Histoire des campagnes de 1814 et 1815, en France, Volume 2

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Page 316 - Macdonald que, jusque-là, l'arrière- garde n'avait vu que de la cavalerie, Napoléon résolut de revenir sur ses pas , et , en forçant le rideau que l'ennemi avait jeté devant ses colonnes, de reconnaître si l'armée coalisée le suivait. L'avant garde fut culbutée et rejetée derrière la Marne. Wintzingerode, en bataille au-delà de la rivière, fut attaqué et mis en pleine déroute sur la route de Barsur-Ornain. Oudinot entra à Saint-Dizier et pour1 Lettres du ai'.
Page 128 - Wrêde ; il n'arriva pas à temps; les Français soutinrent le combat jusqu'à la nuit. ' " •Le 17, un peu avant le jour, Macdonald, voyant sa gauche menacée et au moment d'être débordée, quitta sa position. Il établit son armée en travers de la route de Provins à Nangis, de manière à couvrir cette dernière ville. Inquiet des mouvemens qu'aurait faits l'Empereur après la bataille de Laon, Schwarzenberg craignait encore de s'aventurer. Le combat de Reims n'était pas propre à le rassurer;...
Page 362 - ... d'armes qui en stipulait l'évacuation. Ce point important, que l'Empereur avait ordonné de fortifier, n'avait aucun retranchement; il n'y avait que sept canons de six, et pour garnison qu'une centaine de vétérans et de conscrits, et deux cents sapeurs-pompiers. Cette journée fatale coûta environ quatre mille hommes tués, blessés ou pris. La garde nationale eut trois cents tués et le double de blessés.
Page 89 - Giulay, qui avait fait réparer pendant la nuit le pont de l'Ource à Celles, le fit passer par la division Fresnelle , tandis qu'une brigade d'infanterie allait occuper les hauteurs de Polizot. Le général Brayer défendit vivement, contre la division Fresnelle , le pont de la papeterie, et lorsqu'il fut forcé, se renferma dans Bar dont il barricada les po1tes.
Page 3 - Tarente, avec le n* corps et le 5 e de cavalerie, devait occuper ceux de la Ferté-sur-Aube et de Clairvaux. Le commandement en chef de toutes ces troupes passa au duc de Tarente, qui reçut l'ordre de masquer, par tous les moyens possibles, l'absence du restant de l'armée et de l'empereur Napoléon.
Page 122 - Tarente à quitter sa position de Provins, espérant par là obliger Napoléon à s'approcher de Paris et à réunir ses forces contre les deux grandes armées coalisées, qui pourraient aussi de leur côté se réunir. Le corps de Rajewski passa la Seine à Pont, sur un pont de bateaux qui fut jeté dans la nuit.
Page 97 - Le général Gérard fut chargé de défendre la position de St.-Parre-aux-Tertres, d'abord et la ville de Troyes ensuite, assez de temps pour que le 1 i e corps ait celui de retirer ses troupes avancées de Maisons-Blanches, et de dépasser la ville.
Page 37 - Si on réfléchit, que le combat n'a porté que sur les corps du prince de la Moskowa et du duc de Belhme, c'est-à-dire sur onze mille hommes, on verra aisément l'exagération de ce compte.

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