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De vouloir posséder un caur malgré lui-même (II, Éc. d. m. 995, 996).
J'ai cette manie de vouloir donner généralement sur tout ce qu'il y a de

plus beau (II, 97, Préc. 1x).
Et cette lâcheté jamais ne se pardonne,
De montrer de l'amour pour qui nous abandonne (IV, Tart. 733, 734).
L'autre, voyant cette extravagance, de demander conseil après une réso-

lution prise... (IV, 72, Mar. f. Livret de 1664, I, 1).
Qui te donne, dis-moi, cette témérité
De prendre le nom de Sosie? (VI, Amph. 354.)
Ve me faites pas ce tort de juger de moi par les autres (VII, 54, Av.
Mais le Ciel nous réduit à ce malheur, Madame,

(1, 1).
De ne pouvoir en profiter (de cet avis) (VIII, Psy. 378).
Mais pour une autre que vous-même

Ayez cette bonté de n'en disposer pas (VIII, Psy. 483).
C. – Ce, cette..., renforcés par les mots ici, que voici, ci, là, suivis ou

non d'une proposition relative ou conjonctive; qu'est-ce ci, qu'est-
ce là, c'est là....
Je vais faire informer de cette affaire ici... (I, Ét. 626).
Et de ce couteau que voici je me tuerai sur la place (VI, 583, G, D.

III, vi).
Il faut bien des cérémonies avec ces sortes de gens-ci! (IV, 40, Mar.f. iv.)
Qu'avez-vous fait encor ces neuf ou dix jours-ci? (III, Éc. d. f. 465.)
Je vais voir si son cœur a de l'amour pour moi,
Et c'est ce moment-ci qui doit m'en faire foi (V, Mis. 1580).
Les poètes font à leur guise :
Ce n'est pas la seule sottise
Qu'on voit faire à ces Messieurs-(VI, Amph. 42).
Ce quelqu'un-en a menti (VI, 527, G. D. I, v).
Je vous le dis, ma sæur, tout ce train-là me blesse (IX, F. sav. 607).
Qui est cet homme-que vous amenez? (VI, 108, Med. m. I. III, v.)
Et qui est ce sot-qui ne veut pas que sa femme soit muette? (VI, 82,

Med, m. l. II, iv.)
Afin que vous rendiez ce témoignage-, que mon père étoit gentilhomme
(VIII, 170, Bourg. 2. IV, u).

Voy. plus haut, à B, et plus bas, à D go a.
Qu'est-ce, mon gendre? Vous me paroissez tout troublé (VI, 516, G. D.

1, iv). Voyez aux PRONOMS ET ADJECTIFS INTERROGATips.
Ha! Monsieur, qu'est-ce ci? (1, Dép. a. 953 : note.)

Voy. encore : [V, 134, Pr. d'É. I, II: note; VI, 41, Méd. m. I. I, 11: nute; VI, 64, Dote 2; VI, Mélic. 285 : note; VI, Amph. 522 : note; VII, 166, Av. IV, Iv : note. - Sur les écritures qu'est-ce ci (ou qu'est-ce-ci) et qu'est-ceci,

voy. les notes aux passages indiqués. Quel diable d'homme est-ce ci? (VI, Amph. 298 : note; même exclama

tion : IV, 64, Mar. f. ix; VII, 308, Pourc. II, viii.)
Que diable est-ce ci? (VI, 64, Méd. m. I. I, v : note; même exclamation

VII, 306, Pourc. II, vii.)
HENR. Eh! non, mon père. Chrys, Ouais! qu'est-ce donc que ceci? (IX.

F. sav. 1583.)
Qui diable est cela? (IX, 328, Mal, im. Ier Interm, : note.)
Que diable est cela? (II, 107, Prec. xi.)
Quelle audace est-ce à une coquine de servante de parler de la sorte

devant son maitre? (IX, 304, Mal. im. I, v.)
Quel diable de langage est-ce ? (VI, 82, Méd, m. l. II, 1v.) Voy, VII,

270, Pourc. I, vur; VIII, 99, 195, Bourg. g. III, 11, et vi; VII, 412, Scap. I, 11; VIII, 560, Escarb, i. Mon Dieu, quels amants sont-ce ! (II, 65, Préc. iv.)

