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Quelque fort qu'on s'en défende,

Il y faut venir un jour (IV, 218, Pr. d' É. Interm. VI).
Elliptiquement : ... Doux que soit le mal, je crains d'être trompée (II,

Sgan. 606 : note). Quelque doux que, ou Si doux que.

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PRONOMS ET ADJECTIFS INDÉFINIS
Voy. au Lexique : AUTRUI, CERTAIN, LA PLUPART, PLUSIHURS, QUELQUE, QUEL-
QUE CHOSE, QUELQU'UN, QUICONQUE, Tel, Tout.

Voy. plus haut, aux PRONOMS INTERROGATIFS (IX) : QUI QUE CE SOIT; Quor
Qri, QUOI QUE. QUEL QUE; QUEL.... QUE; QUELQUE... QUI, DONT, OÙ, QUE.

Nous donnons ici les mots : AUCUN et Nul; AUTRE, UN et L'un L'AUTRE,
L'ON ET L'AUTRE, L'UN A L'AUTRE; Chacun et un CHACUN; CHAQUE; MÊME.

Aucun et Nul.
Aucun, adjectif indéfini :
Si j'ai plutôt qu'aucun un tel moyen trouvé... (I, Ét. 1333). Plutôt

qu'aucun autre moyen.
(Je suis) Indigne d'aucun soin, de rien faire incapable (I, Ét. 1852).
Nulle science n'est pour elles trop profonde,
Et céans beaucoup plus qu'en aucun lieu du monde (IX, F. sav. 588).
Qu'on me traite partout du plus grand des faquins,
S'il est aucun respect ni pouvoir qui m'arrête,
Et si je ne fais pas quelque coup de ma tête (IV, Tart. 825). (Sic. x).
Gardez-vous bien surtout de lui parler d'aucune récompense (VI, 259,
Ma fille est d'une race trop pleine de vertu, pour se porter jamais à

faire aucune chose dont l'honnêteté soit blessée (VI, 521, G. D. I, iv). Une jeune fille élevée à la vertu, qui n'est point accoutumée à se voir soupçonner d'aucune vilaine action(VI, 564, G. D. II, vin).

Vous n'avez pas lieu d'en prendre aucun soupçon (I, Ét. 130). (Je ne vois pas) Où prendre aucun sujet d'avoir l'âme chagrine (Mis: 782). Je ne vois pas, Madame, que celles qui ne veulent point aimer doivent

prendre aucun intérêt à ces sortes d’offenses (IV, 187, Pr.d'É. III, 1v).
... Avant que nous eussions aucune intelligence (I, Dép. a. 456).
Jamais je ne ferai aucune chose que par ses volontés (VII, 169, Av. IV, iv).
Qu'on empêche... qu'aucun fâcheux ne vienne troubler notre divertisse-

ment (VIII, 589, Escarb, vji).
Sans me nommer pourtant en aucune manière,
Ni faire aucun semblant que je serai derrière (III, Éc. d. f: 1339 et 1340).
Oses-tu bien en aucune façon Proférer ce beau nom? (VI, 195, Past.

com. II.)
Philam. Quoi? vous la soutenez? Chrys. En aucune façon (IX, F. sav.
La sévère rigueur de ce moment qui passe

(433; cf. 646). Aux erreurs d'un pinceau ne fait aucune grâce (IX, Val-de-Gr. 260).

Voy, au Lexique AUCUNEMENT.
Aucun, pronom indéfini et employé substantivement :

Faites qu'aucun n'y puisse pénétrer,
Et qu'on soit obligé de vous laisser entrer,
Pour faire entrer quelque autre (III, Rem, au Roi, 60).
(Pourquoi) Ne sauroit-il souffrir qu'aucun hante céans? (IV, Tart. 80.)
Penses-tu qu'aucun d'eux songe à nous faire mal? (I, Dép. a. 1479.)
Celle-ci pousse l'affaire plus avant qu'aucune (III, 338, Crit, v). Qu'au-

cune autre personne.
... Je suis exact plus qu'aucun autre (I, Dép. a. 740).

se

Aris. Ils vous l'ont dit (qu'ils vous aiment]? Bél. Aucun n'a pris cette

licence (IX, F. sav. 380). Prenons garde qu'aucun ne nous vienne surprendre, Ou

que de quelque endroit on ne nous puisse entendre (I, Dép, a. 343).

