Collection des memoires relatifs a l'histoire de France

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Foucault., 1823 - 448 pages
 

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Page 296 - Je ne suis point usurpateur , je suis legitime roy par suc«ession, comme vous scavez tous, et d'une race qui a tousjours doucement commandé. C'est un conte de parler de la religion , il faut prendre un autre chemin. Il n'ya au monde prince plus catholique ny qui desire tant l'extirpation de l'heresie que moy : mes actions et ma vie l'ont assez tesmoigné à mon peuple.
Page 197 - Roche-Blond et ces cinq confederee se gouvernoient et distribuoient leurs instructions aux cœurs de ceux à qui ils avoient parlé selon leur capacité, et les instruisoient de ce qu'ils avoient à faire...
Page 335 - ... de leur empire, et que par ce moyen je rende la dignité royale aucunement plus bornée et limitée que mes prédécesseurs, c'est en quoi la générosité...
Page 247 - Chastillon pour de l'argent de le faire maistre, tant du chasteauque de la ville : il avoit envie de l'y attraper, mais l'entreprise fut descouverte. Les reistres tirent droict en Beausse ; les pluyes les incommodent, la plus-part des Suisses et des lansquenets laissent leurs souliers parmy ses terres grasses , les chevaux des reistres s'y deferrent. Le Roy ne les abandonne point qu'il ne soit ou à leur teste ou à leur main gauche. Le duc de Guise les suit, et les tient contraincts sur leur aisle...
Page 285 - Abbe ville, et par tout où la ligue commandoit. Suyvant le mandement du duc de Guise , le sieur de Rosne , qu'il avoit laissé autour de Sedan , s'en vint le trouver avec les troupes qu'il luy avoit laissées; et le duc quittant dez lors tous ses desseins de pouvoir avoir « et n'osent s'attacher à bon escient à ceux qui lui font la guerre, voyans « que lui mesme l'endure et à peine s'en ose plaindre.
Page 262 - La Cité et toute l'Université fut toute barricadée sur les neuf heures, la ville ne le fut que sur le midy, et furent continuées les barricades si vivement, que les sentinelles furent mises à trente pas du Louvre. Crucé, qui conduisoit ceux de l'Université, estoit des plus ardents ; des paroles il vint aux eflects, les siens font retirer les gardes du roy, et se saisissent du petit Chastelet.
Page 246 - Chapelle 38. 22 aux Ursins ; celuy de Lezé, où il pouvoit y passer cent chevaux de front droict à droict sans se mouiller presque les sangles, fut gasté par M. de Nevers; celuy de Sainct Sature par M. de La Guiche, celuy de Pouilly par M. le mareschal de Rets, et celuy du Pas de Fer près Nevers par M. le mareschal d'Aumont. Ainsi les reistres empeschez , pour ne pouvoir passer la...
Page 265 - Bre^é, evesque de Meaux, où , après quelques paroles touchant l'esmotion du peuple et comme il s'estoit barricadé, et comme le Roy s'estoit retiré, il luy dit que ses ennemis qu'il avoit prez du Roy estoient la cause de tout ce trouble ; que, quelque...
Page 204 - France dans le i5 d'avril i585 : c'estoient toutes belles chimeres pour faire esmouvoir le peuple, et rendre tolerable la prise et la levée des armes de la ligue. Ils firent lors aussi en mesme temps publier et courir par tout le discours de ce qui se passa au cabinet du roy de Navarre lors que M. le duc d'Espernon fut vers luy en l'an...
Page 189 - L'on ne cognut que trop la foiblesse de la ligue après qu'ils eurent accordé avec le Roy : plusieurs ont escrit qu'en quatre mois et demy qu'ils furent en armes, que leurs forces avoient esté si petites que tout ce qu'ils purent faire d'hommes de guerre pour mettre en campagne ne monta jamais à plus de mil chevaux et quatre mil hommes de pied , et que le Roy pouvoit dissiper toute ceste ligue en sa naissance, et éviter le malheur qui luy est depuis advenu , s'il eust fait ce qu'il devoit et...

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