Est-ce tout? (VIII, 419, Scap. I, 11.) Je ne sais point quelle bềte c'est (II, 70, Préc. vi). Je dis que ce sont des contes à dormir debout (VI, 530, G. D. I, vi). Que diable! ce n'est pas me répondre (IV, 54, War. f. vi). c'est ... le fléau des petites villes, que ces grands nouvellistes qui... (VIII, 552, Escarb. i).

C'est ..., ce sont ..., est-ce ..., ce n'est pas ... : voy, encore V, 194, D. Juan, V, 11; IX, F. sav. 49, 1227, 1471, 1636; IX, 379, Mal, im. II, vm.

D. Ce neutre et c'est, ce sont. Io Ce, sujet ou régime, dans des tours anciens. PIERR. Je fais jouer pour toi les vielleux quand ce vient ta feste (V,

110, D. Juan, II, 1). Sortons, ce m'a-t-il dit... (III, Fach. 74 : note). Ç'ai-je fait, ce m'a-t-il fait (V, D. Juan, II, 1, passim.).

Ce néanmoins : voy. à NÉANMOINS. 2° Ce, sujet de verbes impersonnels.

Il aura un pied de nez avec sa jalousie. Est-ce pas ? (VI, 514, 6. D. I, Et si c'étoit qu'à moi la chose pût tenir... (V, Vis. 1195). (11 :

: note.) Mais de moi ce n'est pas de même (VI, Amph, 23). Quoi que c'en soit (VII, 265, Pourc. I, vi).

Voy. à ÊTRE (p. 441 et 142) pour la tournure : ... Je vois qu'il en est ce que l'on m'a pu dire (III, Éc. d. f. 336). La ballade, à mon goût, est une chose fade. Ce n'en est plus la mode (IX, F. sav. 1007). Sgan. C'est à moi de parler et d'être le maître.... Mart. C'est bien à toi,

vraiment, à te plaindre... (VI, 35, 36, Méd, m.1. , 1). Cf. Etre (p. 415). Ce me semble, me semble : roy. à SEMBLER. 3. Ce sujet, représentant un nom, même de personne.

Quand Alexandre seroit ici, et que ce seroit votre 'amant... (VI, 265, Sic.
Mais dis à ce Ture que c'est un scélérat (VIII, 482, Scap. II, vii). (x1).
Gér. Votre fille ? Arg. Oui, ce l’est (VIII, 513, Scap. III, vi).
Jup. (Est-ce là cet amour...?) Alcm. Non, non, ce ne l'est pas... (VI,

Amph. 1257).
La jolie petite fille que c'est! (V, 168, D. Juan, IV, ju.)
Qui peut-ce être? (VII, 174, Av. IV, vir.)
Qui que ce puisse être, je lui suis obligée (VI, 246, Sic. vi).
Il faut que... je tâche à découvrir quelles gens ce peuvent êire (VI,

242, Sic. Iv). 4° Ce sujet, avec un attribut complété par une proposition relative. C'est la fidélité que tu m'avois promise? (1, Dép. a. 954.) Est-ce là la fidélité que...?

C'est un homme enfin qui ne doit point vous plaire (IX, F. sav. 1150; Tu te tais, et prétends que ce sont des matières

fef. 929). Dont tu dois nous cacher les savantes lumières (IX, Val-de-Gr. 35). Sont-ce vapeurs qui vous ont prise ? (II, 320, Crit, 11).

Ce sont, avec un attribut construit de même sans article et suivi de qui: voy. encore VI, 46, Méd. m. 1. I, 11; VIII, 497, Scap. III, 1; III, Éc. d. f. 1453 ;

IX, F. sav. 196, 716, 1278; IX, Val-de-Gr. 199. Et ce sont vrais Satans, dont la gueule altérée... (III, Éc. d. f. 655). Voy.

