Petite bibliotheque des théatres: Chef-d'œuvres de Philippe Poisson

Couverture
Au bureau [de la Petite bibliotheque des théatres], 1789

À l'intérieur du livre

Avis des internautes - Rédiger un commentaire

Aucun commentaire n'a été trouvé aux emplacements habituels.

Autres éditions - Tout afficher

Expressions et termes fréquents

Fréquemment cités

Page xi - On auroit pu dire , avec raison , qu'il devait donner l'exemple et non le recevoir. J'ai trouvé plus à propos de me borner à parler de lui comme en parle l'Histoire , et de ne le point : montrer dans un moment où sa vertu ne pouvok point agir.
Page 24 - Eh bien ! ose venger nos maux et tes forfaits. Je peux tout oublier... Viens délivrer Calais. Rends un malheureux père à sa fille tremblante, Et la gloire et la vie à la France expirante. De quelle ardeur j'irois te couvrir des lauriers Qu'un noble amour prépare aux dignes chevaliers! Mais! hélas!... Vaine erreur! songe de l'espérance! Le salut de Calais n'est plus en ta puissance: • La faim vient d'énerver un reste de soldats; Leurs intrépides cœurs ne trouvent plus de bras. D'ailleurs,...
Page xxi - Public b1ic l'a vu avec la même horreur que moi , mais il ne l'en a pas rrouvé moins rragique. Les coups de Théarre aidenr à développer les passions. De ces dernieres réflexions il résulre que mes coups de Théarre bien loin de nuire au développemenr des passions er des...
Page 30 - N'ont pas seules le droit de mépriser la mort. Allons ; il faut armer vos compagnes chéries ; Ou réservez le fer pour vos mains aguerries , Tandis que les flambeaux qui vont brûler Calais Seront lancés par nous sur le camp des Anglais.
Page 78 - ... criminel obscur que la loi fit punir. SAINT-PIERRE. Seigneur, j'ai désiré, pour prix de mon courage, Le bien de mon pays , sa gloire , et son suffrage. Si la France succombe enfin sous vos exploits, II m'est doux que mon nom périsse avec ses lois. Vos armes cependant sont loin de les détruire; Je le vois par les soins qu'on prend pour me séduire. Oui, sur ma nation, sur son génie ardent , D'un éclat de vertu vous craignez l'ascendant : Mais le coup est porté. Si jamais ma faiblesse De...
Page 73 - L'aveugle désespoir égare vos remords, Seigneur... Eh ! se peut-il que votre âme séduite Pense qu'envers mon roi votre mort vous acquitte? Vous, devenu coupable envers l'état et lui, Pour les avoir privés de leur plus ferme appui, Vous vous perdez encore, inutile victime! Ah! loin de réparer, c'est consommer le crime. Allez sauver la France, et, d'une heureuse main, Retirer tous les traits dont vous perciez son sein. Que je n -mie, en mourant, à cette auguste mère Le plus grand de ses...
Page 74 - L'âme du vrai courage, et l'œil de la prudence; Cet art qu'apprit de vous notre injuste vainqueur. Allez : que mon pays vous doive son bonheur. Je vous mets dans les bras de la France affligée; Expirez digne d'elle, après l'avoir vengée. HARCOURT. Ah ! peut-elle jamais me confier son sort ? SCÈNE VIII.
Page xxi - Horace l l'acrion de Cléopârre lorsqu'elle prend la coupe pour s'empoisonner, elle même , er qu'elle la rend à son fils pour l'empoisonner après elle } le sang - froid d'Omar , quand il répond aux reproches de Séide : On n'a rien ordonné , peignenr mieux ces ames forres que rour le resre de leur rôle. J'ose donc dire , avec confiance, que , ranr par les discours que par les acrions...
Page 84 - Quand il vient hasarder le sceptre de la France , Celui de l'Angleterre est-il dans la balance ? Avez-vous consulté votre sénat jaloux ? Ce combat inégal n'a de prix que pour vous. Je sais que pour Valois , le meilleur de nos princes , Notre...

Informations bibliographiques