Histoire naturelle, générale et particulière, avec la description du Cabinet du Roy..

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De l'Imprimerie Royale., 1758
 

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Page 252 - ... et ne descend à terre que quand les arbres sont agités par la violence des vents. On ne le trouve point dans les champs, dans les lieux découverts, dans les pays de plaine ; il n'approche jamais des habitations ; il ne reste point dans les taillis, mais dans les bois de hauteur, sur les vieux arbres des plus belles futaies. Il craint l'eau...
Page 252 - ... n'approche jamais des habitations; il ne reste point dans les taillis , mais dans les bois de hauteur, sur les vieux: arbres des plus belles futaies. Il craint l'eau plus encore que la terre, et l'on assure que lorsqu'il faut la passer, il se sert d'une écorce pour vaisseau, et de sa queue pour voile et pour gouvernail.
Page 132 - ... des lacs, et qui dépeuple quelquefois les étangs; elle a plus de facilité qu'un autre pour nager, plus même que le castor, car...
Page 253 - ... à sa provision ; il les cherche aussi sous la neige, qu'il détourne en grattant. Il a la voix éclatante, et plus perçante encore que celle de la fouine ; il a de plus un murmure à bouche fermée, un petit grognement de mécontentement qu'il fait entendre toutes les fois qu'on l'irrite. Il...
Page 79 - Il a le fbmmeil profond, on l'approche aifément fans l'éveiller : lorfqu'il dort , il fe met en rond comme les chiens ; mais lorfqu'il ne fait que fe repofer, il étend les jambes de derrière & demeure étendu fur le ventre: c'eft dans cette pofture qu'il épie les oifeaux le long des haies. Ils ont pour lui une fi grande antipathie , que dès qu'ils...
Page 77 - Il est très-avide de miel ; il attaque les abeilles sauvages, les guêpes, les frelons, qui d'abord tâchent de le mettre en fuite, en le perçant de mille coups d'aiguillon; il se retire en effet, mais c'est en se roulant pour les écraser, et il revient si souvent à la charge qu'il les oblige à abandonner le guêpier; alors il le déterre et en mange le miel et la cire.
Page 132 - ... vite qu'elle marche; elle ne va point à la mer, comme le castor, mais elle parcourt les eaux douces...
Page 197 - Il se glisse dans les basses - cours , monte aux volières, aux colombiers, où sans faire autant de bruit que la fouine, il fait plus de dégât ; il coupe ou écrase la tête...
Page 307 - ... elle ne sort de son trou que pour chercher à vivre % elle ne s'en écarte guère , y rentre à la première alerte, ne va pas, comme le rat, de...
Page 369 - ... moins enfoncés sous terre : ces petits animaux y habitent quelquefois plusieurs ensemble. Lorsque les femelles sont prêtes à mettre bas, elles y portent des herbes pour faire un lit à leurs petits : elles produisent au printems et en été : les portées ordinaires sont de cinq ou six , et quelquefois de sept ou huit.

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