VI, 114, Méd. m. 1. III, vir; V, 339, Am. med. III, i 5° C'est, ce sont, suivis d'attributs non accompagnés d'article.

(Elle vous aime tant) Que c'est grande pitié (I, Ét. 222). (L'effort en est barbare) Et c'est brutalité plus que vertu suprême (IX,

Sonnet à Le Vayer, et VIII, Psy. 591).

Ce sont obscurités pour moi (VII, 401, Am. magn. I, 11).
Ce sont façons de parler... de ces pays-là (VIII, 175, Bourg. g. IV, iv).
Ne sont-ce plus défauts dans un objet si doux? (V, Mis. 223.)

Voy. à l'ARTICLE (I, 11, B, 1). 6 Ce sujet, rappelant, résumant, ou au contraire annonçant un membre

de phrase; Ce, représentant, non un mot, mais toute une idée. Si je vous ai choqué, ce n'est pas mon envie (IX, F. sav. 1585). Ce me sera une joie incroyable si je puis vous porter à détourner de

dessus votre tête l'effroyable coup qui vous menace (V, 181, D.

Juan, IV, vi). Si le galant est chez moi, ce seroit pour avoir raison aux yeux du père

et de la mère (VI, 556, G. D. II, vi). Voy. Pour. Je suis un fourbe, ou je suis honnête homme : c'est l'un des deux (VIII, Je vous laisse à penser ce que ç'auroit été (Ét. 459). [473, Scap. II, vi). Je ne sais ; mais enfin, si c'est votre plaisir, Il nous est bien aisé de vous en éclaircir (IX, F. sav. 117). Lorsque l'on pend quelqu'un, on lui dit pourquoi c'est (VÍ, Amph, 1580). ... Quand quelqu'un nous plait, Souvent nous avons peine à dire pourquoi c'est (IX, F. sav. 1500). ARISTE. Cléonte et Lycidas ont pris femme tous deux. Bel. C'est par un désespoir où j'ai réduit leurs feux (ibid. 390; cf. 386). Ma foi, c'est assez travaillé pour un coup. Prenons un peu d'haleine

VI, 54, Med. m. 1. I, v). Lib. Je suis bien aise de faire les choses secrètement comme on m'a

recommandé. Dand. C'est bien fait (VI, 511, G. D. I, 11). Vous devez, pour le punir, faire l'amour'à ma maîtresse. Poussez, c'est moi qui vous le dis, ce sera fort bien employé (VI, 533, G. D. I, vı).

C'est une moquerie (IX, F. sav. 695). C'est se moquer (ibid. 677). C'est parler comme il faut (ib. 1653). C'est bien dit (ib. 699). C'est tout dit (ib. 1327). Ce m'est une douceur à nulle autre pareille (F. sav. 715). Voy. HONNEUR

et ATTENTE. 7° Ce, employé de la façon la plus vague dans certaines façons de parler.

Est-ce fait? et sans trouble ai-je assez écouté
Votre digne interprète? (IX, F. sav. 1671.)
Tout ce que vous me faites faire ne servira de rien, et vous verrez que ce

sera des demain à recommencer (VI, 592, G. D. III, vii). Je vous dirai... que, pour le choix d'un gendre, il ne vous faut pas

suivre aveuglément la passion qui vous emporte, et qu'on doit, sur cette matière, s'accommoder un peu à l'inclination d'une fille, puis

que c'est pour toute la vie (IX, 404, Mal, im. III, ui). Faites parler les droits qu'on a dessus mon cour ;... Et si c'est en votre faveur, Je vous réponds de mon obéissance (I, Dép. a. 141). Si le résultat est.... De la chose lui-même il m'a fait un récit, Mais c'est bien plus, j'ai su que... (I, Ét. 939). Mais il y a plus. Il n'est plus, cet amour

ur...) C'est en sa place un courroux inflexible (VI, De pas mis avec rien tu fais la récidive,

(Amph, 1262). Et c'est, comme on t'a dit, trop d'une négative (IX, F. sav. 481). Je vis cent choses là ravissantes à voir. Ce ne sont que seigneurs, qui, des pieds à la tête, Sont brillants et parés comme au jour d'une fête (VI, Mélic. 129). Tout le monde connoit leur imperfection : Ce n'est qu'extravagance et qu'indiscrétion (III, Éc, d. f. 1575; cf. II,

D. Garc. 1341; V, Mis. 387). Ce n'étoit qu'agréments et que charmes que toute sa personne (VIII,

116, Scap. I, 11).

