Essais historiques sur les bardes, les jongleurs et les trouvères normands et anglo-normands: suivis de pièces de Malherbe, qu'on ne trouve dans acune édition de ses oeuvres, Volume 1

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Page 187 - Nulle part le fabliau ne fut ni mieux redit ni mieux écouté qu'en France. Il trouvait un égal accueil dans les châteaux et dans les chaumières. Les rois, les princes, les courteurs (courtisans), Comtes, barons et vavasseurs Aiment contes, chansons et fables Et bons dits qui sont délitables; Car ils ôtent le noir penser; Deuil et ennui font oublier...
Page xxxviii - L'idiome provençal s'enrichit tellement de tournures et d'expressions catalanes, qu'il devint une des premières langues de l'époque; c'est un aveu que nous fait l'historien même de la Provence (i); et celui de la ville d'Aix ne balance pas à attribuer aux princes catalans les goûts poétiques des Provençaux et la renommée de leurs trou-* badours (2).
Page 186 - C'est un poëme qui renferme le récit élégant d'une action « inventée, petite, plus ou moins intriguée, quoique d'une certaine étendue, « mais agréable ou plaisante, dont le but est d'instruire ou d'amuser
Page 80 - N'y trouve-t-on pas également en latin le Roman de Charlemagne par Turpin, et celui du voyage de cet Empereur à Jérusalem , le Roman d'Ogier le Danois , celui d'Amis et Amilion , celui d'Athis et de Porphilias , alias du siége d'Athènes , ceux d'Alexandre , du Dolopatos , etc.
Page 155 - Grégoire de Nazianze les avait introduits pour les opposer aux ouvrages dramatiques des anciens Grecs et des anciens Romains : et comme les chœurs des tragédies grecques étaient des hymnes religieuses, et leur théâtre une chose sacrée, Grégoire de Nazianze et ses successeurs firent des tragédies saintes; mais malheureusement le nouveau théâtre ne l'emporta pas sur celui...
Page 69 - C'est sous ses mystérieux ombrages que périt l'enchanteur Merlin, victime d'un charme que les fées bretonnes lui avaient appris, et qu'il ne croyait pas possible. On prétendait enfin que dans cette forêt sacrée les fées se rendaient visibles, et qu'elles y opéraient des prodiges extraordinaires. Robert Wace, qui le premier avait mis en vers dans la langue des trouvères le roman de la...
Page 241 - C'est dans son Roman d'Erec , fils du roi Lac , un des chevaliers de la Cour d'Artur , que Chrestien de Troyes lui-même confesse qu'avant lui les Jongleurs avaient traité le même sujet , et tout en les décriant , il déclare s'en emparer : D'Erec le fils Lac est H contes Que devant Rois et devant Comtes Depecier et corrompre seulent , Cil qui de chanter vivre veulent.
Page 209 - Les pièces mises au concours étaient lues et jugées publiquement sur le Puy, et les meilleures obtenaient une couronne pour leur auteur ; alors il prenait le titre de Roi , ou il ajoutait à son nom li couronné : Adam le Bossu d'Arras est le même qui dans ses ouvrages se nomme li...
Page 130 - Charlemagne en Perse (i). La Cour est departie et la chanson finée, Dieu vous garisse tous qui l'avez escoutée, Si que pas ne m'oublie qui la vous ay chantée. Fin du même Roman. Qui veult oïr les vers d'une bone chanson , Si m'escote et soit cois, sans noise et sans tençon II oira telle estoire dont grant est le renom.
Page 41 - ... ordinairement armoricain ou gallois, parce que les Bretons prirent quelquefois leurs sujets dans la mythologie, comme le Lai de Narcisse, et quelquefois dans l'histoire de France, comme le Lai des Deux Amants, le Lai du comte de Toulouse.

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