Aucun, hors moi, dans la maison,
N'a droit de commander (IX, F. sav. 1587).

Des coups du hasard aucun n'étant garant... (III, Éc. d. f. 1246). Ce titre par aucun ne leur est débattu (IV, Tart. 387).

Oui, je voudrois qu'aucun ne vous trouvât aimable (V, Mis. 1425). Aucuns, adj. ou pron. au pluriel ; d'aucuns, d'aucunes :

On ne doit point songer à garder aucunes mesures (V, 154, D. Juan, III, iv). ... Il ne verra d'aucuns yeux éclairé (II, D. Garc. 1150). Il ne sera

épié par personne. (Si ce coup) Efface en votre esprit l'image de mon crime Et ne laisse aucuns traits de votre aversion Au foible souvenir de mon affection! (II, D. Garc. 702.) Cf. : (Heureux... si mon trépas... ne laisse) Aucune impression de haine Au souvenir de mon amour (VI, Amph, 1388). Ce

que d'aucuns maris souffrent paisiblement (III, Éc. d. f. 54). Il y en a d'aucunes qui prennent des maris seulement pour se tirer de la

contrainte de leurs parents, et se mettre en état de faire tout ce

qu'elles voudront (IX, 372, Mal, im. II, vi).
Nul : (0 vous) Qui par un choix pieux hors du monde placées,

Ne détachez vers lui nulle de vos pensées (IX, Val-de-Gr. 216).
Mais gardons bien que, par nulle autre voie, elle en apprenne jamais

rien (VII, 391, Am. magn. I, 1). Par aucune autre voie.
Vous le verriez dans peu soumis sans nul effort (I, Ét. 329).
Sans nulles remises (I, Dép. a. 1669).
Sans m'en être, en deux ans, rappelé nulle image (IV, Pr. d'É. 66).
Tous les pauvres mortels, sans nulle exception... (V, Mis. 115).
Sans nul déguisement (VIII, Psy. 252).
C'est par là qu'à nos yeux nuls travaux enfantés
De ton noble travail n'atteindront les beautés (IX, Val-de-Gr. 201).
Je n'ai nulle démangeaison (de me battre] (I, Dép. a. 1576).
Il ne faut mettre ici nulle force en usage (II, Éc, d. m. 999).

Ces gens qui pour nous n'ont nuls emportements (III, Fách, 434). (Je)... ne veux nulle place en des cæurs corrompus (Ņ, Mis. 12). Tes maux sont d'une nature à ne te laisser nulle espérance d'en sortir

(VII, 387, Am, magn. 1, 1). Ainsi, n'ayant au caur nul dessein pour Clitandre... (IX, F. sav. 99). Au changement de væux nulle horreur ne s'égale (IX, F. sav. 1173).

J'ose maintenant vous conjurer, Madame, De ne vouloir tenter nul effort sur ma flamme (IX, F. sav. 152). La voilà, cette main, qui se met en chaleur : Elle prend les pinceaux, trace, étend la couleur, Empâte, adoucit, touche, et ne fait nulle pause (IX, Val-de-Gr. 315). L'on n'a nul droit de se plaindre de tout homme qui se dédit (VI, 535,

G. D. I, vi). Substantivement : Dans un recoin du bois où nul ne se retire (I, Dép. a.

Nul n'aura de l'esprit hors nous et nos amis (IX, F. sav. 924). (707).

Voyez encore aux NÉGATIONS.
Nul, sans effet : La disposition seroit nulle (IX, 313, Mal. im. I, vii).

Autre, Un, l'un l'autre, l'un et l'autre, l'un à l'autre.
Autre : Après avoir passé ici pour autre que ce que vous êtes (VIII, 472,

Scap. II, vi).

