Oeuvres complètes de Buffon, suivies de ses continuateurs Daubenton, Lacépède, Cuvier, Duméril, Poiret, Lesson et Geoffroy-St-Hilaire: Mammifères

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Page 342 - ... productions, n'offre au lieu d'une verdure florissante, qu'un espace encombré, traversé de vieux arbres chargés de plantes parasites, de lichens, d'agarics, fruits impurs de la corruption: dans toutes les parties basses, des eaux mortes...
Page 285 - Communément les saricoviennes ont environ deux pieds dix pouces de longueur, depuis le bout du museau jusqu'à .l'origine de la queue, qui a douze ou treize pouces de long ; leur poids est de soixante-dix à quatre-vingts livres.
Page 343 - Cependant il ne règne que par droit de conquête ; il jouit plutôt qu'il ne possède, il ne conserve que par des soins toujours renouvelés. S'ils cessent , tout languit , tout s'altère, tout change , tout rentre sous la main de la nature : elle reprend ses droits , efface...
Page 225 - J'ai eu deux peaux de jaguars que l'on m'a assuré appartenir à des sujets de . deux ou trois ans , dont l'une avoit près de cinq pieds de long, depuis le bout du museau jusqu'à l'origine de la queue , laquelle a deux pieds de longueur ; il y en a de bien plus grands.
Page 343 - Grand Dieu! dont la seule présence soutient la nature et maintient l'harmonie des lois de l'univers; vous qui du trône immobile de l'empyrée, voyez rouler sous vos pieds toutes les sphères célestes sans choc et sans confusion ; qui du sein du repos, reproduisez à chaque instant leurs mouvements immenses, et seul régissez dans une paix profonde ce nombre infini de cieux et de mondes; rendez, rendez enfin le calme à la terre agitée!
Page 341 - ... l'étendue de la mer est aussi grande que celle de la terre ; ce n'est point un élément froid et stérile, c'est un nouvel empire aussi riche, aussi peuplé que le premier. Le doigt de Dieu a marqué leurs confins; si la mer anticipe sur les plages de l'occident, elle laisse à découvert celles de l'orient : cette...
Page 339 - La nature est le système des lois établies par le Créateur pour l'existence des choses et pour la succession des êtres. La nature n'est point une chose, car cette chose serait tout; la nature n'est point un être, car cet être serait Dieu; mais on peut la considérer comme une puissance vive, immense, qui embrasse tout, qui anime tout, et qui, subordonnée à celle du premier Être, n'a commencé d'agir que par son ordre, et n'agit encore que patson concours ou son consentement.
Page 63 - Il n'a guère que dix ou onze pouces de longueur depuis le bout du museau jusqu'à l'origine de la queue. Il se tient aisément sur ses pieds de derrière ; mais il marche ordinairement à quatre pieds.
Page 343 - Dieu de bonté! auteur de tous les êtres, vos regards paternels embrassent tous les objets de la création mais l'homme est votre être de choix : vous avez éclairé son âme...
Page 342 - ... la rendre agréable et vivante : desséchons ces marais, animons ces eaux mortes en les faisant couler, formons-en des ruisseaux...

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