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(1 Nous donnons, à partir du numéro d» janvi r, le rlevé des publications inscrites an Journal de la Bibliographie générale de la France, qui sont de nature à intéressar les personnes vouées, à un point de vue qu'Iconque, aux éludes économiques.

Le format et le nombre des pages sont indiqués dans ce relevé. Lorsqu'il n'y a pas de nom de ville, c'est que l'ouvrage est publié à Paris. Quand il n'est pas publié par un édileor, on a mis le nom de l'imprimeur pour faciliter au besoin les recherches.

Les publications annoncées dans ce numéro sont celles que la Bibliographie générale donge dans les numéros 9, 10, 11, 13 et 13 de cette année 1867 (mois de mars).

vilégiés du nouveau. T. I, in-8, XI-1 162 p. Marseille, imp. Arnaud, 393 p. Guillaumin et C.

| Cayer et C. Etablissements (les) généraux de Magnin fils. Mémoire sur les obstabienfaisance placés sous le patro cles quc rencontre le progrès en agrinage de l'Impératrice. Monogra culture. In-8, x-45 p. Douai, imp. phies présentées à Sa Majesté par Duthillæil et Laigle. Son Exc. le marquis de La Valette, MAISTRE (Jules). La Marine et les ministre de l'intérieur. Gr. in-4, Chemins de fer. In-12, 157 p. LoXXIV-394 p. et 13 pl. Imp. impériale. | rient, lib. Grouhel.

FABRE (Fréd). A propos de l'en MARIE (J.). Essai sur la condition quête agricole de 1866. Note sur l'en civile des femmes, In-8, 217 p. Imp. trée en franchise de droits des ga- | Noblet. rances venant de l'étranger. In-8, Mathieu. Comment procèdent les 14 p. Avignon, imp. Jacquet.

huissiers à Paris. Considérations GAILLARD (Léopold dE). La Crise sur la nécessité de réviser les foragricole et la Démocratie. In-16, 30p. mes ruineuses de la procédure. Marseille, imp. ve Olive.

In-8, 15 p. Hartau. - 2o édition in-8, 16 p. Dentu. Mėge (Francisque). L'Assemblée GARNIER (Joseph). Premières no- i provinciale (1787-1799). In-8, Vuo tions d'économie politique, sociale ou 182 p. Aubry. industrielle, suivies de la Science du Morteller (G. de). Origine de la bonhomme Richard, par Benjamin navigation et de la pêche. In-8, 48 p. Franklin, l'Économie politique en Reinwald. une leçon, par Frédéric Bastiat et. Nice (P.-V.). Observations présend'un vocabulaire de la langue éco tées à la commission de l'enquête nomique. 3e édition, revue et aug. agricole du département de l'Aisne. mentée, in-18 jésus, XV-286 p. Gar In-8, 36 p. Laon, imp. de Coquet et nier frères, Guillaumin.

Stenger. GOUIN (Louis). De la nécessité de Passy (Fréd). La Question des ocmodifier la loi du 15 juin 1861 si trois. 2e édition, in-8, 47 p. Guill'on veut éviter les disettes et les laumin et C. crises agricoles. In-8, 21 p. Cha REHM (Ch.). Enquête agricole rolles, imp. ve Lamborot.

de 1866. Rapport à M. le Président HILLEBRAND (K.). La Prusse con de la Commission d'enquête du détemporaine et ses institutions. In-18 partement de Seine-et-Marne. In-8, jésus, Xv-288 p. Paris, Germer 16 p. Goin. Baillière.

RÉGIME (DU) des vins en Europe IBN AL AWAM. Le Livre de l'agri- l depuis 1860. In-8, 15 p. Imp. P. Duculture. T. II, 2e partie, in-8, X pont. 297 p. Franck.

Ribat (Léon). Rapport à S. M. ITIER (Jules). De la Douane en l'Empereur sur l'abolition de l'impot France, ce qu'elle doit être. In-8, des octrois. In-8, 164 p. Rouen, imp. 20 p. Guillaumin et Ce.

