A French reader, ed. by A. Buchheim

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Carl Adolf Buchheim
1873
 

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Page 111 - Combien j'ai douce souvenance Du joli lieu de ma naissance ! Ma sœur, qu'ils étaient beaux les jours De France ! O mon pays, sois mes amours Toujours ! Te souvient-il que notre mère, Au foyer de notre chaumière, Nous pressait sur son cœur joyeux, Ma chère ; Et nous baisions ses blancs cheveux Tous deux. Ma sœur, te souvient-il encore Du château que baignait la Dore ? Et de cette tant vieille tour Du Maure, Où l'airain sonnait le retour Du jour?
Page 120 - Il est si beau, l'enfant, avec son doux sourire, Sa douce bonne foi, sa voix qui veut tout dire, Ses pleurs vite apaisés, Laissant errer sa vue étonnée et ravie, Offrant de toutes parts sa jeune âme à la vie Et sa bouche aux baisers!
Page 132 - Et ne suffit-il pas, seigneur, à vos souhaits Que le bonheur public soit un de vos bienfaits ? C'est à vous à choisir, vous êtes encor maître. Vertueux jusqu'ici, vous pouvez toujours l'être : Le chemin est tracé, rien ne vous retient plus ; Vous n'avez qu'à marcher de vertus en vertus.
Page 60 - La plus noble conquête que l'homme ait jamais faite est celle de ce fier et fougueux animal qui partage avec lui les fatigues de la guerre et la gloire des combats ; aussi intrépide que son maître, le cheval voit le péril et l'affronte, il se fait au bruit des armes, il l'aime, il le cherche et s'anime de la même ardeur...
Page 136 - Sous moi donc cette troupe s'avance Et porte sur le front une mâle assurance. Nous partîmes cinq cents, mais par un prompt renfort Nous nous vîmes trois mille en arrivant au port.
Page 137 - Et je feins hardiment d'avoir reçu de vous L'ordre qu'on me voit suivre et que je donne à tous.
Page 136 - ... soleil, viens-tu du sein de l'onde Nous rendre les rayons de ta clarté féconde? Tous les jours je t'attends, tu reviens tous les jours : Est-ce moi qui t'appelle et qui règle ton cours ? Et toi, dont le courroux veut engloutir la terre, Mer terrible, en ton lit quelle main te resserre ? Pour forcer ta prison tu fais de vains efforts ; La rage de tes flots expire sur tes bords.
Page 103 - Qu'éveillera bientôt l'ardente soif du gain, Avec un fer maudit, qu'à grand bruit il apprête, De cent coups de marteau me va fendre la tête.
Page 132 - Vous allumez un feu qui ne pourra s'éteindre. Craint de tout l'univers, il vous faudra tout craindre , Toujours punir, toujours trembler dans vos projets, Et pour vos ennemis compter tous vos sujets.
Page 137 - Et la terre, et le fleuve, et leur flotte, et le port, Sont des champs de carnage où triomphe la mort.

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