque fut la plus meurtrière , l'artillerie tirait si vivement de part et d'autre qu'on ne distinguait plus les coups; les obus enflammèrent les blés et les baraques du camp. Le général Lefebvre mit à profit cette circonstance pour dérober un mouvement à Beaulieu ; il prescrivit à la seconde ligne de se former à sa droite en colonne d'attaque et de marcher sur Lambusart; pareil ordre fut donné aux corps qui...
Page 65 - Bruxelles, et s'être emparé de Frasne, s'était mis en bataille en avant de la censé de Grand-Champ.
Page 20 - République 1 ajouta Prieur. — • Vive la FRANCE et la gloire nationale, et mort aux Anglais ! s'écria d'une voix unanime l'équipage de la Montagne, et ce cri fut dans le morne moment répété à l'envi par le reste de la flotte » (Victoires et conquêtes...., m, 19.) 3 William James.
Page 215 - Wahal, on mit le feu au pont de bateaux pour nous ôter ce moyen de passage et on réserva aux Hollandais le pont volant pour achever d'effectuer le leur. Plus de quatre cents hommes étaient embarqués sur ce pont, lors de l'entrée de nos premiers tirailleurs. Les Anglais, aux premiers coups de fusil qu'ils entendirent, dirigèrent leurs batteries sur le pont volant, afin de le couler bas. Les cris et les plaintes des Hollandais en route pour aller les joindre n'arrêtèrent point le feu des batteries...
Page 126 - Français avec les démonstrations de la joie là plus vive, tandis que la garnison, mécontente de s'être rendue sans se défendre, partait consternée pour Oyarzun. Les Espagnols avaient accumulé des magasins immenses dans Saint-Sébastien et dans les autres places que les Français venaient de conquérir.
Page 74 - Le camp est enveloppé , un moment , d'un nuage de flammes et de fumée. Quelques bataillons, effrayés, demandent l'ordre de la retraite.
Page 198 - défense duquel la nature et l'art avaient égale« ment contribué, était protégé par des batteries « nombreuses, établies sur la rive droite du Rhin, « ce qui donnait, en outre, à l'ennemi la facilité « de s'étendre sur la rive opposée, de faire « des incursions dans le pays nouvellement con« quis et de communiquer d'un bord à l'autre(l)» du fleuve au moyen d'un pont volant.
Page 216 - Spuham, plus impatient que les autres, prit sur lui de chasser de Nimègue tous les réquisiteurs de l'agence de commerce. Il les menaça même de les faire arrêter, s'ils s'avisoient d'y reparoître.
Page 125 - Le commandant, ébranlé par cette assurance , lui répond : « Mais , capitaine, vous n'avez pas » tiré un seul coup de canon sur la citadelle ; faites» moi du moins l'honneur de la saluer; sans cela je ne

Informations bibliographiques