Petite bibliothèque des théatres, contenant un recueil des meilleures pieces du théatre françois, tragique, comique, lyrique & bouffon, depuis Porigine des spectacles en France, jusqu'à nos jours, Volume 60

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Au Bureau de la Petite bibliotheque des théatres, 1788
 

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Page 27 - ... gouvernante, la conseillère intime de son maître , digne , à ce que m'a dit Lisette, d'être duègne en Espagne , et que je redoute d'autant plus, qu'elle vient de me voir avec ma bien-aimée ; que cela suffit, si l'on sait que...
Page 51 - Mademoiselle, vos folies m'amusent ordinairement; mais cette lubie ne me plaît pas du tout, je vous en avertis. Vous dépendez de moi, j'ai votre parole, j'ai donné la mienne. Le capitaine vient de deux mille lieues pour vous épouser, et vous serez sa femme. Quant au freluquet qui s'est mis en tête de vous arracher de mes mains, je saurai vous garantir de ses poursuites, et je vous annonce que je ne vous perdrai pas un instant de .v' ue jusqu'à l'arrivée du capitaine.
Page 15 - C'est un capitaine de vaisseau ? LE BABON. Le fils d'un de mes anciens camarades, qui fut emporté à mes côtés au siège de Mahon. Le jeune homme se fera un nom , ou se fera tuer comme son père. De plus , je suis son parrain. Il s'est distingué à la dernière guerre. Les gazettes ont parlé de lui avantageusement. Dans l'Inde , il a eu l'honneur de sauver la vie à son chef d'escadre , de couler bas deux vaisseaux ennemis , et d'en prendre un troisième. L'Etat l'a récompensé. Sensible aux...
Page 6 - ... épris de deux voisines, et que vous n'alliez pas faire comme à Paris, où vous aviez la rage de les choisir bien éloignées l'une de l'autre.
Page 1 - Guerre ouverte ou Ruse contre Ruse, Comédie en trois Actes et en Prose, par AJ Dumaniant. Représentée pour la première fois à Paris sur le Théâtre du Palais royal, le 4. Octobre 1786. A Paris chez Brunet, libraire MDCCLXXXVÎI. (1787.) 8".
Page 98 - laviez avec quelle adrefle, après avoir fait éva» der notre galant , elle m'a fait prendre fa place » dans la maudite caifle ; j'avois beau crier , elle » rioit de mes cris , & de voir , fur-tout , que » . ce fourd de François ne pouvoit les entendre. » Je me démenois comme un diable , on ne m'en » a pas moins changé de domicile. J'arrive , on...
Page 15 - Il n'ya qu'avec moi qu'elle a fon franc-parler. Elle me lutine , elle me fait mille tours ; Mais je le lui rends bien. A propos, je la marie , on doit vous avoir dit cela ; c'eft le bruit de la ville. LEMARQUIS, indifféremment. Oui, j'en fuis inftruit. LE BARO N. Eh bien ! puifque vous êtes ici , vous danferez à fa noce.
Page 71 - ... tous les jours de notre vie, & fi par malheur une vague vient jamais à nous engloutir, nous aurons du moins la douceur de nous noyer de compagnie. LISETTE.
Page 11 - Si je me proposais, moi? je suis héritier, jeune; j'ai un rang, un nom dans le monde. Ah ! je n'ai jamais mieux s,enti le prix de la fortune... Elle me préférera à un marin. Oh ! très - certainement. L'oncle lui-même sera flatté de ma demande.
Page 13 - Vous m'avez fait bien des tours. LE MARQUIS. Vous vous êtes fait écrire hier chez moi ; je fuis honteux de m'être laiffé prévenir.

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