Et je serois votre amant,
Si j'étois autre que femme (VIII, Psy. 257).
Les conquérants, Alexandre et les autres mondes sont causes de notre

départ (V, 96, D. Juan, I, III; voyez p. 88, scène 11, la fin du couplet de Dom Juan : « Je souhaiterois qu'il y eût d'autres mondes pour y...

étendre mes conquêtes amoureuses »). (Les premières flammes) S'établissent des droits si sacrés sur les âmes, Qu'il faut perdre fortune et renoncer au jour, Plutôt que de brûler des feux d'un autre amour (IX, F. sav. 1172). Dans un passage peu différent (II, D. Garc. 915), Molière avait dit :

Plutôt que de pencher vers un second amour. Quand nous faisons besoin, nous autres misérables (I, Ét, 19). Eur autres rarement passent pour gens de bien (I, ÉL, 1666). ... Nous autres gens d'étude (I, Dép. a. 1273). Nous autres grands médecins, nous connoissons d'abord les choses.... De

certaines humeurs, qu'entre nous autres savants nous appelons humeurs

peccantes (VI, 84, 85, Méd. m. I. II, iv). Entre nous autres auteuis (III, 343, Crit, vi).

[Crit, vi). C'est le refuge ordinaire de vous autres, Messieurs les auteurs (III, 353, ... Son malheur est grand de voir que... Vous autres beaux esprits vous déclamiez contre elle (IX, P. sav. 1333). Vous autres Messieurs : IX, 359, Mal. im. II,v; IX, F. sav. 1342. L'on nous assembla un jour, trois de nous autres, avec un médecin de

dehors, pour une consultation (V, 323, Am. méd. II, 11). Mo D'ARMES. Et c'est en quoi l'on voit de quelle considération nous autres

nous devons être dans un Etat (VIII, 34, Bourg. g. II, 11). Voy. VI, 508, G. D. I, 1 (Dandin); IX, 358, Mal. im. II, v (Diaporrus). Allons. Vous autres, venez (V, 187, D. Juan, IV, viii).

Un autre complété par un adjectif : ... Un mépris me surprend;

(1240). Et, pour punir le sien par un autre aussi grand, (Je veux...) (I, Dép. a.

L'autre, dans le second vers de l'exemple suivant, est à expliquer, comme au vers 243, par l'autre peinture, la peinture à l'huile, non par l'autre grâce, la

grâce de l'autre peinture : Cette belle peinture inconnue en ces lieux, La fresque, dont la grâce, à l'autre préférée, Se conserve un éclat d'éternelle durée.... De l'autre, qu'on connoît, la traitable méthode Aux foiblesses d'un peintre aisément s'accommode (IX, Val-de-Gr.

238-244). Dorim. Les dépenses que je vous vois faire pour moi m'inquiètent.... DORANTE.... Ce sont des bagatelles.... Dorim. Je sais ce que je dis;

et, entre autres, le diamant que vous m'avez forcée à prendre est d'un prix... (VIII, 152, Bourg. g. III, xvi).

Entre autres dépenses sans doute, bien que ce dernier mot soit assez loin, Là, entre autres plusieurs choses, nous avons arrêté nos yeux sur une

galere turque... (VIII, 477, Scap. II, vıı). ARG. (lisant). « Une bonne médecine... composée de casse récente avec

séně levantin, et autres » (IX, 282, Mal. im. I, 1; cf. IX, 281, 283). Autre sans article :

Quand il n'y auroit rien autre chose que cela (II, 80, Préc. ix).
On ne voit autre chose de tous côtés (VIII, 594, Escarb. viu; cf. VI, 90,

Méd. m. 1, II, iv). (Avec ce beau feu) On aime pour aimer, et non pour autre chose (1X,

F. sav. 1210).

Autre,

(Ce cour) A bien, pour vous surprendre, autre chose à vous dire (I, Dép. Oui, sans dire autre chose,

(a. 408). Nous consentons tous deux que vous soyez l'époux De celle qu'à présent on trouvera chez vous (II, Éc. d. m. 1024).

