L'Année littéraire et dramatique: revue annuelle des principales productions de la littérature française et des traductions des œuvres les plus importantes des littératures étrangères, avec l'indication des événements les plus remarquables appartenant à l'histoire littéraire, dramatique et bibliographique de l'année, Volume 2

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Libraire Hachette, 1860
 

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Page 26 - II va, ce glorieux navire, Au droit, à la raison, à la fraternité, A la religieuse et sainte vérité Sans impostures et sans voiles, A l'amour, sur les cœurs serrant son doux lien, Au juste, au grand, au bon, au beau... - Vous voyez bien Qu'en effet il monte aux étoiles!
Page 11 - Tout reposait dans Ur et dans Jérimadeth ; Les astres émaillaient le ciel profond et sombre ; Le croissant fin et clair parmi ces fleurs de l'ombre Brillait à l'occident, et Ruth se demandait, Immobile, ouvrant l'œil à moitié sous ses voiles, Quel dieu, quel moissonneur de l'éternel été Avait, en s'en allant, négligemment jeté Cette faucille d'or dans le champ des étoiles.
Page 349 - POUJADE (EUG.) Chrétiens et Turcs, scènes et souvenirs de la vie politique, militaire et religieuse en Orient.
Page 264 - Et peut-être ta plume aux censeurs de Pyrrhus Doit les plus nobles traits dont tu peignis Burrhus.
Page 45 - J'y bâtirais un toit, chaume, tuile ou roseau. Sur mon arbre, un doux nid, gramen, duvet ou laine, Retiendrait un chanteur, pinson, merle ou moineau ; Sous mon toit, un doux lit, hamac, natte ou berceau, Retiendrait une enfant, blonde, brune ou châtaine. Je ne veux qu'un arpent ; pour le mesurer mieux, Je dirais à l'enfant la plus belle à mes yeux : " Tiens-toi debout devant le soleil qui se lève ; " Aussi loin que ton ombre ira sur le gazon, "Aussi loin je m'en vais tracer mon horizon.
Page 9 - C'est pourquoi ce roi sombre est resté dans la nuit, Et, sans pouvoir rentrer dans sa blancheur première, Sentant, à chaque pas qu'il fait vers la lumière, Une goutte de sang sur sa tête pleuvoir, Rôde éternellement sous l'énorme ciel noir.
Page 181 - N'imposent qu'à des gens qui ne sont point d'ici. On sait que ce pied plat, digne qu'on le confonde, Par de sales emplois s'est poussé dans le monde, Et que par eux son sort, de splendeur revêtu, Fait gronder le mérite et rougir la vertu.
Page 24 - C'est la mère, vois-tu, qui frappe à notre porte : Ouvrons aux deux enfants. Nous les mêlerons tous. Cela nous grimpera le soir sur les genoux. Ils vivront, ils seront frère et sœur des cinq autres. Quand il verra qu'il faut nourrir avec les nôtres Cette petite fille et ce petit garçon, Le bon Dieu nous fera prendre plus de poisson. Moi, je boirai de l'eau, je ferai double tâche, C'est dit. Va les chercher. Mais qu'as-tu? Ça te fâche? D'ordinaire, tu cours plus vite que cela.
Page 19 - C'est l'élargissement dans l'infini sans fond, C'est l'esprit pénétrant de toutes parts la chose ! On mutile l'effet en limitant la cause ; Monde, tout le mal vient de la forme des dieux. On fait du ténébreux avec le radieux ; Pourquoi mettre au-dessus de l'Etre, des fantômes ? Les clartés, les éthers ne sont pas des royaumes.
Page 220 - II n'est pas de serpent ni de monstre odieux Qui, par l'art imité, ne puisse plaire aux yeux.

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