Nouvelle encyclopédie poétique: ou, Choix de poésies dans tous les genres, Volume 2

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Capelle (M., Pierre Adolphe)
Ferra, 1819
 

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Page 198 - La peur, l'airain sonnant, dans les temples sacrés Font entrer à grands flots les peuples égarés. Grand Dieu! vois à tes pieds leur foule consternée Te demander le prix des travaux de l'année. Hélas ! d'un ciel en feu les globules glacés Écrasent en tombant les épis renversés. Le tonnerre et les vents déchirent les nuages. Le fermier de ses champs contemple les ravages , Et presse dans ses bras ses enfants effrayés.
Page 58 - Il ne parlera pas du geai et de la pie dans la peinture des concerts agréables du printemps. Il oubliera les querelles grossières des paysans lorsqu'il peint les plaisirs d'une moisson. Il faut faire pour la nature physique que nous avons sous nos yeux ce qu'Homère, le Tasse, nos poètes dramatiques , ont fait pour la nature morale ; il faut l'agrandir, l'embellir, la rendre intéressante.
Page 266 - C'est l'effet du travail en tout temps , à tout âge. On vit dans mon château la veuve et l'orphelin Rouler sur les fuseaux ou...
Page 197 - On voit à l'horizon , de deux points opposés, Des nuages monter dans les airs embrasés ; . • On les voit s'épaissir , s'élever et s'étendre ; D'un tonnerre éloigné le bruit s'est fait entendre , Les flots en ont frémi , Tair en est ébranlé , Et le long du vallon le feuillage a tremblé.
Page 198 - Mais des traits enflammés ont sillonné la nue, Et la foudre en grondant roule dans l'étendue : Elle redouble , vole , éclate dans les airs ; Leur nuit est plus profonde , et de vastes éclairs En font sortir sans cesse un jour pâle et livide. Du couchant ténébreux s'élance un vent rapide Qui tourne sur la plaine , et , rasant les sillons , Enlève un sable noir qu'il roule en tourbillons.
Page 188 - Mais voilà l'été dans sa force. Le lit des fleuves se resserre, les fontaines sont desséchées, le grain se détache de l'épi, la chaleur accable l'homme et les animaux ; et le poète haletant s'écrie : Ah!
Page 231 - Et les êtres qu'il aime arrachés à son être. 11 voit autour de lui tout périr, tout changer; A la race nouvelle il se trouve étranger, Et lorsqu'à ses regards la lumière est ravie, II n'a plus en mourant à perdre que la vie.
Page 337 - Dieu ! quel pompeux spectacle étalé devant moi ! Sous mes yeux enchantés la nature rassemble Tout ce qu'elle a d'horreurs et de beautés ensemble. Dans un lointain qui fuit un monde entier s'étend. Et comment embrasser ce mélange éclatant De verdure, de fleurs, de moissons ondoyantes, De paisibles ruisseaux, de cascades bruyantes, De fontaines, de lacs, de fleuves, de...
Page 230 - Doux zéphyr, qui le soir caressois la verdure , Quel son , quel triste bruit , succède à ton murmure ! Les vents courbent les pins , les ormes , les cyprès , Et semblent dans leur course entraîner les forêts ; Les arbres ébranlés , de leurs cimes penchées , Font voler sur les champs les feuilles desséchées. Les rayons du soleil , sans force et sans chaleur, Ne perçant plus des airs la sombre profondeur, Ëole étend sur nous la nuit et les nuages.
Page 20 - Cédant à nos aïeux son onde et son rivage : Et vous, quand votre roi dans des plaines de sang Voit la mort devant lui voler de rang en rang, Tandis que, de Tournay...

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