Caignard. LADREY (C.). Les Établissements in Rohaut (Ch.-A.). Réorganisation dustriels et l'hygiène publique. In-8, de l'armée. Exposition des principes viii-136 p. Savy.

applicables au service militaire Lan (Jules). Les Chemins de fer comme impôt et comme fonction français devant leurs juges naturels. publique. In-8, 16 p. Retaux frères. Traité de la jurisprudence des che SIMON (Jules). L'Ouvrier de huit mins de fer mis à la portée des ans. ire et 2e éditions. In-8, 352 p. gens du monde et des dames. In-18, Libr. internationale. 324 p. Libr. internationale.

Sociétés coopératives (Les). In-8. LANGLOIS (J.-A.). L'Homme et la 68 p. Narbonne, imp. Caillard. Révolution, huit études dédiées à TERREL DES CHÊNES (E.). Pages P.-J. Proudhon. 2 vol. in-18 jésus, | détachées d'un questionnaire de l'en935 p. Germer-Baillière.

quête agricole. Le vinage. In-8. 13 p. LA ROCHETALON (DE). Déposition Orléans, imp. Pujet et ce. i l'enquête agricole. In-8, 31 p. Ou Utilisation (De l') des Commudin.

naux et du Reboisement. In-18, 22 p. LEGOYT Du Morrellement de la Imp. Javel. propriété en France et dans les Wilks (John'. Le Blé, les greniers principaux États de l'Europe. In-8, 1 aérateurs. In-8, 61 p. Guillaumin.

Le Gérant, PAUL BRISSOT-THIVARS.

Paris. - Imprimerie A. PARENT, rue Mousieur-le-Prince, 31.

DES

ÉCONOMISTES

DE

L'UNIFORMITÉ MONÉTAIRE (1)

Changements récents opérés dans le système monétaire de divers pays. – Coup d'oeil

historique sur d'anciens projets d'uniformité monétaire. – Moyens d'amener cette uniformité entre les principales unités monétaires de l'univers.- Propositions de l'auteur. - Annexe. Procès-verbal de la Commission de l'étalon monétaire en Autriche.

Unum pondus, mensura una, moneta sit una,
Status et illæsus totius orbis erit!

STIGELLIUS.
Hätten wir alle einen Glauben,
Gott und Gerechtigkeit vor augen,
Ein Gewicht, Maas, Münz und Geld
Dann stünde es besser in dieser Welt!

LANDGRAF PailIPP VON Hessen.
« Une loi, un poids, une mesure, une monnaie sous
des coins différents.»

NAPOLÉON, à Sainte-Hélène.

Il a été opéré depuis 1860, dans plusieurs législations monétaires étrangères, et particulièrement dans quelques États de l'ouest du con

(1) Levasseur, la Question de l'or. Paris, 1860. — M. Chevalier, De la Baisse probable de l'or. Paris, 1859. — E. de Laveleye, la Question de l'or en Belgique. Bruxelles, 1860. – Roswag, les Métaux précieux. Paris, 1865. - Nahuys, État de la question de l'uniformité des poids et mesures. Utrecht, 1865. – Soetbeer, Production der edlen Metalle. — Fr. Hendriks, Decimal coinage. Londres, 1866. – Discussions parlementaires en Suisse, en Belgique, en Italie et en France sur la convention monétaire du 23 décembre 1865. Edimburgh Review d'octobre 1866. - Vasquez Queipo, La Cuadruple Convencion monetaria considerada en su origen, objeto, etc. Madrid, 1867. E. de Laveleye, la Monnaie internationale (Revue des Deux-Mondes du 1er avril 1867.)

3. SÉRIE. T. VI. - 15 juin 1867.

tinent de l'Europe, des changements dignes d'appeler l'attention de tous les économistes.

Les changements législatifs en question, accompagnés d'un assez grand mouvement d'opinion et d'écrits relatifs aux problèmes monétaires, touchent à divers intérêts qui méritent de notre part une observation sérieuse, et que nous chercherons à préciser avec exactitude, en suivaut un ordre d'idées dans lequel l'indulgence du public peut seule excuser notre persévérance (1).

Les points à mettre en relief dans les changements accomplis se rapportent d'abord à des mesures intérieures relatives aux proportions de l'or et de l'argent profondément modifiées dans divers États européens, par les exploitations aurifères de la Californie et de l'Australie; en second lieu, à certains accords internationaux greffés en quelque sorte sur ces mesures législatives, et qui ont constitué ce qu'on peut appeler un Münzverein (2) de 70 millions d'âmes, sous l'hégémonie de la France; en dernier lieu, enfin, aux aspirations vers une harmonie plus vaste entre les principaux systèmes monétaires.

