Histoire générale des voyages, Volume 43

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Page 342 - S'obstine-t-elle à demeurer, on appelle les bramines, qui lui représentent éloquemment les motifs dont elle doit être touchée , tels que le respect du Malabare et les adorations qu'il a rendues à toute l'espèce. Pendant le séjour que Dellon fit à Cananor , un secrétaire du prince...
Page 306 - ... mêmes, c'eft moins la juftice que le reflèntiment des familles , qui règle ordinairement la vengeance. Il n'en eft pas de même du larcin. Ces peuples en abhorrent jufqu'au nom. Un voleur devient infâme. Il eft puni avec tant de févérité , que fouvent le vol de quelques grappes de poivre conduit au fupplice. On ne connaît point au Malabar l'ufage .des priions pour les criminels. On leur met les fers aux pieds; & dans cet état, on les garde jufqu'à la décifion de leur procès, qui dépend...
Page 296 - ... devient infâme en les fréquentant, & fouillé pour s'être approché d'eux à la diftance de vingt pas. Les purifications font indifpenfables pour •ceux qui leur parlent de plus près. Les princes , les nambouris , les bramines...
Page 46 - ... que dans la baie de Naples, à une petite distance du Vésuve, il sort du milieu des eaux un jet d'huile minérale. On observe sur les côtes d'Amapalla au Mexique, non loin du volcan de ce nom, le même phénomène. «A peu de distance » du village , dit Dampier, page 146, et dans la même baie, tout » au plus à cinq pas des bornes de la haute mer, on voit sortir » d'un petit trou une matière bitumineuse et bouillante que les » Espagnols appellent algatrame. Elle est de la liquidité du...
Page 308 - A la mort d'un roi, le plus ancien des princes eft déclaré fon fticcefTeur, de quelque famille qu'il foit dans cette tribu, fans qu'il y ait jamais de conteftation pour la royauté. Jamais auffi, par conféquent, on ne voit de jeunes fouverains.
Page 303 - v eft vrai, peut indifféremment fe marier ou prendre une maîtrefle dans fa tribu, ou dans celle qui fuit immédiatement la fienne. Mais s'il eft convaincu de quelque intrigue d'amour avec une femme d'une tribu fupérieure , les deux coupables font vendus pour l'efclavage ou punis de mort. Si la femme ou la fille eft de la tribu des nambouris, & fon amant de celle des bramines, on fe contente de les vendre. Si l'homme eft d'une tribu plus baffe, il eft condamné a. mourir ^ & la femme eft remife...
Page 291 - On a soin de les percer de bonne heure aux enfans, et de leur mettre dans l'ouverture un morceau de feuille de palmier sèche et roulée.
Page 343 - Il n'ya point de jour où l'on ne fût en danger d'être mortellement blefle, jufques dans les lits, fi l'on négligeait de vifiter toutes les parties de la maifon qu'on habite.
Page 342 - Le prince fut extrêmement sensible à cette perte. Cependant, ayant fait réflexion que le mort pouvait être coupable de quelque faute...
Page 330 - C'eft cette coquille qui renferme la chair dont on tire l'huile. On en fait des tafles, des cuillères, dei poires à poudre & d'autres petits ouvrages. le refte fe brûle pour en faire du charbon qui fert aux forges des artifans. Lorfqu'on a tiré l'huile de la chair, il refte un marc, dont le peuple nourrit les pourceaux & la volaille, & dont quantité de pauvres fe nourrirent eux-mêmes dans les années ftériles. Dellon conclut que l'éloge du cocotier n'eft point exagéré, lorfqu'on le repréfente...

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