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Poèt. franc. — Les poètes français depuis le xni"'siècle jusqu'à Malherbe,
etc., Ciapelet, 1824.

Quadr. hist. — Quadrins historiques de la Bible, Jean de Tournes,
1560 (par Claude Paradin.)

Quin. — Le Théâtre de Monsieur Quinault, etc., C"des libr., 1739.

Racan. — Les Bergeries de Mrt Honorai du Bueil, etc., Guignard,
1635.

Rabelais. — Œuvres de Rabelais, etc., par Esmangart et Eloi Johau-
neau, Dalibon, 1823.

Rapin. — Lettre de Rapin a Mn" de Sablé, tirée des manuscrits de Voi-
lant à la bibl. imp. (V. rev. du monde Cath. du 25 oct. 1864.)

Recueil, etc. — Recueil A. B. G. etc., (par Pérou, de Guerlon, etc.,)
Fontenoy, 1745-1762.

Rec. des poèt. — Recueil des plus belles pièces des poètes françois,
etc.,Gallet, 1692.

Rec. de pi. p. — Receuil (sic) de plusieurs pièces, etc., manuscrit de
la biblioth. nat. Y. 5093.

Regnier. — Œuvres complètes de Mathurin Régnier, etc., Jannet, 1853.

Reg.-Desm. Poés. — Poésies françaises de M. Régnier-Desmarais,
Cellier, 1707.

Relation. — Relation de ce qui s'est passé de plus remarquable es mis-
sions des Pères de la Cie de Jésus, S. Cramoisy, 1648.

Richart li biaus. — Roman inédit du xm siècle, par Gasati, Franck,
1868.

Rois. — Les quatre livres des Rois, etc., suivis d'un fragment de mora-
lités sur Job et d'un choix de sermons de saint Bernard, etc., Imp. Roy.
1841.

Roland (Ch. de) — La chanson de Roland, etc., par F. Géuin, Impr.
nat., 1850.

Roland, Mull. — La chanson de Roland, von Théod. Millier, Gôttingen,
1863.

Ronsard. — Les œuvres de P. de Ronsard, etc., Nie. Buou, 1609.

Rom. d'Alex. — Roman d'Alexandre, biblioth. bodléienne, 11° 264.
(Voy. Chr. d. d. de Nonn. II. p. 514.)

Rom. de la R. — Le roman de la Rose, etc.. J. F. Bernard, 1735.

Rom. de Mah. — Le roman de Mahomet, etc., par Francisq. Michel,

etc., Paris, 1829.

Rom. du Ren. — Le roman du Renart, etc., par Méon; Treuttel et

Wurtz, 1826.

Rom. de Rou. — Le roman de Rou, etc., par Robert Wace, Rouen,

1827.

Rutebœuf. — Œuvres complètes de Paitebœuf, etc., parAch. Jubinal,

Paris, 1839.

Rudens. — Trois comédies de Plante, trad. par Mi" Lefèvre-, Thierry et

Barbin,1683.

Sarasin. — Les œuvres de M. Sarasin (édit. de Ménage), Courbé, 1656.
Séb. Roull. — Melun ou Histoire de la ville de Melun, etc., par Sébas-
tien Roulliard, Guignard, 1628.
Sen. da B. V. — Seneca, de BeneCzii, daM. Benedetto Varchi, Giunti,

1674.

Sévigné. — Lettres de Mme de Sévigné, etc., Biaise, 1818.
Si Bern. — Choix de sermons de S' Bernard. (Voy. a Rois.)
S'* Euphr. — La vie de S" Euphrosyne, etc., par A. Boucherie, 1872.
S" Garde. — Charle-Martel ou les Sarrasins chassés de France, etc.,

Langlois, 1679.

Tabarin. — Les œuvres de Tabarin, etc., Delahays. 1858.
Tabourot. — Les Touches du Seigneur des Accords, etc., Est. Maucroy,

1662.
Tall. des Réaux. — Les historiettes de Tallemant des Réaux, etc ,

Techener, 1862.
Tavannes. — Mémoires de Gasp. de Saulx, sieur deTavannes, 1 vol. in-

fol., sans lieu, ni date, ni nom d'impr.

Th. Corneille. — Œuvres de Pierre et Thomas Corneille, Paris, 1758.

Th. de Marly. — Vers sur la mort, par Thibaut de Marly, etc., Crape-

let,1835.'

Vadé. — Œuvres complètes de Vadé, etc., Londres, 1784.
Vauq. de la Fr. — L'art poétique de Jean Vauquelin, sieur de la Fres-

nay, etc., Poulet-Malassis, 1862.
Vigneul-Marv. — Mélanges d'histoire et de littérature, etc.. par Vigneul-

Marville; Besoigne, 1700.

Voiture. — Les œuvres de Monsieur de Voiture, etc., par la Société,

1677. Voltaire. — Le Temple du Goût et poésies mêlées par Voltaire, de Bure,

1823.

PREMIERE PARTIE.
DE LA PRONONCIATION DES VOYELLES.

CHAPITRE I".

De la prononciation de la voyelle A.

RÈgle I. — Dans les mots français où l'a est déjà long, le dialecte Blaisois en exagère encore la longueur en traînant sur le son de cette voyelle, et en la prononçant de toute l'ouverture de la bouche, de manière à la rapprocher du son de l'ô ; Ex. : Imagination, passion, amasser, passer, classe, diable, fable, sable; prononcez : Emagéndtion; pâssion; yuiâbe; sâbe; etc.

« Vous prononcerez votre a la bouche aussi large ouverte que vous pourrez. » (Giles du Guez, p. 899.) (')

Cette prononciation nasale, très allongée et si voisine du son de l'o, ne provient à mes yeux d'aucune autre cause que de l'extension à tous les à longs d'une prononciation qui n'était surtout usitée autrefois que quand l'a était suivi dans la même syllabe d'un m ou d'un n, le plus souvent appuyés sur une autre consonne. Voici la

(1) « Itien des gens de Dauphins; se font connaître par la longueur extraordinaire qu'ils donnent à la lettre et au son a dans châssis, passé, etc. » (Bibl. des enfants, p. 135.) Cf. A. daBoisreg. p. 467, 468.

a..

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