Le cardinal de Lorraine: son influence politique et religieuse au XVIe siècle

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Chez Joubert, 1847 - 505 pages
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Page 500 - Pendant ce long espace de temps elle a écrit, elle a discuté, elle a provoqué ses adversaires à écrire, à discuter avec elle. Ce seul fait, cette guerre de pamphlets , de conférences , entre les anciennes et les nouvelles opinions , a répandu en France une liberté beaucoup plus réelle , beaucoup plus active qu'on ne le croit communément; liberté qui a tourné au profit de la science , de la moralité, de l'honneur du clergé français, aussi bien qu'au profit de la pensée en général....
Page xxiv - ... ce point les protestants sont d'accord avec nous. Luther et Calvin ont fait des livres exprès pour établir sur ce point le droit et le devoir du magistrat*. Calvin en vint à la pratique contre Servet et contre Valentin Gentil 5.
Page 259 - Iranssubitantieltemeiit sous les espèces du pain et du vin, par la vertu et puissance de la divine parole prononcée par le prêtre, seul ministre ordonné à cet effet selon l'institution et commandement de...
Page 112 - France, et presque toute la noblesse et les peuples qui tenaient la religion romaine, jugeaient que le cardinal de Lorraine et le duc de Guise étaient comme appelés de Dieu pour la conservation de la religion catholique établie en France depuis douze cents ans.
Page 237 - C'était là que l'on mettait le nœud de l'affaire ; parce que l'article de l'Église était regardé par les catholiques •comme un principe général , qui renversait par le fondement toutes les Églises nouvelles; et que, parmi les articles particuliers dont on disputait , aucun ne paraissait plus essentiel que celui de la cène.
Page 131 - J'y vis, dit le vieux Brantôme, des huguenots qui disoient : Or hier nous n'étions pas de la conjuration, et ne l'eussions pas dit pour tout l'or du monde; mais aujourd'hui nous le disons pour un écu, et que l'entreprise étoit bonne et sainte s.
Page 73 - ... endroit, avec le duc son frère. On parla des moyens de faire la paix, et il paroît qu'Antoine Perrenot, évêque d'Arras, qui accompagnoit Christine par l'ordre du roi d'Espagne, eut avec le cardinal des conférences secrètes, dans lesquelles il lui représenta que le roi d'Espagne étoit très-fâché que des guerres allumées par des motifs d'ambition entretinssent une désunion fatale au vainqueur même ; que l'inimitié, augmentant de jour en jour, épuisoit peu à peu les forces des deux...
Page 17 - ... demi-heure avec cent hommes d'armes , empêcha toute communication avec lui (2); à Rome , il excita encore à un plus haut degré l'attention publique. Le lendemain de son arrivée , il fit son entrée chez le Saint-Père entouré du plus nombreux cortége qu'on eût jamais vu autour d'un cardinal. Le Pape le reçut avec une distinction extraordinaire; il le logea dans son palais, et lui donna un appartement qui touchait au sien. Quelques jours après, au moment où il sortit pour aller faire...
Page 428 - On leur accordait amnistie avec approbation de la conduite des princes, exercice du culte protestant dans deux villes par province et dans toutes celles où il était déjà établi, quatre places de sûreté pour deux ans, c'est-àdire quatre villes où les réformés mettraient garnison et gouverneurs soldés par le...
Page 284 - ... au concile, comme on le verra par la suite. Voilà l'histoire de la Confession d'Augsbourg et de son apologie. On voit que les luthériens reviendraient de beaucoup de choses, et j'ose dire presque de tout, s'ils voulaient seulement prendre la peine d'en retrancher les calomnies dont on nous y charge, et de bien comprendre les dogmes où l'on s'accommode si visiblement à notre doctrine. Si l'on en eût cru...

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