Histoire critique des doctrines religieuses de la philosophie moderne, Volume 2

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C. Meyrueis et compagnie, 1855
 

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Page 72 - Sacrifiez avec moi une boucle de cheveux aux mânes du saint et méconnu Spinoza! Le sublime esprit du monde le pénétra ; l'infini fut son commencement et sa fin, l'universel son unique et éternel amour; vivant dans une sainte innocence et dans une humilité profonde, il se mira dans le monde éternel et il vit que lui aussi était pour le monde un miroir digne d'amour; il fut plein de religion et plein de l'Esprit saint; aussi nous apparaît-il solitaire et non égalé, maître en son art, mais...
Page 42 - J'entends par Substance ce qui est en soi et est conçu par soi, c'est-à-dire ce dont le concept peut être formé sans avoir besoin du concept d'aucune autre chose '. J'entends par Attribut ce que la raison conçoit dans la Substance -comme constituant son essence...
Page 374 - Dieu, notre sauveur, lequel veut que tous les hommes soient sauvés et parviennent à la connaissance de la vérité...
Page 328 - ... que pour de grands sujets ; encore faut-il s'y soutenir par vertu. Quand on est chrétien, de quelque sexe qu'on soit, il n'est pas permis d'être lâche. L'âme du christianisme, si on peut parler ainsi, est le mépris de cette vie, et l'amour de l'autre.
Page 336 - Dieu se trouve contenue) par la même faculté par laquelle je me conçois moimême ; c'est-à-dire que, lorsque je fais réflexion sur moi, non seulement je connais que je suis une chose imparfaite, incomplète et dépendante d'autrui, qui tend et qui aspire sans cesse à quelque chose de meilleur et de plus grand que je ne suis...
Page 422 - II ya bien des choses qui me blessent dans les matérialistes. Leurs doctrines me paraissent pernicieuses et leur orgueil me révolte. Si leur système pouvait être de quelque utilité à l'homme, il semble que ce serait en lui donnant une modeste idée de lui-même. Mais ils ne font point voir qu'il en soit ainsi; et, quand ils croient avoir suffisamment établi qu'ils ne sont que des brutes, ils se montrent aussi fiers que s'ils avaient démon ire qu'ils étaient des dieux.
Page 541 - Dieu, dès que l'on voit l'infmi, parce que l'existence nécessaire est renfermée dans l'idée de l'infini, ou, pour parler plus clairement, parce qu'on ne peut voir l'infini qu'en lui-même.
Page 490 - Dieu ne plaise! c'est au contraire conserver avec soin jusqu'aux moindres fibres, qui tiennent les membres unis avec le chef. Ce n'est pas diminuer la plénitude de la puissance apostolique : l'Océan même a ses bornes dans sa plénitude; et s'il les outrepassait sans mesure aucune, sa plénitude serait un déluge qui ravagerait tout l'univers.
Page 401 - Deux-Mondes, 15 août 1850. même oppose à la « force propre de l'individu. » Mais le doute cesse, dès qu'on l'entend proposer, comme unique moyen d'améliorer l'espèce humaine, une simple réforme du régime alimentaire. La nourriture, disait-il en 1850, est le lien qui unit l'âme au corps, le principe qui identifie les deux substances. Le phosphore est la matière qui pense eo noua.

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