Essai sur la poésie luxembourgeoise

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Ed. du Centre natinal de littérature, 1854 - 194 pages
 

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Page 27 - Teiss, (l'aveugle Teiss). C'était un grand vieillard chauve et voûté, qu'un caniche pelé et une vieille femme guidaient dans les rues et par les campagnes. Il portait une besace, et accompagnait de son violon les chansons qu'il improvisait le plus souvent. Ces chansons eurent un incroyable succès et valurent au rapsode une popularité et une réputation qu'envierait plus d'un poête moderne.
Page 15 - Itinéraire du Luxembourg germanique , ou voyage historique et pittoresque dans le Grand-Duché. Dédié au roi ( des Pays-Bas); par le chevalier LÉVÊQDE DE LA BASSE-MOUTURIE.
Page 33 - Dès qu'elle donne signe de vie, la littépature luxembourgeoise présente un phénomène étonnant qui nous permet de constater une nouvelle analogie avec la langue des troubadours. Ainsi que Gargantua qui « soubdain qu'il feut nay, ne cria comme les aultres enfans, mies, mies, mies ; mais a haulte voix s'escrioit : a boyre, a boyre, a boyre...
Page 55 - Il soumit le Luxembourg à une sorte d'état de siège : plus de presse, plus de droits, plus de liberté commerciale : nous ne nous sommes jamais rendu un compte bien exact de ce système ni du but que poursuivait M. Hassenpflug. D'ailleurs, cela importe peu, car nous ne faisons ni de l'histoire ni de la politique; le fait est que le gouverneur réussit à affamer le pays.
Page 16 - La danse consiste à sauter trois pas de bourrée en avant et deux pas d'assemblage en arrière. L'élan et la mesure sont excités et conservés par une...

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