(1) Nous devons avouer avec quelque embarras sous ce rapport que l'article actuel est le septième de ceux que nous avons livrés au public depuis 1858 sur la question monétaire.

A l'époque où nous primes la plume sur ces questions pour la première fois, il y avait une grande divergence d'opinions dans le monde officiel et parmi les économistes en France sur la situation résultant de la disparition de l'argent et de son remplacement par l'or. Le ministre de l'agriculture et du commerce, M. Rouher, semblait penser qu'il y avait peu à s'émouvoir de spéculations dans lesquelles certains gagnaient ce que les autres perdaient. Le ministre des finances, M. Magne, voulait au contraire retenir l'argent par des moyens artificiels dont l'idée a été fort critiquée en France et au dehors. M. Michel Chevalier et nous, étions préoccupés aussi de la situation, mais voulions remédier aux effets de la législation de l'an XI, M. Chevalier en restaurant l'étalon d'argent, le préféré de l'an XI, moi en favorisant l'étalon accessoire de l'an XI, l'or, dont la force des choses et la meilleure économie politique me semblaient devoir faire la monnaie de l'avenir. Le mouvement des faits et l'opinion des peuples qui nous avoisinent ont incliné les solutions dans ce dernier sens, et la presse économique y ayant considérablement servi, on excusera d'autant plus ma fidélité reconnaissante et même ma confiance en elle sur cette question.

(2) L'expression de Münzverein est usitée depuis longtemps en Allemagne. Elle a été appliquée constamment à l'union monétaire établie en 1765 entre Mayence, Trèves, le Palatinat, Hesse-Darmstadt et Francfort. (Voir Rau, Volkswirthschafts Politik, 241, note a.)

On sait que les proportions établies par la nature entre la production de l'or et celle de l'argent depuis la découverte du Nouveau-Monde, ont été troublées profondément à la suite de la mise en exploitation des gites aurifères de la Californie et de l'Australie.

M. Soetbeer, savant de Hambourg, a donné à cet égard les relevés les plus curieux, dont voici les principaux résultats.

En 1860, la valeur de l'or produit était à celle de l'argent comme 28 à 72, sur une valeur de 74,862,000 thalers, ou 10,813,400 livres sterling, ou 2,520,338,000 fr.

En 1863, la valeur de l'or a été à celle de l'argent, comme 67 est à 33, sur un total de 266,156,400 thalers, équivalant à 38,444,813 liv. sterling, ou 9,611,203,250 fr.

Cette proportion existe depuis 1849 avec de légères variations, et dans ces quinze années, il a été jeté dans le monde 8 milliards et demi d'or, de plus que n'eût comporté, par rapport à l'argent produit en même temps, l'ancienne proportion résultant de la puissance des vieilles exploitations minérales. Le changement de proportion entre les émissions annuelles des métaux précieux dans le monde n'a pu borner ses effets à rendre un peu moins dispendieux et un peu plus fréquent l'usage de la dorure ou de l'or massif dans les objets de luxe. Il a produit une perturbation complète dans le système monétaire des États nombreux qui admettaient les deux métaux à la fois comme moyens de payement, legal tenders.

L'or, se trouvant plus commun que l'argent, dans le système monétaire, est devenu le plus habituel instrument des échanges; et comme d'autre part l'Orient a absorbé tout l'argent disponible pour le payement des soies, des thés et autres denrées qu'il fournit à l'Europe, le double étalon n'a plus guère été que nominal dans les pays dont il s'agit, et l'or y est devenu la véritable monnaie courante.

Cependant, comme l'argent est indispensable dans le système monétaire pour les petits payements, la circulation métallique, dans les États qui admettent le double étalon, a été ainsi promptement viciée et troublée.

La Grande-Bretagne a pu considérer ces embarras éprouvés dans divers États, avec l'orgueil un peu indifférent qui résulle pour elle du sentiment d'une expérience déjà connue et traversée.

Embarrassée dans des complications de ce genre résultant au siècle dernier, non d'une perturbation dans l'équilibre des métaux précieux produits par les mines, mais de l'usure des monnaies d'argent et de diverses autres causes concurrentes, l'Angleterre, par les actes de 1773 et de 1816, en est venue en effet progressivement à l'adoption de l'éta

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