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30 gram.

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30 gram. 15 gram.

8 gram.

Eau....

Zviji

Tisane sudorifique simple.
Gayac, squine, salsepareille..
Eau commune.

1,500 gram.

thiis Faites bouillir, réduisez à 2 livres, ajoulez :

Sassafras...

Réglisse. ..
Faites bouillir légèrement et passez.

Tisane sudorifique laxative.
Séne......

30 gram,

zi
Tisane sudorifique simple.... 4,000 gram. bi

Potion purgative des peintres.
Séné.

3ii

250 gram. Faites bouillir, réduisez à 180 gram., passez, ajoutez : "Sel de glauber....

3i Jalap en poudre.....

3i
Sirop de nerprun...

Bol theriacal opiacé.
Thériaque. ...

4 gram.

3i
Extrait d'opium

5 centigr.
Bol purgatif des peintres.
Diagrède, résine de jalap.... 50 centigr. sx
Gomme gutte....

60 centigr. gxii
Confection Hamech....

3is) Sirop de nerprun..

S.q. Pour douze bols.

Mode d'administration.

30 gram.

4 gram. 30 gram.

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09!

aa

6 gram.

Premier jour. Le matin, lavement purgatif des peintres ; dans la journée, l'eau de casse avec les grains; le soir, à 5 heures, lavement dit anodin; à 8 heures, bol de thériaque.

Deucième jour. Le matin, eau bénite; dans le jour, tisane sudorifique simple; le soir, à 5 heures, lavement anodin ; à 8, bol thériacal.

Troisième jour. Le matin, tisane sudorifique laxative; dans le jour, tisane sudorifique simple ; à 5 heures, lavement purgatif des peintres ; deux heures après, lavement anodin; à 8 heures, bol de thériaque.

Quatrième jour. Le matin, purgatif des peintres dont l'effet sera aidé par la tisane sudorisique ; à 5 heures, lavement anodin; à 8, bol de thériaque.

Cinquième jour. Tisane sudorifique laxative ; å 4 heures, lavement purgatif ; à six, lavement anodin; à 6, bol de thériaque.

Sixième jour. Même traitement que le quatrième jour.
Septième jour. Même traitement que le cinquième jour.

Le traitement de la Charité consiste donc dans l'association des éméto-purgatifs, des narcotiques et des sudorifiques. De nos jours, ce traitement a sobi encore quelques modifications que nous n'avons pas jugé nécessaire d'indiquer. Sur un relevé de trois cent quarante-cinq målades, atteints de colique à divers degrés, trois cent huit ont guéri, terme moyen, en six à sept sept' jours. Les deux premiers jours de cette médicalion, le malade vomit un grand nombre dc fois, va rarement ou diffcilement à la selle, et n'est ordinairement que peu ou point soulagé. Du troisième au quatrième jour, les selles sont nombreuses, les douleurs et autres symptômes diminuent d'une manière notable, le sixième ou septième jour, ils disparaissent ordinairement. Chez les femmes, les enfants, les personnes faibles, il faut fractionner la dose, n'en donner que le 1/4, le 1/3. La dière doit être sévère, les trois ou quatre premiers jours. On doit n'accorder des aliments que lorsque la douleur est calmée, et d'une manière progressive, en commençant par le bouillon. On a suppriiné, dans quelques cas, les bols de thériaque, sans inconvénient. Ordinairement les malades sont guéris après la seconde médecine; cependant, si les douleurs subsistent encore, on réitère la potion purgative, une, deux, trois fois, en observant d'ailleurs la même conduite que les quatrième et sixième jours. Dans les jours intercalaires, on agit comme le troisième et cinquième jour, la tisane sudorifique est continuée, même plusieurs jours après la guérison. Dans les circonstances rares, lorsque les malades ne vomissent ni n'évacuent, on donne les bols purgatiss des peintres, de deux en deux heures.

Les médecins actuels suivent rarement, dans toute sa rigueur, le traitement de la Charité; ceux même qui voudraient le prescrire, seraient obligés de le recommander aux pharmaciens, aux infirmiers. Ces praticiens, ont cherché à le simplifier, en ne donnant que le vomitif, les purgatifs, les opiacés, ou bien encore en lui substituant soit les laxatifs doux, les huiles fixes et surtout l'huile de ricin , soit les sels cathartiques, tels que l'eau de sedlitz, les sulfates de soude, de magaésie ; mais, dans tous ces cas, les succès ont été bien moins constants et les rechutes bien plus fréquentes.

