Le Mercure du dix-neuvième siècle, Volume 5

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Baudouin frères., 1824

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Page 489 - Vingt fois sur le métier remettez votre ouvrage : Polissez-le sans cesse et le repolissez ; Ajomtez quelquefois, et souvent effacez.
Page 219 - Ne fais pas à autrui ce que tu ne veux pas qu'on te fasse; » il avoit ordonné qu'elle fût gravée dans son palais et sur les murs des édifices publics.
Page 523 - Les feuilles des bois « A tes yeux jauniront encore, « Mais c'est pour la dernière fois. « L'éternel cyprès t'environne : « Plus pâle que la pâle automne, « Tu t'inclines vers le tombeau. « Ta jeunesse sera flétrie « Avant l'herbe de la prairie,
Page 101 - ... la mouche du coche, qui se passera bien de mon » bourdonnement; il va, mes chers amis, et ne cesse » d'aller. Si sa marche nous paraît lente, c'est que nous » vivons un instant ; mais que de chemin il a fait depuis » cinq ou six siècles ! A cette heure, en plaine roulant, » rien ne le peut plus arrêter.
Page 486 - Il m'enseigna comment on dépeçait Un livre entier, comme on le recousait, Comme on jugeait du tout par la préface, Comme on louait un sot auteur en place, Comme on fondait avec lourde roideur Sur l'écrivain pauvre et sans protecteur.
Page 523 - Tu m'as dit: — Les feuilles des bois A tes yeux jauniront encore, Mais c'est pour la dernière fois. L'éternel cyprès t'environne : Plus pâle que la pâle automne Tu t'inclines vers le tombeau. Ta jeunesse sera flétrie Avant l'herbe de la prairie Avant les pampres du coteau — Et je meurs!
Page 578 - L'homme est-il , sans secours, à l'erreur attaché ? Quoi ! le monde est visible, et Dieu serait caché ! Quoi! le plus grand besoin que j'aie en ma misère, Est le seul qu'en effet je ne puis satisfaire...
Page 605 - ... tantôt j'aurais voulu être avec toi la seule créature vivante sur la terre; tantôt, sentant une divinité qui m'arrêtait dans mes horribles transports, j'aurais désiré que cette divinité se fût anéantie, pourvu que serrée dans tes bras, j'eusse roulé d'abîme en abîme avec les débris de Dieu et du monde!
Page 42 - Essai historique et philosophique sur les noms d'hommes, de peuples et de lieux considérés principalement dans leurs rapports avec la civilisation, par Eusèbe Salverte.
Page 523 - Et je meurs ! De sa froide haleine Un vent funeste m'a touché, Et mon hiver s'est approché Quand mon printemps s'écoule à peine. Arbuste en un seul jour détruit, Quelques fleurs faisaient ma parure, Mais ma languissante verdure Ne laisse après elle aucun fruit.

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