Théorie du pouvoir politique & religieux dans la société civile demontrée par le raisonnement et par l'histoire, suivie de La théorie de l'éducation sociale et de L'administration politique, Volume 2

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Bloud et Barral, 1880 - 1059 pages
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Fréquemment cités

Page 423 - Il ya de mauvais exemples qui sont pires que les crimes; et plus d'états ont péri parce qu'on a violé les mœurs que parce qu'on a violé les lois.
Page 177 - C'est que les peuples du nord ont et auront toujours un esprit d'indépendance et de liberté que n'ont pas les peuples du midi ; et qu'une religion qui n'a point de chef visible convient mieux à l'indépendance du climat que celle qui en a un.
Page 84 - ... d'être agité, jusqu'à ce qu'il soit détruit ou changé et que l'invincible nature ait repris son empire...
Page 295 - Nous ferons voir que par un choix heureux, et des connaissances elles-mêmes, et des méthodes de les enseigner, on peut instruire la masse entière d'un peuple de tout ce que chaque homme a besoin de savoir pour l'économie domestique, pour l'administration de ses affaires, pour le libre développement de son industrie et de ses facultés; pour connaître ses droits, les défendre et les exercer; pour être instruit de ses devoirs, pour pouvoir les bien remplir; pour juger ses actions et celles...
Page 45 - Où est ton frère Abel ?» Il répondit : « Je ne sais pas ; suis-je le gardien de mon frère ? » Alors Dieu dit : « Qu'astu fait ? La voix du sang de ton frère crie de la terre jusqu'à moi.
Page 151 - Pape s'est trouvé indépendant et maître d'un état assez puissant pour n'être pas aisément opprimé par les autres souverains , afin qu'il fût plus libre dans l'exercice de sa puissance spirituelle , et qu'il pût contenir plus facilement tous les autres évêques dans leur devoir.
Page 62 - Tu ne convoiteras point la maison de ton prochain. Tu ne convoiteras point la femme de ton prochain, ni son serviteur, ni sa servante, ni son bœuf, ni son âne, ni aucune chose qui appartienne à ton prochain.
Page 373 - Que si dans le peuple il se trouve quelque malheureux honnête homme, le cardinal de Richelieu, dans son testament politique, insinue qu'un monarque doit se garder de s'en servir. Tant il est vrai que la vertu n'est pas le ressort de ce gouvernement.
Page 308 - Mais, si le législateur se trompant dans son objet, prend un principe différent de celui qui naît de la nature des choses...

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