Oui, et je n'ai rien de plus à dire; oui, et ceci suffira. Sans autre détour, je vous dirai que... (VIII, 142, Bourg. g. III, xii). Je viens ici pour autre sujet (IV, 58, Mar. f. vir). Discourons d'autre affaire (IX, F. sav. 623; cf, 1049). Ab! je leur ferai voir si, pour donner la loi, Il est dans ma maison d'autre maitre que moi (IX, F. sav. 1444). Il n'y a personne qui ne soit ravi de lui nuire, n'y eût-il point d'autre

intérêt (VI, 274, Sic. xvii). ... Comme j'ai vu qu'on parloit d'autre gendre... (ibid. 656 : note). D'une façon ou d'autre, il faut qu'elle soit vôtre (1, Dép. a. 181). (Vous savez que Valère)... a parole de vous ?... ... Auriez-vous autre pensée en tête ? (IV, Tart. 414.) Je ne demande... au Ciel autre bonheur que celui de te voir un époux

(IV, 171, Pr. d'É. II, iv).
(Qu'il)... reçoive en ce lieu la foi que je lui donne
De n'écouter jamais les veux d'autre personne (II, Éc. d. m. 768).

Si mon cæur penchoit d'autre côté (V, Mis. 1395.
Autre second : je quitte la partie (IX, F. sav, 1318).

substantivement : Un autre au lieu d'une autre : voyez à ACCORD et t. XI, p. 281, dernier

alinéa. Prendre quelqu'un pour un autre : voy. à PRENDRE. Le voilà, je ne connois autre (VII, 258, Pourc. I, iv). Dori. Å d'autres qu'à lui On ne peut vous lier que vous ne disiez « oui ».... Mari. Mais je ne serai point à d'autre qu'à Valère (IV, Tart. 807, 818). Et je le donnerois à bien d'autres qu'à moi De se voir sans chagrin au point où je me voi (II, Sgan. 367). Dori. Elle quitte Valère et court à Mariane. A l'autre. Où courez-vous ? (IV, Tart. 763.)

L'autre, désignant une personne avec une sorte de mépris : GR.-R. Nous en tenons tous deux, si l'autre est véritable. ÉR. Las! il ne l'est que trop, le bourreau détestable (I, Dep. a 317).

Bon! voilà l'autre encor, digne maître (D'un semblable valet!) (ibid.

1006.) Tout ça, comme dit l'autre, n'a été que de l'onguent miton mitaine (VI,

102, Méd, m. l. III, u: note ; voy. V, 103, 109, D. Juan, II, 1). Cet engagement mutuel de leur foi N'eut pour témoin, la nuit, que deux autres et moi (I, Dép. a. 265). Lél. Mascarille, est-ce toi? Masc. Nenni-da, c'est quelque autre (1, Ét. Asc. Vous saurez mon secret quand je saurai le vôtre.

11227). Val. J'ai besoin pour cela de l'aveu de quelque autre (I, Dép. a. 536). Faites qu'aucun n'y puisse pénétrer Et qu'on soit obligé de vous laisser entrer, Pour faire entrer quelque autre (III, Rem. au R. 62). Un autre : I, Ét. 240; IX, F. sav. 327.

11513. Quelque autre : 1, Dep. a. 115; VIII, 117, Bourg. g. III, IV; IX, F. sav. Tout autre (un chacun) n'eût pas fait même chose en ma place, Et se fût moivs laissé surprendre à tant d'audace ? (Dép. a. 1205.) Voy.

au Lexique Tout (tout autre, tous autres). Mes remèdes sont différents de ceux des autres : ils ont l'émétique... ;

mais moi, je guéris par des paroles... (V, 343, Am, méd. III, v).

