Des classes dangereuses de la population dans les grandes villes, et des moyens de les rendre meilleures ...

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Chez J.-B. Baillieère, 1840
 

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Fréquemment cités

Page 184 - Les vagabonds ou gens sans aveu sont ceux qui n'ont ni domicile certain, ni moyens de subsistance , et qui n'exercent habituellement ni métier ni profession.
Page 132 - R n° La cour de cette maison a quatre pieds carrés et est remplie d'ordures; c'est sur elle que s'ouvrent les chambres qui sont encombrées de monde: les latrines, crevées au cinquième étage, laissent tomber les matières fécales sur l'escalier, qui en est inondé jusqu'au rez-de-chaussée. Beaucoup de cabinets n'ont pas d'autre ouverture que la porte qui donne sur cet escalier : c'est un repaire de filous, de voleurs, de souteneurs de filles publiques, des plus sales prostituées, et de tout...
Page 188 - Le spectacle a aussi pour eux le plus puissant attrait; ennemis de tout travail utile et sérieux, plongés quand ils sont à l'école dans une espèce de somnolence, ils ne se lassent pas au dehors de courir et de jouer; ils sillonnent Paris dans tous les sens; tout ce qui frappe leur curiosité les attire : le bruit, le tumulte, la sédition.
Page 188 - Les jeunes vagabonds, c'est-à-dire, les enfants de 7 à 16 ans qui mènent une vie errante et paresseuse, forment entre eux une espèce de corps dont les membres doivent se soutenir mutuellement pour échapper aux recherches des parents et des maîtres d'apprentissage. Les moins pervertis ou les plus timides mendient, fréquentent les marchés et les halles pour y offrir leurs services aux marchands et aux acheteurs ; les autres commettent de petits vols. Tous s'adonnent au jeu avec passion...
Page 26 - ... chez qui elle est portée jusqu'à l'abrutissement. A l'égard des ouvrières, on peut admettre que les deux tiers d'entre elles doivent être rangées dans les catégories les plus corrompues de la classe vicieuse, à cause de la bassesse de leur inclination , de leur immoralité ou de leurs déportemenls.
Page 90 - ... en bas âge ou de vieux parents accablés d'infirmités ! Les ouvrières qui sont entraînées à se prostituer par le sentiment affreux de la misère ou par de pieux motifs sont malheureusement nombreuses. Il y aurait une criante injustice à les mettre sur le même rang que les filles perdues...
Page 207 - Quel est celui d'entre nous qui appréhende les entreprises des filous à la promenade ou ailleurs ? combien peu qui savent gré à la police de sa sollicitude, qui se doutent même de cette sollicitude? Il est pourtant vrai que dans un grand nombre de circonstances les agens de police et les filous luttent entre eux sur le terrain d'observations, de précautions, et d'adresse, précisément à l'occasion du sujet qui nous occupe le moins. Ce sont les seuls qui ne soient pas attentifs aux spectacles...
Page 309 - ... sont organisés, il ya eu à la vérité, surtout de 1 824 à 1 837, des coalitions formidables qu'alimentaient les souscriptions recueillies dans chaque corps d'état, et que dirigeaient avec ensemble les comités des sociétés d'union. Les moyens d'action de ces comités directeurs se réduisaient à donner l'ordre aux ouvriers affiliés à l'association d'abandonner la manufacture ou les ateliers du maître récalcitrant. La retraite s'opérait en masse et la reprise des travaux n'avait lieu...

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