Essai analytique sur la richesse et sur l'impôt, 1767P. Geuthner, 1911 - 215 pages |
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Essai analytique sur la richesse et sur l'impôt: où l'on réfute la nouvelle ... Jean-Joseph-Louis Graslin Affichage du livre entier - 1767 |
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Expressions et termes fréquents
absolument augmente de valeur auroit avoit Cantillon choses de consommation citoyen classe commerce connoître conséquemment considérée contribuable cultivateur culture degré du besoin déja dépense diminution de valeur directement Ecrivains especes représentatives étoit exportation faudroit frais gage Graslin hommes impôt indirect l'abondance l'ardoise l'argent l'Auteur l'échange l'espece l'étendue du besoin l'exportation l'objet du besoin l'ordre des richesses l'ouvrier luxe masse des richesses ment nation nature nécessairement net du sol objet de besoin objet de richesse objet partiel objets de premier ouvriers paroît payer peuvent Philosophie Rurale Phocion Physiocrates portion possesseur pourroit premier besoin principes production du sol produit net proportion proportionnelle propriétaire du sol protection qu'une qualité de richesse quantité raison rapport de valeur rareté revenu du sol riche richesse de l'Etat richesse positive richesses réelles salaire science économique sera seroient seroit seul Société royale d'agriculture systême taxe personnelle taxe réelle Théorie de l'Impôt tion travail Turgot valeur partielle valeur relative
Fréquemment cités
Page 186 - De même qu'il ya des vertus fécondes qui se prêtent un secours mutuel , et que la politique doit principalement cultiver dans une république qui les possède encore , il ya aussi des vices féconds , et qui servent , pour ainsi dire , de matrice et de foyer à la corruption , et c'est à les proscrire que la politique doit d'abord travailler dans une république corrompue. A leur tête est ce vice dont je ne sais pas le nom , monstre à deux corps , composé...
Page xxv - Essai analytique sur la richesse et sur l'impôt, où l'on réfute la nouvelle doctrine économique qui a fourni à la Société royale d'agriculture de Limoges les principes d'un programme qu'elle a publié sur l'effet des impôts indirects.
Page 144 - ... 200 de revenu, est plus lésé qu'un riche payant 25,000 livres sur 100,000 et rappelle les idées de Montesquieu sur ce sujet. Pour avoir une juste répartition, « il faudrait faire une infinité de classes et, si la plus riche donnait un quart de son revenu, les classes subséquentes devraient payer une moindre portion du leur, telle qu'un cinquième, un huitième, un vingtième: en diminuant toujours la quotité, jusqu'à ce qu'on fût arrivé à la classe de ceux qui ne doivent rien, parce...
Page xxiii - La somme totale de ces facultés est la seule unité de cette échelle, le seul point fixe d'où il puisse partir, et les valeurs qu'il attribue à chaque objet sont des parties proportionnelles de cette échelle. Il suit de là que la valeur estimative d'un objet, pour l'homme isolé, est précisément la portion du total de ses facultés qui répond au désir qu'il a de cet objet, ou celle qu'il veut employer à satisfaire ce désir.
Page 211 - Observations faites par M. de Bacalan, intendant du Commerce, dans son voyage en Picardie, Artois, Haynaut et Flandre, l'an 1768. (Introduction et notes par A. Dubois). 1909 (2
Page 103 - ... que la dépense qui aurait trait à de nouveaux besoins, en supposant que celui qui la fait mît son travail personnel à la masse, serait encore nulle pour la richesse, parce qu'en augmentant la somme des besoins en même proportion que celle du travail, on n'augmente pas le rapport de la dernière à la première, ce qui peut seul accroître la richesse ; 3°...
Page 104 - ... sont augmentés seulement dans leur étendue par une plus grande population, il n'y aura augmentation de richesse que dans le cas où il y...
Page xxxiii - ... même à la fortune des contribuables , qui ne payent qu'à raison de leurs dépenses , et qui ne dépensent qu'en proportion de leurs richesses, — enfin , en ce que ces impôts sont quelquefois dans la main du Gouvernement, un moyen d'écarter de certaines branches de commerce la concurrence des étrangers, et d'en réserver le profit aux nationaux. D'autres prétendent, au contraire, que l'impôt indirect...
