Collection des mémoires relatifs à la Révolution française, Volume 34

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Page 425 - L'Assemblée nationale, frappée d'une juste admiration pour l'héroïque intrépidité des vainqueurs de la Bastille , et voulant leur donner, au nom de la nation, un témoignage public de la reconnaissance due à ceux qui ont exposé et sacrifié leur vie pour secouer le joug de l'esclavage et rendre leur patrie libre ; » Décrète qu'il sera fourni, aux dépens du trésor public, à chacun des vainqueurs de la Bastille en état de porter les armes , un habit et un armement...
Page 440 - Dix mois sont à peine écoulés depuis l'époque mémorable où des murs de la Bastille conquise s'éleva un cri soudain : Français, nous sommes libres ; qu'au même jour un cri plus touchant se fasse entendre : Français, nous sommes frères. « Oui, nous sommes frères, nous sommes libres, nous avons une patrie : trop longtemps courbés sous le joug, nous reprenons eiiDn l'attitude f1ère d'un peuple qui reconnaît sa dignité. « Ce vœu que nous avons tous formé, ce vœu du. plus chéri des...
Page 456 - ... gémi, il est venu se jeter au milieu de nous, il s'est fié à nous, c'est-à-dire à vous; il nous a demandé des conseils, c'est-à-dire les vôtres. Nous l'avons porté en triomphe, et il le méritait. Il nous a dit que les troupes étrangères allaient se retirer, et nous avons eu le plaisir inexprimable de les voir s'éloigner. Le peuple a fait entendre sa voix pour combler le roi de bénédictions; toutes les rues retentissent de cris d'allégresse.
Page 456 - Français; vous aimez vos femmes, vos enfants, la patrie; il n'ya plus de mauvais citoyens parmi vous, tout est calme, tout est paisible. Nous avons admiré l'ordre de votre police, de vos distributions, le plan de votre défense; mais maintenant la paix doit renaître parmi nous, et je finis en vous adressant, au nom de l'assemblée nationale, les paroles de confiance que le souverain a déposées dans le sein de cette assemblée.
Page 207 - ... l'individu si cruellement assassiné ; car un instant le délivre de tous regrets, de tous désirs, de toutes peines : c'est donc seulement l'idée d'une violence atroce qui révolte les hommes dans une telle catastrophe. Par un étrange préjugé, l'emprisonnement illégal et indéfini semble moins barbare : n'est-il donc point une punition beaucoup plus sévère...
Page 293 - Launay, commandant de la Bastille, de lui demander s'il est disposé à recevoir dans cette place les troupes de la milice parisienne qui la garderont de concert avec les troupes qui s'y trouvent actuellement et qui seront aux ordres de la ville.
Page 441 - Non , Français , la patrie , la liberté, la constitution, n'auront plus d'ennemis. Bientôt tous ces hommes qui portent encore et semblent chérir leurs fers , s'élèveront à la hauteur de nos communes destinées ; ils aspireront à l'honneur de voir leurs noms inscrits dans ce pacte de famille, monument de notre gloire et garant éternel de la félicité de cet empire.
Page 402 - ... impénétrables à la lumière. Le jour de la révélation est arrivé ; les os se sont levés à la voix de la liberté française, ils déposent contre les siècles de l'oppression et de la mort prophétisent la régénération de la nature humaine et la vie des nations, etc., etc.
Page 450 - Bastille, s'ils étaient de vrais députés de la ville. Le Gouverneur nous dit: 'Vous devez voir, Messieurs, que ces députés et ce drapeau ne sont pas de la ville: c'est sûrement un drapeau dont le peuple s'est emparé et dont il se sert pour nous surprendre. Si c'étaient vraiment des députés, ils n'auraient pas hésité, d'après les promesses que vous leur avez faites, de venir me faire part des intentions de l'Hôtel de Ville.
Page 290 - ... d'Aumont, qui avait demandé vingt-quatre heures pour délibérer sur sa nomination. Il s'excusa, il remercia. Le marquis de La Salle fut, en sa place, nommé commandant général. Il accepte avec transport. Ce dévouement l'honore d'autant plus, qu'à l'heure où il consentit à la place éminente qu'il a si bien remplie, peu d'autres auraient été tentés d'en briguer le dangereux honneur. Le nom du marquis de La, Salle, nécessairement attaché à cette grande époque, ne saurait plus mourir....

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