La Comt. Quoi? jouer de la sorte une personne de ma qualité? Le

Vic. C'est sans vous offenser, Madame, et les comédies veulent de ces

sortes de choses (VIII, 596, Escarb. sc. dern.). (Mon amour en furie) Te fera voir si c'est matière à raillerie (I, Dép. a

1134; cf. IX, F. sav. 1227). S'il y a ici matière à raillerie. Est-ce pour rire, ou si tous deux vous extravaguez, de vouloir que je

sois médecin ? (VI, 64, Méd, m. l. I, v). Voy. Si dubitatif, p. 466. Est-ce là tout ?... C'est bien là de quoi se tant alarmer (VIII, 419, Scap.

I, 11). C'est quelque consolation de se voir préférer un rival qui vous est égal

(qui est votre égal) (VII, 462, Am, magn. V, iv). Asc. Je voudrois de bon cour couronner votre flamme. Val. Et si c'étoit quelqu'une où... (1, Dép. a 489). S'il s'agissait de quel

que flamme où.... a Sonnet ». C'est un sonnet, « L'espoir.... » C'est une dame Qui de quelque espérance avoit flatté ma flamme (V, Mis, 305). Un papier griffonné... C'est de votre procès, je n'en fais aucun doute (V, Mis. 1453). Pour ce qui est de les guérir (les maladies), c'est ce qu'ils ne savent

point du tout (IX, 397, Mal. im. III, 1). 8° Emploi et non-emploi de Ce, reprenant devant le verbe un attribut

ou un sujet déjà exprimé en tête de la phrase. Mon plus solide espoir, c'est votre cæur, Madame (IX, F. sav. 1450).

Mon plus grand desir Ce seroit que ton cæur en eût du déplaisir (II, Sgan. 504). Ce qui me plait de Monsieur Fleurant, mon apothicaire, c'est que ses

parties sont toujours fort civiles (IX, 281, Mal. im. I, 1). Tout le regret que j'aurai, si je meurs, mamie, c'est de n'avoir point un

enfant de vous (IX, 317, Mal, im. I, vıı). ... Vous traiter ainsi, c'est vous pousser à bout (IX, F. sav. 1148). Me

soupçonner..., (Je dirai...) Que c'est injustement blesser ma prud'homie (1, Dép. a. 9). Leur en vouloir reculer le divertissement, est en ôter pour eux toute la

grâce (III, 392, Impr. 1). Mais enfin apprenez qu'accepter des cassettes, Et de ces beaux blondins écouter les sornettes, Que se laisser par eux, à force de langueur, Baiser ainsi les mains et chatouiller le cæur, Est un péché mortel des plus gros qu'il se fasse (III, Éc. d. f. 599). Et ce qui doit surprendre est qu'aux portes d'Elis La douce passion de fuir la multitude Rencontre une si belle et vaste solitude (IV, Pr. d'É. 336). Tout ce que je puis faire pour votre service est de vous rendre sourd,

si vous voulez (VI, 112, Méd, m. l. III, vı). Tout ce que je souhaiterois seroit de savoir cinq ou six grands mots de

médecine (VI, 97, Méd. m. I. III, 1). ... Celui, moi, qu'en propre personne

Je prétends qu'elle épouse, est Monsieur... (IX, F. sav. 1623; cf, 1619). 9° Ce, annonçant une proposition conjonctive. a) Sur ce que, en ce que, de ce que, à propos de ce que, parce que

(cf. jusqu'à ce que). Fros. Étant prête d'être mariée, elle rompit tout net le mariage, sur ce

que son amant fit voir qu'il n'avoit que cinquante-six ans et qu'il ne prit point de lunettes pour signer le contrat, Harp. Sur cela seulemeni? (VII, 114, Av. II, v : note.)