Sur cette matière, les médecins en savent plus que les autres (IX, 397,

Mal. im. III, 11). Cf. V, Mis. 949 ; IX, F. sav. 1013, 1372. L'expérience que vous avez faite ne conclut rien pour tous les autres

(VIII, 151, Bourg. g. III, xv). Très probablement : à l'égard de tous

les autres hommes. CHARL. A d'autres, je vous prie; c'est moi, vous dis-je. Math. Vous vous

moquez des gens; c'est moi encore un coup (V, 128, D. Juan, II,

IV; cf. II, Sgan. 174; III, Éc. d. f. 1122).
J'en avons bien vu d'autres (V, 124, D. Juan, II, ).
Un comme attribut; N'être qu'un, ne faire qu'un :
... Son père et moi n'étions qu'un en deux corps (IX, F. sav. 406).
Si je ne les voyois tous deux, je croirois que ce n'est qu'un (IX, 417,

Mal im. III, 1x). Cf. Tout un.
Un. pronom indéfini : Non de ces gueux d'avis, dont les prétentions

Se parlent que de vingt ou trente millions;
Mais un qui, tous les ans, à si peu qu'on le monte,
En peut donner au Roi quatre cents de bon conte (III, Frich. 711).
de hais les maris soupçonneux, et j'en veux un qui ne s'épouvante de

rien, un si plein de confiance, et si sûr de ma chasteté, qu'il me vit

sans inquiétude au milieu de trente hommes (VI, 541, G. D. II, 1). V DE MUS. Il faut... que l'air soit accommodé aux paroles. M. Jourd.

On m'en apprit un tout à fait joli, il y a quelque temps (VIII, 53,

Bourg. g. I, 11). Je m'offre à vous mener l'un de ces jours à la comédie (11, 91, Préc. 1x). Je serois comme un saint que pas un ne réclame (III, Éc. d. f. 92).

Dans l'exemple suivant, pas un est employé comme quelqu'un ; Je me tromperai fort si pas un d'eux l'emporte (IV, Pr. d'É. 350 : note). ... Je veux qu'il se donne à l'une pour époux, Oa je vais lui donner le fouet devant vous (VI, Mélic. 302). Bon! bon ! tu voudrois bien ici m'en donner d'une (I, Dép. a. 946). Voy.

DONNER (p. 349, vers la fin). Neutralement : Je suis un fourbe, ou je suis honnête homme : c'est l'un

des deux (VIII, 473, Scap. II, vı). Voy. les 7°, 8° et g“ des exemples

qui suivent. Résolvez l'un des deux, de punir ou d'absoudre (II, D. Garc. 724). Résolvez ici l'un des deux :

Ou de punir, ou bien d'absoudre (VI, Amph. 1412, 1413). Un et autre rapprochés : ... Ces attraits, ces douceurs (de la poésie et de la peinture)...

Par qui, de tout temps, ces deux sæurs si pareilles Charment, l'une les yeux, et l'autre les oreilles (IX, Val-de-Gr. 68). (Voyons)... qui parle le mieux, de l'un ou l'autre ouvrage (VI, Mélic. 50). L'un et l'autre excès choque (II, Éc. d. m. 43). M* Ja. Est-ce à votre cocher,... ou bien à votre cuisinier, que vous vou

lez parler ? car je suis l'un et l'autre. Harp. C'est à tous les deux. M. Ja. Mais à qui des deux le premier? (VII, 125, Av. III, 1.)

Vous n'aurez, l'un ni l'autre, aucun lieu de vous plaindre (IT, Éc. d. m. Triss. Les sciences n'ont rien qui vous puisse enflammer, (576). Et vous ne vous piquez que de savoir charmer. Hess. Aussi peu l'un que l'autre, et je n'ai nulle envie... (IX, F. sav. 735). Arg. Tu m'as fait égosiller.... Toin. Et vous m'avez fait, vous, casser la

tête : l'un vaut bien l'autre; quitte à quitte, si vous voulez (IX, 287,

Mal, im. I, II). Sgan. Pouvez-vous voir toutes les inventions dont la machine de

l'homme est composée sans admirer de quelle façon cela est agencé l'un dans l'autre? (V, 141, D. Juan, III, 1.)

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