D'après M. Tanquerel des Planches, l'huile de croton-tiglium , vantée par le docteur Kinglake et employée par MM. Andral, Bailly, Rayer, etc., serait le purgatif qui remplacerait avec le plus d'avantage le traitement de la Charité et lui serait même préférable. Cette huile, seule ou associée aux autres purgatifs, aux opiacés, sur quatre cent soixante cas a obtenu quatre cent vingt-cinq guérisons; dix-sept individus ont vomi l'huile presque aussitôt, Chez quelques-uns elle a occasionné de l'agitation, des vomissements, un sentiment de brûlure dans l'æsophage, l'épigastre; quatorze ont été vigoureusement purgés , et la colique n'a pas disparu. Ce seraii, enfin, le traitement le plus sûr, le moins désagréable et le plus facile, et qui exposerait le moins aux rechutes. On donne une goutte d'huile de croton dans une cuillerée de tisane (en pilules elle est moins énergique), trois jours de suite, et si clle ne produit pas d'effet, le soir on administre un lavement purgatif, ou mieux encore une goutte d'huile. En général elle produit son effet deux ou trois heures après l'ingestion ; les évacuations sont abondantes et soulagent immédiatement; dans la moitié des cas elle provoque des vomissements; si ceux-ci sont immédiats, il faut répéter la dose ou la donner en lavevement, incorporée dans de l'huile de ricin. Pendant qu'elle opere on fait boire beaucoup d'eau d'orge miellée. Afin d'éviter les rechutes, il convient de faire succéder des lavements purgatifs pendant plusieurs jours à l'usage de l'huile de croton. Les esfets n'ont pas été plus avantageux lorsque l'huile a été associée aux opiacés, si ce n'est lorsque les malades étaient fatigués par des superpurgations. La diète doit être sévère pendant le traitement; on doit n'accorder des aliments qu'après la disparition complète de la douleur. La constitution du sujet, son temperament et autres circonstances prises en dehors de l'organisme, n'apportent aucun changement à la base du traitement.

6: Traitement de la paralysie et de l'anesthésie

saturnines. Dans le traitement de la paralysie on s'est proposé d'exciter la contractilité musculaire indirectement ou directement par des frictions, des stimulants, des vésicants et même des caustiques; mais les trois moyens qui comptent le plus de succès sont les bains sulfureux, l'électricité et les strychnées.

A. Bains sulfureux. Généralement recommandés, il faut les prendre tièdes, de la durée de trois quarts d'heure à une heure, composés de 150 à 180 gram. (5 à 6 onces) de sulfure de potassium. Pendant le bain, les malades éprouvent un sentiment de chaleur générale ; après, les membres paraissent plus légers, plus souples ; il survient des étourdissements, des défaillances, une vive céphalalgie, une rougeur générale, surtout des parties malades, lesquelles se colorent en noir. Ces bains fatiguent à la longue par des transpirations abondantes, par des démangeaisons suivies d'éruptions cutanées ; aussi ne peut-on les donner d'une manière continue. M. Tanquerel ne leur accorde pas une grande confiance; il croit qu'ils doivent échouer dans les paralysies générales, et qu'on ne doit les prescrire d'une manière continue que lorsque, par l'électricité, la noix vomique, on a excité préalablement les inuscles.

B. Électricité. Son application dans la paralysie saturnine date d'environ un siècle; elle a eu des partisans et des détracteurs. Il faut proportionner ce moyen énergique à la force du sujet, à la délicatesse des parties. On se sert de la machine électrique comme source d'électricité ou de l'électroponcture. Ce traitement, ordinairement très-long, convient pour les paralysies partielles : sur quinze paralytiques affectés

ces moyens étaient insuffisants , de rmplacer les composés plombiques par d'autres préparations soins nuisibles, par les préparations antimoniales, d'après M. uolz. Questions médico-légales. Erreur à éviter. Plomb

normal, Rapport, Les accidents par les préparations jombiques sont bien moins fréquents qu'autrefois, et, de nos jurs, le vin ainsi que les autres boissons sont rarement sophistiqes avec la litharge. Ces accidents peuvent avoir lieu dans les vêmes circonstances que les empoisonnements par le cuivre, c't-à-dire par erreur ou plutôt par les boissons, les aliments, lesmédicaments

, etc. préparés ou conservés dans des vases en plob ou mal étamés. Les empoisonnements criminels sont encore vien moins communs, peut-être à cause du peu d'activité, d la saveur désagréable des composés saturnins. Les erreurs éviter dans les recherches toxicologiques relativement au paier à filtrer, à l'eau distillée, aux acides et autres réactifs, ix vases, etc., sont absolument de même nature que pour préparations cuivreuses. Il en est de même quant à la quesın du cuivre normal, car encore à cet égard les toxicologistt sont divisés en deux camps. Ayant traité ces diverses questis en parlant du cuivre (page 617), nous y repverrons pour lit ce qui est relatif au plomb, les mêmes réflexions lui étant alicables, et nous nous occuperons seulement de deux emponnements criminels dont l'un a soulevé des discussions assevives, des questions toxicologiques assez importantes.

Affaire Pouchon (assises de la Haute-Loire Fouchou, veuf et père de trois enfants, avait épousé en secdes noces Marie Camus; il était atteint depuis quatre ans d'uaffection grave de l'estomac pour laquelle il avait passé envir un an, à deux reprises différentes, à l'hôpital du Puy, astion qui se manifestait par crises et consistait en douleurs vis d'estomac, vomissements, selles sánguinolenies; il se sentsoulagé toutes les fois qu'il sortait de l'hôpital, et retombabientôt après. Depuis environ un mois il se trouvait bien, comis

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