Un acteur,.., avec le visage d'un homme surpris, fit des excuses en

désordre sur ce qu'il se trouvoit là seul, et manquoit de temps et

d'acteurs pour... (III, 31, Fach. Avert.). HARP. Sur quoi le crois-tu ?... Mo Ja. Je le crois... sur ce que je le crois.

LE COMM. Mais il est nécessaire de dire les indices que vous avez

(VII, 182, Av. V, 11). Les gens qu'ils ont tâché d'animer contre lui, sur ce qu'il fait, dit-on,

des portraits trop ressemblants (III, 425 et 426, Impr. v). Ayant considéré les grands... abus qui se commettent aux inscriptions des enseignes... en ce que certains ignorants compositeurs desdites inscriptions renversent par une barbare... orthographe... toute sorte de sens

et raison (III, 83, 84, Fach. III, 11, Placet de Caritidès). Cf. les deux exemples suivants : Ils ont cela de mauvais qu'ils s'émancipent un peu trop (VI, 269, Sic.

XI.) (De doctes assemblées,) Conduites en cela par des ordres meilleurs, Qu'on y veut réunir ce qu'on sépare ailleurs (IX, F. sav. 871). Voy. le

Lerique à Que (p. 354). ARG. A quel propos cela? Gér. A propos de ce que les mauvais déporte

ments des jeunes gens viennent le plus souvent de la mauvaise éduca

tion... (VIII, 438, Scap. II, 1). Rendez grâces au Ciel de ce que je ne suis pas capable de quelque

chose de pis (VI, 550, G. D. II, 11; cf. VI, 574). Quoi? vous la querellez de ce qu'elle m'obéit (VIII, 206, Bourg. £. V,

vi). Voy. le Lexique à De (p. 277, fin de 12°). b) Est-ce que. Charl. Est-ce, Monsieur, que vous lui avez promis de l'épouser? ... Math.

Est-il vrai, Monsieur, que vous lui avez donné parole d'être son mari ?

(V, 128, D. Juan, II, iv.) Est-ce donc que... : VI, Amph. 924; IX, F. sav. 1579. Est-ce, Madame, qu'à la cour une armoire s'appelle une garde-robe?

(VIII, 563, Escarb. 11.) Pourquoi donc est-ce que vous mettez mon mari en colère ? (IX, 309,

Mal, im. I, vi.) Est-ce qu'on me fera attendre toute la journée sur le pavé, et qu'on ne

me fera point venir mon carrosse? (VII, 322, Poure. III, 11; cf. VI, Amph. 897 et goi, 904 et 907; VIII, 473, Scap. II, vi.) Moi? et comment lui aurois-je dit? est-ce que cela est? (VI, 529, G, D.

I, vi.) Comment est-ce que tu fais pour être si jolie? (VI, 541, G. D. II, 1.) Est-ce que c'est la mode de parler en musique ? (IX, 328, Mal, im. Ier

Interm.) Tu n'as qu'à me dire le sujet de ta tristesse.... Est-ce que tu es jalouse

de...? Est-ce que ta chambre ne te semble pas assez parée, et que tu souhaiterois quelque cabinet de la foire Saint-Laurent? Ce n'est pas cela.... Souhaiterois-tu d'être mariée ? (Lucinde lui fait signe que

c'est cela) (V, 307, Am. med. I, 11). c) C'est que, qu'est-ce que, qu'est-ce que

c'est

que, si c'étoit que, ce n'est pas que. *Ce n'est pas cela : c'est qu'il faut que tu contrefasses le médecin (I, 54, Med. vol. 11).

Il y a qu'il faut, sache qu'il faut que....
... Les Arméniens ont tous une habitude,
Certain vice de langue...,
C'est que dans tous les mots ils changent nis en Rin (I, Ét. 1413).

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